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mercredi 21 décembre 2016

Pourquoi je supprime mon compte Snapchat

Je sentais venir cette décision ces dernières semaines: j'arrête Snapchat. Avant de vous expliquer pourquoi, je tiens à dire à quel point j'admire ce que fait Snapchat depuis que je suis dessus (printemps 2015). Snapchat est LE SEUL réseau social qui répond rapidement aux problèmes des utilisateurs. À chaque fois que j'ai eu un problème, il a été réglé dans les semaines qui suivaient. J'apprécie aussi la façon dont ils ont toujours cherché à innover. Facebook copie leur style, ils balancent un bail encore plus dans le futur. Facebook recommence. Ils recommencent. Leur stratégie est assez folle et pour ça c'est un vrai exemple. Maintenant, je vous explique pourquoi je quitte Snapchat.



Tout a commencé début 2015. Je découvre que Snapchat n'est pas seulement un réseau social pour les ados. Je trouve ça drôle. C'est devenu une sorte d'obsession. Mais une petite obsession. Pas une grosse. Ça devient mon réseau social préféré. Je commence en essayant de faire une émission culturelle hebdomadaire sur mon compte. J'essaie des trucs, je tâtonne. J'observe ce que font les autres comptes. Je snappe tout et n'importe quoi. Des fois ce sont simplement des instants de vies, des fois c'est plus structuré, comme les snogs. Je pense aussi à toutes les stories que j'ai faites où j'essaie de développer un point de vue ou expliquer en une dizaine de snaps (mis en ligne avec Memories) ce que j'ai pensé d'un film.

Ouais, j'ai pris du plaisir à être sur Snapchat. J'en ai parlé sur ce carnet de bord, beaucoup sur Twitter et deux fois sur ma chaîne YouTube (suivez-moi si ce n'est pas encore le cas!!!).


Et puis à un moment donné, j'ai pris moins de plaisir. C'est assez récent, ça date de la rentrée 2016, je dirais. Il y a plusieurs aspects qui m'ont éloigné de la plateforme. Le premier c'est que je n'ai rien trouvé d'intéressant à regarder. Un réseau social est une plateforme où on échange. Ce n'est pas seulement un endroit où on poste et où on se barre. Je précise, avant d'aller plus loin, que je donne mon avis, ce ne sont pas des vérités absoules. Et donc, trop rares sont les comptes que je suivais qui donnaient, partageaient des stories intéressantes. Beaucoup de snaps sans contexte, peu d'histoires au sens propre du terme et peu de visage. Je ne dis pas de montrer son visage sur CHAQUE snap mais ne jamais voir un visage sur un compte je trouve ça nul. Ouais, la majorité des gens n'osent pas se montrer: que ce soit sur Snapchat ou ailleurs. De la timidité sûrement. Mais ce qui m'a surtout ennuyé c'est l'absence de contenu à regarder. En réfléchissant un peu, j'arrive seulement à trouver trois comptes avec des gens qui racontaient des trucs. Et quand je dis raconter des trucs je ne parle d'aucun sujet précis mais de partage d'expérience, d'avis, d'impressions. En quelques mots, je n'ai pas trouvé grand chose à me mettre sous la dent. Et sur Instagram, Twitter et surtout YouTube, c'est différent, notamment parce que ce sont des réseaux sociaux ouverts. Là, tu vois seulement les gens que tu suis. C'est peut-être l'une des faiblesses de Snapchat.

L'autre raison qui m'a fait songer à supprimer Snapchat, bon même si elle pèse moins dans ma décision, c'est le côté éphémère. Cet aspect est parfait pour du contenu destiné à mourir mais pas pour celui qui peut avoir plusieurs vies... comme un snog. Si je m'en fous de perdre un snap où je raconte comment j'ai raté la cuisson d'oignons, ça me chagrine quand je perds les snaps de mon voyage à Berlin. J'avais de chouettes snaps et... ouais ils ont disparu. Heureusement, j'ai pris des photos avec un autre appareil mais je m'étais pas mal investi pour faire des stories sympas pendant le voyage. L'année d'avant, à Hamburg, j'avais fait des vlogs. Aujourd'hui, ce 20 décembre 2016, je peux encore regarder ces vlogs sur ma chaîne YouTube. Pas mes snaps de Berlin. Et le truc c'est que je fais partie de ces gens qui aiment bien regarder les souvenirs. Je regarde au moins quatre fois par an mes skyblogs du début des années 2000, par exemple. Et d'ailleurs, suite à ce voyage à Berlin, j'étais dég de pas trop avoir de souvenirs (même si j'ai quelques photos).

