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lundi 16 avril 2018

Supreme Store : le pire magasin de fringues de Paris ?

Supreme est une marque de vêtements créée en 1994 à New York. Au départ, le magasin était géré par des skateurs. Naturellement, cette marque a rapidement été collée au monde du skate. Mais avec les années, les non-skateurs (ce qu'on appelle des poseurs) ont été attirés par cette marque à la communication originale.



La marque de fabrique de Supreme c'est sa communication. Par exemple, en 2012, des affiches, où on voit Kate Moss poser avec un chandail de la marque, ont été collées de manière sauvage dans les rues.

L'autre particularité de Supreme c'est la rareté des produits. En 2018 c'est un peu moins vrai. Mais dans les années 2010 c'était une autre histoire. Avant 2011, il n'y avait aucun magasin Supreme en Europe. À l'époque, pour un Français, pécho du Supreme était donc super compliqué. Oui, il y a le magasin en ligne, mais les produits partent tellement vite que c'était même pas la peine d'y penser. Quand je dis vite, c'est vraiment vite, genre tu rafraîchis la page et le produit était plus disponible. C'est toujours le cas d'ailleurs. Cela dit, c'est ça qui a créé l'envie chez certaines personnes d'acheter du Supreme. La difficulté à obtenir les produits.



Mais le mauvais côté de la chose c'est que ça a créé un marché parallèle. À la base, les produits Supreme coûtent pas si cher que ça. Bon, c'est pas Uniqlo mais c'est pas non plus Louis Vuitton. Bref, c'est accessible pour un adulte qui travaille. Mais y'a des gars qui achètent des produits dans le seul et unique but de les revendre BEAUCOUP BEAUCOUP plus chers sur internet.

En fin de compte, en 2018, Supreme n'est plus vraiment une marque de skate. L'idée de base a disparu. Au fil du temps, Supreme est devenue une marque pour les types qui vivent que pour les vêtements rares.

Ce changement de public a des conséquences. Petit à petit, Supreme a fait de la frustration son atout principal pour vendre des fringues. En sortant des vêtements très limités, ils mettent les gens à leurs pieds. Vu de l'extérieur ça peut sembler absurde mais ça fonctionne. Ils en ont clairement rien à foutre de l'expérience client. Et ça se traduit dans les magasins situés à Paris ou à Londres.

J'ai lu les commentaires laissés en ligne par les clients et la majorité va dans le même sens.





Quel magasin fait ça ? (encore une fois, c'est pas une marque de luxe hein)





Oui et ne vous attendez pas à trouver du choix non plus. 



Du côté de la boutique Supreme de Londres, c'est pas mieux. 




Pour conclure, je m'en fous pas mal qu'une marque se comporte mal avec ses clients. Ce qui m'embête, c'est qu'à la base, Supreme a été créée par des skateurs. Et l'un des trucs qui existe dans le skate, c'est le côté sympa et pas prise de tête. Avec ce genre d'attitude, Supreme s'est carrément éloigné de tout ça. Enfin bon, ce ne sont même plus les skateurs qui en portent maintenant. Faut laisser ça aux types qui font rien d'autre que parader avec des vêtements pour lesquels ils ont fait la queue pendant 1 heure. Miskine.

À voir aussi :
Mon premier drop-in en skate

dimanche 16 octobre 2016

Paris à vélo - Pourquoi je respecte le code de la route

À pieds, à vélo, je respecte le code de la route. Si vous avez déjà marché avec moi vous le savez. À vrai dire, je ne sais pas à quand ça remonte. Ce dont je me souviens c'est de la première fois où je suis allé en Allemagne, en tant qu'adulte, car j'y étais déjà allé plus jeune. C'était en 2014, à Dortmund. Avec Gaëlle, on se dirige vers la gare et avant d'y accéder il faut traverser une route assez large. Similaire à la place de la République à Paris ou le boulevard Foch à Angers. Le feu est rouge. Je regarde au loin, car on pouvait voir au moins jusqu'à 100m, il n'y a aucune voiture. Aucun vélo. Rien. Et pourtant, personne ne bouge. Tout le monde respecte le feu. C'est ce jour-là que j'ai découvert l'une des facettes qui caractérise le peuple allemand: le respect des règles.



