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jeudi 25 octobre 2018

FIFA 19 (mode carrière x Angers SCO) - AVIS

Je jouais à FIFA sur Xbox 360 depuis longtemps. Très longtemps. Je jouais sur une télé pas du tout moderne. En gros, je devais plisser les yeux pour lire ce qui était marqué à l'écran. Ça peut sembler absurde mais je ne me suis jamais vraiment formalisé sur ce point. Par contre, en m'achetant FIFA 19 sur Nintendo Switch, ma copine a appris un truc auprès du vendeur. Sur 360, FIFA n'a pas évolué depuis le 2017. En gros, le jeu n'avait pas changé et je jouais à une ancienne version sans le savoir. Autant vous dire qu'en voyant l'écran-titre et en étant capable de toute lire facilement, ça m'a fait un choc ! Clairement, passer sur Nintendo Switch m'a fait découvrir un nouveau jeu.



Avant tout, j'ai découvert le fait de jouer avec la manette de la Nintendo Switch. En mode portable, avec les joycons accrochés à la tablette, c'est injouable. Pour les autres jeux, je n'avais rencontré aucun problème mais là c'est clairement pas fait pour ça. Ce n'est pas dramatique. Je joue en mode nomade, en posant la tablette et en mettant les joycons sur la manette portable, bien plus ergonomique.

En ce qui concerne la jouabilité, j'ai aussi été surpris. Vu que j'étais habitué à une vieille version, je suis toujours en train de découvrir des trucs. Par exemple, je n'arrive plus à faire des centres forts à ras-de-terre. Je n'arrive plus trop à dribbler non plus, même si ce n'est pas la base de mon jeu. Par contre, j'ai enfin retrouvé la frappe enroulée que je ne pouvais plus faire depuis 2 ans. La touche sur laquelle il faut appuyer pour la faire était cassée sur ma manette de 360. C'est mon tir préféré alors ça fait plaisir de pouvoir le refaire !

Mon équipe type


Enfin, l'autre point très agréable c'est l'équipe avec laquelle je joue toujours : Angers SCO. Il n'y a pas si longtemps que ça, je démarrais toujours en Ligue 2. Ensuite, je démarrais en Ligue 1 mais en galérant sur la première saison. Là, pour la première fois, j'ai récupéré une équipe très compétitive mais pas seulement.

Cette année un pote m'a fait découvrir le mode entraînement. Pour une raison que j'ignore je ne le voyais pas. Je sais, c'est bizarre, surtout qu'il est hyper visible ! L'idée c'est d'entraîner les joueurs à forts potentiels. Ils sont identifiables avec la flèche qui part vers le haut. De fait, ils progressent beaucoup plus vite que les autres. Ce qui est intéressant avec le recrutement d'Angers dans la vraie vie, c'est qu'ils misent énormément sur les jeunes prometteurs. Si dans la vraie vie la greffe ne prend pas toujours, dans le jeu c'est une autre histoire. Par exemple, dans FIFA 18, j'ai gardé Crivelli jusqu'au bout parce qu'il est super fort.

Et donc, dans FIFA 19, il y a plusieurs joueurs à fort potentiel. Parmi eux, il y a une recrue très intéressante : Jeff Reine Adélaïde. Il est très jeune (20 ans) et progresse extrêmement vite. Pendant la première partie de la saison je l'ai entraîné à fond. Je le faisais entrer 10 minutes. Et puis au fur et à mesure il a joué de plus en plus pour devenir titulaire.



Champion de justesse
Jusqu'à la 36e journée de championnat, je ne savais pas si j'allais gagner. Mon objectif de base était de me qualifier au moins pour la Ligue Europa. Mais les résultats aidants, je me suis retrouvé à lutter contre le Paris Saint-Germain pour le titre. Leur régularité est impressionnante et met la pression. Heureusement, lors de la rencontre contre le PSG, j'ai respecté ma philosophie de jeu. Tout le monde défend et on attaque à fond quand on le peut. Ça a fonctionné, j'ai réussi à éteindre les velléités de l'adversaire. Et devinez qui a marqué ? Jeff Reine Adelaïde.


Conclusion
La vérité, c'est que les changements entre les différents FIFA sont minimes. Vraiment minimes. Mais j'aime toujours autant ce jeu. L'acheter sur Switch est la meilleure décision que j'aurais pu prendre. Avant, je devais forcément y jouer sur ma télé. Aujourd'hui, je peux y jouer partout, même en voyage.

dimanche 14 janvier 2018

Avis Nintendo Switch - Lego City Undercover

Le dernier jeu d'aventure auquel j'ai joué et que j'ai terminé c'est GTA : San Andreas sur Xbox. Depuis, j'ai surtout joué à FIFA. Puis la Nintendo Switch est sortie et elle m'a ramené aux jeux vidéo : un domaine que j'ai toujours aimé. J'ai repris doucement avec Mario Kart 8 Deluxe, j'ai enchaîné avec Thimbleweed Park et j'ai acheté Lego City Undercover !