Donc voilà, j'arrête Snapchat. Sans regret. J'ai vraiment passé du bon temps et je suis content d'avoir essayé l'aventure à fond. C'est comme ça que je fais. J'essaie, je vois et je tire les conclusions.

Si ça vous dit, vous pouvez me retrouver sur Instagram, YouTube et sur ma page Facebook consacrée au vélo.

mercredi 20 avril 2016

Pourquoi vous devriez tester le SNOG sur Snapchat

Pour la première fois, j'ai testé le SNOG sur mon compte Snapchat.



Snog, définition: un snog c'est comme un vlog sur Snapchat. Snapchat + vlog.
Vlog, définition: c'est (entre autres) le fait de documenter un voyage.

Oui, j'ai inventé ce mot. En anglais snog ça veut déjà dire autre chose.

Pendant l'été 2015, lors de mon voyage à Hamburg, j'ai publié une série de vlogs (tournés et publiés chaque jour) sur ma chaîne YouTube.

 

C'était un exercice difficile mais amusant à faire. Surtout sur le fait de tourner et publier le jour-même. En gros, je ne dormais pas beaucoup pour faire les montages. 

Après avoir fait cela, je me suis dit que ça serait intéressait de tenter l'expérience sur mon compte Snapchat pendant mon voyage en avril 2016 à Berlin. 

Donc pendant les 3 jours, j'ai publié des snaps pour raconter le voyage presque en temps réel. Oui car pour ne pas consommer trop de data, il m'arrivait d'attendre d'avoir du wifi pour publier des snaps. 


Dans mes snogs vous avez pu voir les restaurants vegans où j'étais, les endroits visités et des bons plans. Comme je l'ai déjà dit c'est comme les vlogs ou ce post sur Hamburg

Il y a plusieurs intérêts à faire des snogs: 

Partager (le plus important)
L'idée est de partager une expérience enrichissante (c'est en tout cas comme cela que j'envisage les voyages) en faisant découvrir à une audience plus large que celle de son entourage des endroits et une culture différente. C'est la partie d'Internet que j'apprécie le plus, le partage. Je trouve ça dommage quand je vois des gens poster des photos Instagram de vacances sorties de nulle part, sans contexte. Le but c'est quoi? Dire que vous êtes en vacances? Super. Je trouve ça plus constructif de partager avec un but plus sain que de susciter des réactions de "jalousie" chez les autres. 

La simplicité
Si vous êtes déjà sur Snapchat, vous n'êtes pas sans savoir que snaper c'est super simple. Il suffit d'appuyer sur un bouton plus ou moins longuement pour faire des photos et des vidéos. Ensuite vous pouvez ajouter du texte dessus. Et quand vous mettez plusieurs snaps à la suite cela fait une story ou une histoire en français. 
Faire un vlog requiert des compétences en réalisation et en montage (si vous voulez faire ça bien) et du matériel (ordinateur, logiciel de montage, appareil). Pour faire des snogs, il suffit simplement d'avoir un smartphone, Snapchat et du wifi (de la 4G). 

Créer du contenu
Faire des snogs est une formidable occasion de proposer du contenu différent de tous les jours sur votre compte Snapchat. 