Depuis, je dois admettre faire une fixation là-dessus. Sur le respect du code de la route. Avant je n'en avais pas rien à foutre, mais là j'y fait encore plus attention. J'ai surtout commencer à observer le comportement des gens. Des piétons, dans un premier temps. Une grande majorité des gens que je croise dans les rues de Paris s'en fout des feux. Vert, rouge, c'est pareil. Ils regardent s'ils ont le temps de passer et ils avancent. Là où ce comportement devient absurde c'est quand le feu piéton est vert et que les gens sont plus concentrés pour voir si la voiture (qui a un feu rouge) va s'arrêter au lieu d'avancer. Pour eux l'indicateur c'est la présence d'un véhicule sur la route ou pas.



Si j'ai choisi de respecter les feux, car avant c'était inconscient, c'est aussi parce que j'ai le temps. Et j'ai observé tous ces gens qui trottinent pour ne pas se faire écraser par une voiture parce qu'en fait c'était trop juste de passer. C'est juste infâme. Et si tu DOIS traverser au rouge, il ne faut pas simplement regarder la conséquence. À mon avis, il faut chercher l'origine. Pourquoi t'es pressé? Pourquoi tu dois créer un possible désagrément pour les autres? C'est comme ça que j'ai aménagé ma routine du matin*. J'ai fait en sorte de me lever assez tôt pour toujours avoir 5/10 minutes de battement et marcher tranquillement.

*quand j'étais à pieds. Cela dit je le fais encore maintenant que je suis à vélo.

>>> Histoire de vélo: le jour où j'ai failli tuer une dame

Là je parle de l'école, du travail. Mais ça fonctionne aussi quand vous avez un rendez-vous, un train, un avion. Il faut faire en sorte de toujours prévoir du temps, quitte à arriver trop tôt. Ça vous évitera d'être suant. Et si vous traversez au rouge parce que tout le monde le fait, là je ne peux rien pour vous. Le mimétisme des comportements stupides m'a toujours sidéré. Je crois que le pire, c'est quand je vois des voitures avancer tout doucement alors que le feu piéton est encore vert. Là, on entre dans le domaine de la stupidité pure et dure, mais c'est un autre sujet.



Ça faisait longtemps que je voulais parler de ce sujet. Et l'impulsion est venue après avoir lu cet article (billet de carnet de bord?) publié sur Libération.



Ce qu'il faut savoir c'est qu'à vélo, je respecte le code de la route. Je m'arrête aux feux, j'utilise les sens interdits autorisés aux vélos. Et oui, ça m'agace quand je vois des cyclistes, surtout les inexpérimentés qui sont fébriles sur leur bicyclette, griller les feux sans réfléchir. Le pire ce sont les cyclistes qui dépassent le feu rouge de 5 mètres pour aller jusqu'au croisement et qui du coup ne sont pas au courant quand le feu est vert car ils n'ont aucun indice pour le savoir. Ouais, la France, ce n'est pas Copenhague (ou les pays anglo-saxons) où ton feu est aussi visible de l'autre côté de la route.

Mise à jour: Jules, cycliste à Paris me signale qu'il fait cela: «Je n’aime pas être devant et avoir des caisses qui me collent au cul et me mettent la pression.» Et ça se comprend tout à fait.

>>> Faire du vélo à Paris, c'est dangereux?

Ces derniers mois, à vélo, j'ai donc respecté le code de la route scrupuleusement. Et puis des fois quand même je suis contrarié quand sur un même boulevard, je dois m'arrêter tous les 50m parce qu'il y a un feu rouge. Ce n'est pas agréable, à vélo, de s'arrêter aussi souvent. Et je m'en rends compte quand je n'ai que des feux verts, c'est super agréable. Je réalise aussi que c'est bien d'avoir une sortie à vélo fluide quand je vais au Ride du mercredi.

Instagram: posieric
C'est aussi pour ça que récemment, les mairies ont commencé à autoriser les vélos à ne pas s'arrêter aux feux quand la situation le permet: tourner à droite, aller tout droit quand il n'y a pas de croisement. Et ça, c'est chouette.