Avec Lego City Undercover, je savais à quoi m'attendre : un jeu destiné aux enfants où la difficulté ne serait pas très élevée. C'est exactement ça. Je me suis retrouvé coincé une seule fois et j'ai dû regarder une solution en ligne. Sinon, une fois que j'ai compris le fonctionnement, je n'ai rencontré aucune difficulté. Dans Lego City Undercover on ne peut pas mourir. On est littéralement immortel. Il y a des vies mais elles sont la pour faire jolie. Les ennemis ne sont pas très dangereux non-plus, ils sont vraiment faciles à battre. Pareil pour les courses-poursuites qui ne sont pas difficiles.



Un très bon point pour Lego City Undercover c'est le fait de pouvoir incarner plusieurs métiers. Et chaque métier à ses spécificités qu'il faut utiliser à bon escient pour parvenir au bout des missions.

Clairement, Lego City Undercover, c'était une bonne façon pour moi de me remettre dans le bain. Au-delà de la difficulté inexistante, j'ai bien aimé l'univers Lego. J'ai été sensibles aux blagues. Les dialogues sont bien écrits et les cinématiques m'ont fait passer un bon moment.



En ce qui concerne l'histoire, elle est chouette aussi. Rien de trop compliqué, assez basique.

Ah et les graphismes ? Bah, c'est pas particulièrement beau. Il y a de l'aliasing. Mais bon, je m'en fous un peu de ça, ce qui m'importe c'est la façon de jouer et l'histoire. Je préfère 100 fois un jeu un peu moche mais sympa que l'inverse !

En tout, j'ai mis une quinzaine d'heures pour arriver au bout de l'histoire principale. Ce qui est honnête pour un jeu de la sorte !

Maintenant, je vais passer à un jeu plus adulte !

À voir aussi : 




mardi 7 novembre 2017

Avis Nintendo Switch - Thimbleweed Park

Je reviendrai une autre fois sur mon achat récent de la Nintendo Switch. D'abord, je vais vous parler du premier jeu que j'ai terminé sur la nouvelle console de Nintendo : Thimbleweed Park.



Pourquoi j'ai acheté Thimbleweed Park ?
Je cherchais un jeu avec une histoire. Retiré du monde du jeu vidéo depuis longtemps, je ne suis pas du tout à jour sur les meilleures franchises ou les jeux qui ont la cote. Du coup, j'ai activé le filtre « aventure » dans le Nintendo eshop et j'ai lu les descriptions. Rapidement, j'ai été attiré par Thimbleweed Park mais j'ai mis un jour à me décider. Les graphismes d'époque m'ont grave rebuté. Genre des pixels. Des gros pixels. Finalement, j'ai craqué parce que 20 euros c'est pas si cher !

Avant-propos
Une fois le jeu fini, j'ai lu les critiques des sites spécialisés et j'ai retrouvé la même chose un peu partout. Tous les articles font référence aux créateurs qui rendent hommage aux années 80 et à Monkey Island. En bon casu (comprendre : joueur qui n'a pas trop de références), je vous propose donc dans cet article un avis de quelqu'un qui joue pour la première fois à ce genre de jeu. Donc ouais, cet avis est plus pour le grand public que pour les spécialistes !

De quoi ça parle ?
« Bienvenue à Thimbleweed Park ! Population : 80 pelés. Un hôtel hanté, un cirque à l’abandon, une fabrique d’oreillers incendiée, un cadavre en train de pixelliser sous un pont, des toilettes qui fonctionnent avec des tubes à vide... Il est peu probable que vous ayez déjà visité une ville comme celle-ci. Cinq individus que tout semble opposer ont été attirés dans cette ville quasi déserte. Ils l’ignorent encore, mais ils sont tous profondément liés. Et quelqu’un les surveille... »
(source)

Mon avis sur Thimbleweed Park
Vous l'avez compris, je n'avais jamais joué à un jeu de la sorte auparavant. En démarrant, je voulais me prouver que je pouvais y arriver. Eh bah j'ai balbutié dès la première action qui a suivi le tutoriel. Il faut prendre la photo d'un cadavre et j'ai putain de galéré pendant vingt minutes ! Ce qu'il faut savoir c'est que dans les jeux, la difficulté est graduelle donc là c'était l'action la plus facile à faire. Je me suis dit : « Bah mec, tu vas être dans la merde. » Cependant, c'est tellement bien pensé que rapidement j'ai compris la mécanique de ce jeu dit de « point and click ». Je me suis même surpris à résoudre des énigmes. Et je peux vous dire que quand vous y arrivez c'est un sentiment très agréable.