Notes: 
- le côté éphémère peut effrayer sur Snapchat. Mais il faut savoir que snoger ne vous empêche pas de prendre des photos en dehors juste pour vous ou même de télécharger les snaps que vous voulez garder. 
- au début, j'ai réfléchi au fait que les snaps allaient disparaître. Et puis je me suis dit que dans tous les cas, les gens ne regardaient pas 2 fois un vlog. J'ai vu tous les vlogs de Casey Neistat 1 fois et je n'ai pas l'intention de les regarder plusieurs fois. Le seul aspect qui pourrait vous freiner c'est si vous voulez republier le récit de votre voyage plus tard, mais là on touche à l'intérêt même de Snapchat et c'est une autre question. 

Maintenant à vos snogs!

Et regardez cette vidéo sur Snapchat:




samedi 2 avril 2016

15 conseils pour utiliser Snapchat

Retrouvez dans cette vidéo YouTube, mes conseils pour utiliser Snapchat.


lundi 6 juillet 2015

Avis exposition - Chercher le garçon au MAC/VAL



C'est à vélo que nous nous sommes rendus dans le Val de Marne pour aller voir l'exposition Chercher le garçon au MAC/VAL aka le Musée d'Art Contemporain du Val de Marne. C'est à grand renfort de publicités dans le métro et dans les magazines comme Télérama que j'ai découvert cette exposition.



La déconstruction des genres. C'est le but de cette exposition. A travers des oeuvres de toutes sortes, les artistes remettent en question un schéma établi pour chaque sexe. Dans l'imaginaire collectif les hommes sont virils, forts, protecteurs et les femmes sont l'inverse. C'est une belle ineptie qui s'est propagée dans la société depuis des siècles. Comme vous pouvez le voir, ci-dessus, dans ma story Snapchat uploadée sur YouTube les œuvres sont accessibles. Et quand elles le sont moins, des explications écrites se trouvent à proximité.

Ça m'a particulièrement plu parce que c'est une exposition progressiste qui tente de faire tomber les idées reçues. Et ça, j'aime beaucoup.

Infos
Le site de l'exposition
Vous avez jusqu'au 30 août 2015 pour la voir. Et... c'est gratuit.

Et si vous voulez voir mes stories Snapchat avant tout le monde. Suivez-moi !



A lire aussi
Avis série - Transparent de Jill Soloway

mardi 30 juin 2015

Philharmonie de Paris - On a testé un concert classique participatif



Fête de la musique, 21 juin 2015. Plus tôt dans la semaine, avec Gaëlle, nous avons repéré un concert classique participatif à la Philharmonie de Paris. J'avais lu un court papier à ce sujet dans l'un des derniers Télérama. J'étais pas mal hypé mais nous n'avions jamais trouvé l'occasion de le faire. Là nous nous sommes motivés pour faire la queue dès 9h50 pour être certains d'avoir une place. Sans surprise, le public était essentiellement composé de familles et de personnages âgées. Notre tranche d'âge était minoritaire.



Avant d'entrer dans la salle, on nous tend deux bonbons et un kazoo. Sans nous expliquer pourquoi. 11h, l'orchestre de Paris termine de s'accorder et le chef d'orchestre arrive sur scène pour nous informer qu'aujourd'hui nous allons participer activement au concert. Ensuite,  Nicola Campogrande, le compositeur de Trois langages imaginaires, est monté face à l'assistance pour nous présenter comment nous allions utiliser les "instruments" mis à notre disposition.

Sur 1 heure de spectacle, nous avons passé la moitié à répéter. Et à la fin, difficile de cacher un sentiment de fierté quand on parvient à s'accorder avec les membres de l'orchestre.

Ludique, court et divertissant ce genre de spectacle s'adresse surtout aux enfants mais il peut plaire à tout le monde.

Découvrez un résumé de ce chouette moment dans la story Snapchat uploadée sur mon compte YouTube. 

Si vous le pouvez, allez-y. Toutes les informations sont sur le site : philharmoniedeparis.fr.

A lire aussi
Que faire à Hamburg (végétarisme, paternoster...) ?
Snapchat : oubliez toutes vos idées reçues

samedi 20 juin 2015

Snapchat - People Friday #1 : D&Co et Game of Thrones

Tous les vendredis sur mon Snapchat : posieric.




dimanche 14 juin 2015

Snapchat ou Periscope ? Mon avis



Periscope
Quand Periscope est sorti, j'étais surhypé.