Ce dimanche 16 octobre 2016, j'ai fait une sortie en pignon fixe. Ce 15 octobre, je suis passé d'une roue libre à un pignon fixe. Et en pignon fixe, c'est plus chiant de s'arrêter, donc le but est de ne jamais s'arrêter. Et c'est un des côtés amusants de ce genre de vélo. Donc, j'ai fait 10 kilomètres dans Paris, sans m'arrêter.



Oui. Je l'admets, j'ai grillé des feux. Mais à chaque, je n'ai jamais mis personne en danger, ni gêné les autres. Je l'ai fait seulement après m'être assuré que la voix était parfaitement libre. Résultat: mon trajet était plus fluide, ma moyenne (24,5 km/h) plus élevée aussi.

En conclusion, même si c'est des fois c'est chiant de s'arrêter, ne pas respecter le code de la route, qui a été imaginé pour créer une harmonie entre toutes les personnes sur l'espace public, n'est pas une bonne idée. Quand quelqu'un ne respecte pas une règle dans un système, ça le fausse et endommage son fonctionnement. Ne soyez pas comme ça. Car le plus chiant, c'est de gêner les autres. Si vous traversez en dehors des clous, grillez des feux à vélo, soyez simplement certain-es de ne gêner personne. Genre les vélos qui filent tout droit et grillent la priorité aux piétons qui ont le feu vert, c'est de la pure stupidité.

Le vivre-ensemble c'est le respect des autres. Quoi que vous fassiez, utilisez votre bon sens.

mardi 8 septembre 2015

Avis - Nike Run Club Paris (#WeRunParis)



Quand tu me vois pour la première fois, pour la deuxième ou quand tu me vois tout court, tu ne te dis pas que je suis un sportif. Et pourtant, j'adore faire du sport. Je fais surtout de la piscine et du vélo à Paris. Et là, après avoir trop regardé les vlogs de Casey Neistat, où il court beaucoup beaucoup beaucoup, ça m'a motivé pour à mon tour courir. D'ailleurs, on avait commencé avec Gaëlle à Hamburg.

>>> Avis - Color Run Paris 2014

Problème, je sais que tout seul, j'aurais eu du mal à me motiver alors j'ai cherché des solutions. Et pour la faire courte, je suis tombé sur le Nike Run Club Paris.


Je vous le dis tout de suite, le fait que ce soit un projet fait par Nike n'est pas important car le fond est super positif.

Sur le site, ils proposent trois sessions différentes. Et en tant que joggeur accompli, j'ai choisir la première.


 Ready Set Go Run. "Vous courez vos premiers kilomètres ? Vous n'êtes pas seul. Entourez-vous de nos coachs pour trouver toute la motivation dont vous avez besoin." Ça a suffi pour me convaincre de tester le bail, du coup je me suis inscrit pour la première session de la rentrée qui avait lieu ce lundi 7 septembre 2015 à 19h34.

J'ai testé le Nike Run Club Paris

18h00, fin de ma journée de travail. Aujourd'hui mon sac est plus lourd que d'habitude parce que j'y ai glissé mes Nike Roshe Run, un short et un t-shirt. Direction les Champs-Élysées, un quartier que j'évite comme la peste en temps normal. Mais cette fois-ci, c'est pour la bonne cause. Et j'y vais tellement rarement que je peine à trouver le Nike Store. Après une recherche rapide sur mon cellulaire, je remarque que je dois traverser l'avenue. Et là, je vois des gens qui font la queue devant un magasin. Un pupitre est placé devant l'entrée avec des personnes, qui doivent avoir beaucoup de swipes à droite sur Tinder, qui sont là pour accueillir les participants. Ils sont tous sportifs, les filles sont belles, les mecs sont beaux. Une fois mon tour venu, on me demande dans quel groupe je veux être. J'annonce que je suis nul et on me dit de prendre un bracelet jaune, celui du groupe le plus faible. Ensuite, on m'invite à entrer pour me changer dans une cabine d'essayage située au sous-sol. Une fois en tenue, direction le premier étage pour déposer mes affaires à la consigne prévue pour l'occasion. 19h30, la quarantaine d'inscrits se retrouve sur le trottoir devant le magasin. Des Chinois prennent des photos, ils se demandent ce qui se trame. 19h34, heure prévue du départ, Benoît, le coach, rassemble tout le monde autour de lui et présente brièvement le Nike Run Club Paris. Sans surprise, il nous rappelle que ça peut être cool d'utiliser l'application Nike Running pour mesurer ses performances. Après nous avoir présenté les pacers (des assistants), il nous invite tous à poser nos mains les unes au-dessus des autres pour faire un cri de guerre.