En gros, l'idée d'un jeu comme ça, c'est que tous les objets sont susceptibles d'avoir une importance. Ça je le savais pour le coup. Donc, je ramasse tout ce qui bouge mais parfois je savais pas à quoi ça allait me servir. Et là, surprise, 20 minutes plus tard, un objet incongru permet de faire progresser l'intrigue.

Alors attention hein, je n'ai pas tout réussi tout seul. Ça reste une vraie mécanique à comprendre. Des fois il m'est arrivé d'être bloqué. Heureusement, les développeurs ont pensé à tout et surtout aux casus, comme moi. Déjà, il y a un mode casu pour les néophytes. Ensuite, il y a une ligne téléphonique d'urgence qu'on peut utiliser à tout moment (sauf dans la dernière étape du jeu). L'un des personnages a toujours un téléphone portable qui s'avère très pratique en cas d'impasse. Un coup de fil au 4468 et un robot vous file un indice. D'ailleurs, l'aide est particulièrement bien dosée.

En gros, prenons un exemple qui n'a rien à voir avec le jeu : aller d'un point A à un point B à Paris. Vous ne savez pas quoi faire. Dans un premier temps le robot va vous dire : « Prenez un ticket de métro. » Là, vous avez le choix entre prendre cet indice et continuer votre route en essayant de vous débrouiller. Sinon, vous pouvez encore demander de l'aide au robot et là il vous dira : « Prenez la ligne 2 du métro. » Et ainsi de suite. Ce qui est drôle dans Thimbleweed Park c'est que la ligne d'urgence n'est jamais super précise mais elle donne des indices hyper évidents. Genre, si tu cherches du papier toilette, elle va pas dire que le papier toilette est posé sur la cuvette des toilettes, elle va dire : « Peut-être que tu trouveras ce que tu cherches là où tu fais tes besoins. » Enfin, une fois que l'aide est distillée ça raccroche automatiquement en disant « Merci et au revoir. » de façon un peu sèche.

À part le côté technique, j'ai aimé l'histoire et les cinq personnages jouables différents. Ça apporte de la richesse à l'intrigue. J'ai particulièrement apprécié Ransome le clown que j'ai trouvé touchant. J'ai aussi queaphé le personnage de Delores qui veut devenir programmatrice de jeux et pas reprendre la fabrique d'oreillers de la famille. Elle s'obstine et finalement ses compétences vont se révéler cruciales pour l'histoire.

L'annonce de travail pour laquelle postule Delores


L'autre point fort de Thimbleweed Park c'est l'humour. Enfin, en tout cas, les blagues que j'ai réussi à comprendre. Oui, car j'ai lu qu'il y avait beaucoup de références disséminées dans le jeu mais je suis persuadé d'avoir manqué la plupart. Par contre, j'admets avoir rigolé en lisant l'annonce, qui ne donne pas du tout envie, pour rejoindre une entreprise qui fait des jeux vidéo.

Mais ce qui m'a le plus fait rire ce sont les bibliothèques. Elles n'apportent rien à l'intrigue mais quand on passe le curseur sur les livres on découvre des titres absurdes.


Et alors que je regardais méthodiquement tous les titres, ce message est apparu et m'a fait éclater de rire : 


Un autre passage que j'ai trouvé stylé c'est quand on discute avec la gérante d'un magasin de tubes. Et à un moment elle demande si on a une idée de nom pour sa boutique. Là, il faut choisir parmi plusieurs propositions. J'ai choisi YouTubes et j'ai poursuivi mon chemin. Plus tard dans le jeu, je suis repassé et là, TA DA, le nom est apparu sur la devanture ! C'est propre, non ?




Conclusion
J'ai pris du plaisir à progresser dans Thimbleweed Park tout en étant un casu. Ça, c'est une belle prouesse pour un jeu qui s'adresse, à la base, clairement à des initié-e-s. S'il fallait donner une note, je donnerais un 9/10. Le point qui manque ce sont les graphismes. Même si on s'y habitue, flemme de se servir de l'excuse de l'hommage pour sortir un jeu qui, graphiquement, semble tout droit sorti du passé. En tout cas, Thimbleweed Park vaut largement ses 19,99 euros. Ah et j'ai mis une dizaine d'heures à le terminer !

Le générique de fin