Et puis, j'ai vite déchanté. J'ai rapidement repéré des failles. Avec Periscope, le plaisir n'est pas total. Si je devais résumer Periscope, je dirais que c'est bancal. Certes, c'est très intéressant de pouvoir suivre ce qui se passe aux 4 coins du globe, en direct sur son smartphone. Mais la réalité c'est que ça ne sert à rien. Il manque un côté édito (qu'il y a dans Snapchat dont je vais vous parler plus bas). Mais LE PLUS GRAND problème c'est la durée des streams. Je suis rarement tombé sur des periscopes assez longs pour que je puisse profiter de la diffusion. Entre le moment où la personne démarre son Periscope et partage le lien sur Twitter, on arrive déjà à la fin du stream. C'est très rare que des gens proposent des periscopes de 10 minutes. En général, on s'approche plus de la minute. Et du coup, si vous voyez un lien sur Twitter, le temps de cliquer et de se connecter, vous arrivez à un écran très frustrant qui vous apprend que la diffusion est terminée. Alors, certes, on peut regarder les replays mais bof. Pour moi, l'idée est morte dans l'oeuf et l'application n'a aucun intérêt.

>>> Snapchat progresse plus qu'Instagram chez les adolescents (infographie)


Snapchat
Et si je suis autant déçu par Periscope c'est parce que j'ai découvert Snapchat. Vous l'avez peut-être remarqué si vous me suivez sur Twitter, ces derniers temps je parle beaucoup de Snapchat. Je ne vais pas répéter ce que j'ai déjà dit dans cet article. Ici, l'idée est de comparer l'application pensée par Evan Spiegel à Periscope. Pour moi, la grosse grosse froce de Snapchat, c'est la partie stories. C'est le seul endroit où les différents médias peuvent s'organiser en une histoire globale (#journalisme). Et au-delà de ça, il peut y avoir une véritable partie éditoriale grâce aux commentaires ou dessins qu'on peut ajouter aux snaps. Je répète souvent ça, mais pour bien comprendre comment fonctionne les stories, il faut vraiment regarder à quoi cela ressemble.

Je vous conseille trois comptes qui utilisent très bien Snapchat : thenytimes, mashable et therealverge.

Et puis vous pouvez aussi découvrir mes stories en me suivant :


Et j'en poste certains sur un compte YouTube spécialement prévu à cet effet.


dimanche 31 mai 2015

Snapchat : oubliez toutes vos idées reçues



Regardez la page d'accueil du blog. Dans la partie "Entrez dans mon réseau", il y a une nouveauté. L'apparition du logo Snapchat ! Quand on s'intéresse aux réseaux sociaux, impossible de ne pas en entendre parler. Avant ce mois de mai, j'avais connaissance de Snapchat, je pensais savoir ce qu'on y faisait dessus. J'avais même fait un article publié sur Télé-Loisirs début 2014. Comme toutes les applications dont j'ai parlé dans la mission qui m'avait été confiée, je l'avais testée. Mais je m'étais retrouvé face à un mur. L'absence d'ami. Oui, car sur Snapchat, vous ne pouvez rien faire sans ami, contrairement à Twitter ou à YouTube. J'avais 25 ans et dans ma tête c'était un réseau social pour ados alors je ne voulais pas ennuyer mes copains avec ça et je l'ai désinstallée. J'ai changé d'avis grâce au New York Times. Et plus particulièrement à cet article.


"Pour commencer, une fois que vous avez vraiment testé Snapchat, vous réalisez que toutes vos idées reçues sont fausses", peut-on lire. C'est complètement vrai ! Et comme des images parlent (souvent, pas toujours) mieux que des mots, ils ont mis en ligne sur YouTube, leur story tournée au Met Gala qui avait lieu début mai 2015 aux États-Unis.