"Quand je dis We Run, vous dites 'Paris'."

Lui : "WE RUN.
Nous : PARIS".
Trois fois de suite.

En terme de motivation, c'était une bonne idée. Suite à cela, il annonce que nous allons courir jusqu'au théâtre Marigny qui se trouve à 600 mètres de là en contrebas de l'avenue. Courir en centre-ville ce n'est pas aisé. Il y a des passants, beaucoup, des trottoirs, des feus rouges, des poteaux, des terrasses, bref, c'est Temple Run. Après seulement quelques secondes une jeune femme se vautre complètement en plein milieu de la route et glisse sur les genoux. A mon avis, elle ne voulait pas rendre hommage à Cristiano Ronaldo. Même si elle a dû avoir mal, elle se relève et reprend sa course. A chaque passage piétons, notre passage est encadré par les pacers qui sont aussi là pour assurer notre sécurité.

Une fois arrivés au parc, nous sommes répartis par colonne (pas encore par niveau) pour débuter l'échauffement. Montées de genoux, talons-fesses et pas chassés sont au menu. En dessert, nous avons le droit à une accélération progressive. Ensuite, chacun rejoint le groupe auquel il appartient (cf : la couleur du bracelet). Chaque team est encadrée par deux pacers.

Les nôtres nous expliquent que nous allons courir en fractionné. Nous allons faire 6 fois 250m à une bonne allure avec des temps de récupération entre chaque. Nous sommes 7, je suis le seul garçon. Lors des trois premiers 250m, tout le monde parvient à suivre le pacer de tête. Et au bout de la 4ème des groupes commencent à se former. La fatigue se fait ressentir. Moi, je me sens assez bien. Mais je refuse de sprinter et préfère adopter mon rythme habituel en un peu plus élevé. A la fin de la sixième répétition, ils nous demandent si nous voulons en refaire une septième. A 6 voix contre une, nous acquiesçons. C'est reparti. Cette fois-ci, je sprinte, je donne tout car je sais que c'est la dernière. Je sens que mes jambes sont prêtes à me lâcher mais je m'accroche. Fin de la séance. Maintenant, place aux étirements classiques.

C'est le moment choisi par les pacers pour récupérer des feedbacks sur ce que nous venons de faire. Tout le monde a trouvé ça cool, moi aussi. J'ai juste été surpris par le niveau de ce groupe de débutants. La moitié avait plutôt une bonne forme (oui, je me compte dedans). Je pense qu'un vrai débutant doit galérer. Cela dit, le fait de courir en groupe avec des encouragements soutenus pousse à se dépasser. Vraiment. Comme vous le savez, quand on court, la tête fait la majorité du travail.

Fin de la session, retour au Nike Store en courant. Dans le magasin, des bananes, des barres de céréales et de l'eau nous attendent. Propre. Il est temps de se changer et de rentrer à la maison.

BILAN
Avant tout, il ne faut pas que j'oublie d'indiquer que c'est complètement gratuit. Je n'en reviens pas, c'est assez fou. Ce genre de service coûte vraiment cher normalement. J'ai regardé. J'ai passé un bon moment, je me suis bien dépensé et j'ai vraiment envie d'y retourner. En bref, je vous conseille de tester si cela vous tente et que vous aimez courir en groupe.

mardi 30 juin 2015

Philharmonie de Paris - On a testé un concert classique participatif



Fête de la musique, 21 juin 2015. Plus tôt dans la semaine, avec Gaëlle, nous avons repéré un concert classique participatif à la Philharmonie de Paris. J'avais lu un court papier à ce sujet dans l'un des derniers Télérama. J'étais pas mal hypé mais nous n'avions jamais trouvé l'occasion de le faire. Là nous nous sommes motivés pour faire la queue dès 9h50 pour être certains d'avoir une place. Sans surprise, le public était essentiellement composé de familles et de personnages âgées. Notre tranche d'âge était minoritaire.



Avant d'entrer dans la salle, on nous tend deux bonbons et un kazoo. Sans nous expliquer pourquoi. 11h, l'orchestre de Paris termine de s'accorder et le chef d'orchestre arrive sur scène pour nous informer qu'aujourd'hui nous allons participer activement au concert. Ensuite,  Nicola Campogrande, le compositeur de Trois langages imaginaires, est monté face à l'assistance pour nous présenter comment nous allions utiliser les "instruments" mis à notre disposition.

Sur 1 heure de spectacle, nous avons passé la moitié à répéter. Et à la fin, difficile de cacher un sentiment de fierté quand on parvient à s'accorder avec les membres de l'orchestre.

Ludique, court et divertissant ce genre de spectacle s'adresse surtout aux enfants mais il peut plaire à tout le monde.

Découvrez un résumé de ce chouette moment dans la story Snapchat uploadée sur mon compte YouTube. 

Si vous le pouvez, allez-y. Toutes les informations sont sur le site : philharmoniedeparis.fr.

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dimanche 20 juillet 2014

dimanche 13 avril 2014

Avis - Color Run Paris 2014

(Représente East Side Burgers)


Je ne cours pas régulièrement pour ne pas dire jamais ; à part quand j'ai vraiment envie d'attraper un métro. Ceux qui m'ont vu ces derniers mois voire ces dernières années savent que j'ai un physique approximatif. MAIS avec @GaelleLry, nous avons souhaité participer à la première Color Run française car le concept nous plaisait. De nature posi, j'ai apprécié le fait que l'événement soit certes, une course au sens propre du terme mais pas dans les faits. Autrement dit, pas de Kenyans qui filent à toute allure pour passer la ligne d'arrivée les premiers.

>>> Paris : entrer dans la petite ceinture

9h40 ce matin, nous enfourchons nos Velib' pour rejoindre l'Hôtel de ville où était fixé le premier départ. Après une vingtaine de minutes à arpenter les rues en en profitant au passage pour s'échauffer, nous arrivons au bord de la Seine où se pressent déjà un bon millier de coureurs aux allures disparates. Il y en a des affutés avec les derniers équipements de pointe, des obèses, d'autres en jeans (WTF ?!) et encore d'autres avec des béquilles ou des poussettes. Une énergie positive se dégage du lieu.

Une fois les lunettes récupérées, c'est parti pour la Color Run dont le principe est simple : 5 kilomètres et à chaque kilomètre, chaque coureur se fait asperger de pigments de couleurs différentes. Comme prévu, personne n'a sprinté mais la course s'est déroulée dans un esprit bon enfant. J'ai beaucoup apprécié le parcours au bord de la Seine entre l'Hôtel de Ville et le Trocadéro.


(Improbable - car nous étions 13 000 - un type nous a filmés lors du passage du checkpoint vert)


A l'arrivée, des mini-cannettes d'Ice Tea (partenaire de l'événement) et des barres SoyJoy (troooop bonnes) viennent rassasier les coureurs recouverts de couleurs. Au pied de l'esplanade du Trocadéro, une scène avec un DJ et toutes les heures, un lâcher de pigments du plus bel effet.



Les plus :
- la convivialité
- le parcours
- l'endroit d'arrivée
- le t-shirt et les lunettes fournies

Les moins :
- le parcours de 5 kilomètres est peut-être trop court
- aucune distribution d'eau le long de la course

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mardi 31 janvier 2012

Paris : Le deuxième arrondissement c'est la vie

Les Inrocks ils sont rigolos. En ce moment ils agissent un peu comme Dieudonné. Ils font ce qu'on attend d'eux. Ils sortent des articles que le public s'attend à voir sur les Inrocks. Pour parler clairement, des articles centrés sur le Paris Bobo et tout et tout.