Après avoir vu ça, je suis tombé sur un article de Slate US : Suis-je trop vieux pour Snapchat ?. Dedans, un journaliste de la génération d'avant la mienne explique comment il se sent dépassé par Snapchat. Et je me suis complètement reconnu dans son papier. J'ai continué mes recherches sur le sujet et j'ai regardé une vidéo de Buzzfeed US. Et voici un résumé en quelques images.




Après avoir vu tout cela, j'ai installé Snapchat (pour la seconde fois) et je me suis lancé. Et via la recherche par le répertoire j'ai vu que j'avais des gens, de mon âge, qui étaient dessus.

On fait quoi sur Snapchat ?
On poste des médias (photo et vidéo). Deux possibilités. Soit vous adressez un média à des personnes sélectionnées par vos soins, soit vous envoyez votre snap dans votre story. La story c'est une forme de timeline qui permet à vos contacts de regarder les snaps qui sont dedans pendant 24 heures. Et c'est, selon moi, la partie la plus intéressante de l'application.Car comme son nom l'indique, une story est une histoire. Et les snaps qui se trouvent dedans doivent avoir une cohérence. Et raconter une histoire ce n'est pas si facile que cela. Et c'est ce point très particulier qui m'attire. Car il renvoie directement... au journalisme. En tant que journaliste qui (même si j'ai publié quelques fois dans le print) sévit surtout sur Internet, je cherche toujours de nouvelles façons de raconter des histoires. Je cherche à profiter des outils (facile d'utilisation) qui sont à ma disposition pour faire évoluer la façon dont je travaille. C'est pour ça que j'utilise beaucoup les gifs, que je suis très actif sur Vine et que je fais beaucoup d'infographies, de cartes et de graphiques interactifs.

Avec Snapchat, je découvre une nouvelle forme d'expression. J'ai testé de faire une vraie story ce week-end lors de la montée du SCO en Ligue 1. Je n'en suis pas entièrement satisfait mais pour un premier essai, j'ai trouvé ça plutôt convenable (le résultat est visible sur mon FB, mais si t'es pas dans mes amis tu ne la verras pas).

J'estime que Snapchat est une véritable révolution pour les journalistes qui sortent de leur rédaction. Avec Snapchat, vous pouvez raconter Cannes à votre façon. Vous pouvez montrer les coulisses d'un discours, montrer ce que le grand public ne voit pas. Et là vous avez une interrogation légitime : ok, mais c'est quoi la différence avec Twitter ?

Le principal désavantage, c'est l'absence de viralité, c'est vrai. Mais le grand avantage des stories Snapchat c'est qu'à la fin, elles forment une sorte de vidéo. Et sur Twitter, il n'y a pas ça. Il y a aussi le côté ludique. pour voir une story (ou même un Snapchat), il faut garder le doigt appuyé. Plus qu'une action gadget, ça assure à la personne ou à l'entité à l'origine du snap que toute votre attention sera focalisée sur son média. Et ça c'est particulièrement important à l'heure où certains font trois actions en même temps (vous avez dit second écran ?).

Je vais chercher d'autres stories à faire et je les posterai sur mon blog. En attendant, n'hésitez pas à me rejoindre sur Snapchat :


L'application est disponible sur Android et sur iOS.

La conclusion
Snapchat est un outil. Et comme tous les outils, son utilité dépend de son utilisateur. Deux personnes qui ont un crayon dans la main n'en feront pas le même usage. Il ne faut pas réduire Snapchat à des ados qui font des selfies. Soyez curieux !

BONUS
Cet article est déjà long, mais pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, sachez que vous pouvez simplement vous inscrire pour regarder les lives mis en forme par Snapchat. ces lives regroupent des snaps de personnes qui se trouvent au même événement ou dans la même ville.


Par exemple, dans Motor Race in, il y avait une sélection de snaps de personnes qui étaient au Grand Prix de Monte-Carlo. Et la sélection était assez bien foutue. Il y avait des gens qui étaient dans les stands, d'autres sur les yachts, d'autres qui avaient des vues imprenables en hauteur. Et c'est vraiment chouette !