Nombreux sont ceux qui prennent ça au premier degré et je pense que c'est une erreur. Le premier qui a suscité de nombreuses réactions est celui sur les 50 raisons d'aimer Paris :



Morceaux choisis :

5. Croiser Joey Starr à Bastille
Un jaguar traverse la route à toute allure ? Vous êtes bien dans le XIe où le rappeur et désormais acteur évolue avec grâce et en toute liberté.
17. Prendre de la hauteur au Parc de Belleville
A 108 mètres d’altitude se trouve l’un des secrets les mieux gardés de la capitale : une des plus belles vues panoramiques de Paris. Incomparablement plus romantique que les grappes de touristes entassées au Sacré Coeur. au croisement de la rue Piat et de la rue des Envierges, XXe


Et depuis peu, un autre article est en cours de publication : 'Paris : le top 20 des arrondissements''. À peine rendu à la deuxième partie (sur 4) que les commentaires sont vifs : '' une succession d'articles à la con, dépourvu de contenu, qui se contentent de transformer en "tendance" une succession d'expériences personnelles et nombrilocentrées. Si sortir boire un verre avec des "vrais gens" (ah, il y a donc des faux gens ?) consiste à se gargariser de cette vacuité intersidérale, vaut peut-être mieux rester chez soi avec un bon bouquin.''
Extrait :

Tant que ça reste rigolo ça ne me dérange pas !
En ce qui me concerne et après mes quelques expériences parisiennes, je dirais que mon arrondissement préféré est le deuxième.


Pour quelqu'un qui n'est jamais venu à Paris cet imprim' écran peut sembler flou alors je vais détailler ou du moins expliquer pourquoi.
La rue Montorgueil
Alors déjà dans cet arrondissement il y a la rue Montorgueil, une rue réputée pour ses petits commerces et son ambiance chaleureuse. Et puis surtout, le premier magasin de la rue est un Starbucks. Pour ceux qui ne voient pas du tout de quelle rue il s'agit, je vous invite à regarder ce clip :


Make The Girl Dance - Baby Baby Baby ( official... par makethegirldance

Royal Cheese
Ensuite, je dois dévoiler mon ''repaire'' parisien en matière de vêtements. Depuis 2010, j'ai renouvelé ma garde robe chez ''Royal Cheese'' un magasin situé au 24 rue Tiquetonne. L'accueil est toujours au top et les produits proposés vont du slim Cheap Monday jusqu'à la chemise Farah Vintage en passant par des sac à dos HerschelLE SITE
Skyrock
Et oui, je fais partie de ceux qui ont longtemps écouté Skyrock le soir entre 21h et 00h00 et il se trouve que les studios de la radio se trouvent au 37 bis rue Greneta, une rue perpendiculaire à la rue Montorgueuil. Pour la petite histoire, je m'y suis récemment rendu pour voir Orelsan à l'issu de son Planète Rap mais il n'est jamais descendu.
Le Grand Rex
Je ne saurais pas comment décrire le Grand Rex. C'est juste un des plus gros cinémas de la capitale. J'aime bien la devanture en mode Wall Street. Récemment c'est l'endroit qui a acceuilli le zapping amazing avec Norman fait des vidéos, Hugo tout seul et tous les autres.
L'Indiana
C'est une relation d'amour qui m'a coûté beaucoup d'argent ces dernières années. En effet je suis tombé amoureux de ce ''restaurant''. Étant végétarien j'y ai trouvé mon bonheur entre les nachos et le burger végétarien qui est délicieux. J'y vais à chacun de mes séjours. Il est situé en face du Grand Rex.
Le Comedy Club
C'est la salle de spectacle créée par Jamel Debouzze, elle accueille régulièrement des humoristes issus de l'immigration. Il est situé juste à gauche de l'Indiana !! 
Michael Jackson
Non loin du Grand Rex il y a un magasin fascinant qui semble dédié à Michael Jackson, je suis passé devant tous les jours pendant deux mois et il y avait toujours du Michael à fond dans le magasin, je n'ai jamais eu le courage d'y entrer mais on ne doit pas s'ennuyer à l'intérieur.
Starbucks
Je sais que j'ai déjà évoqué un Starbucks à l'entrée de la rue Montorgueuil, mais celui situé à la sortie du métro Bonne Nouvelle est parfait. Il y a systématiquement de la place et il est idéalement situé. À l'intérieur il y a des canapés confortables pour ceux qui veulent lire tranquillement et dehors il y a la terrasse qui permet de se poser et d'observer les gens passer.
Le chemin vers Opéra
J'ai eu plusieurs fois l'occasion de faire le chemin à pied entre Bonne Nouvelle et Opéra et ça a toujours été un plaisir, le chemin est animé, la moitié des commerces sont des bars, il y a littéralement tous types de magasins, bref c'est tout simplement un endroit au sein duquel j'apprécie évoluer.