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mercredi 23 décembre 2020

Ce que j'ai aimé en 2020 (réseaux sociaux, applications)

2020 touche à sa fin. C'était une année intéressante en termes de réseaux sociaux. J'ai le sentiment que la France a passé un palier. Cette évolution était déjà en marche depuis 2015/2016 je dirais. On est passé d'un pays où la présence des Français sur les réseaux sociaux se cantonnait surtout à Facebook à une présence qui s'est développée sur d'autres plateformes comme Twitter ou Tik Tok par exemple. 

À mon sens, c'est notamment le résultat de l'arrivée massive des jeunes qui sont dans la vingtaine pour qui les réseaux sociaux font partie intégrante de leur vie. Ce n'est pas le cas pour les milléniaux comme moi. Il y a pas mal de gens de mon âge qui ne sont pas à l'aise avec les réseaux sociaux. Pas mal de gens de mon âge pour qui se montrer sur internet est gênant et impensable. Désormais, c'est devenu plus normal de s'exprimer en ligne. 

2020 est l'année zéro pour la vraie démocratisation d'internet. On est enfin arrivés dans un monde numérique où tous les Français sont représentés. Forcément, c'est d'autant plus passionnant. Voici donc ce que j'ai le plus apprécié cette année sur les réseaux sociaux ! 

J'aurais pu parler de ce que je n'ai pas aimé mais ça ne me semble pas primordial de me prêter à cet exercice. 

Voici donc la liste de ce que j'ai aimé sur les réseaux sociaux en 2020 :

Tik Tok 

C'est ma révélation de l'année. J'étais dessus depuis 2018 et j'ai vu l'application évoluer. De plus en plus de gens sont arrivées sur Tik Tok et ça l'a rendue meilleure. En décembre 2020, il y en a pour TOUT le monde. Chacun peut y trouver du contenu qui peut l'intéresser. Il y a du léger, du très grave, de l'informatif, du nul, du spectaculaire. Le seul bémol c'est que j'ai plusieurs fois perdu la notion du temps en faisant défiler les Tik Tok. Qu'est-ce que c'est addictif ! 

Quelques Tik Tok que j'ai aimés

Je vous conseille franchement de télécharger l'application Tik Tok. Elle s'adresse à tous les profils. Je la trouve positive dans le sens où chacun peut y trouver ce qu'il veut y trouver et ça c'est chouette ! J'apprécie le fait que l'algorithme est bien fait car il vous propose systématiquement du contenu qui correspond au contenu que vous regardez le plus et c'est jamais figé ! 

J'ajoute aussi que je trouve ça GÉNIAL que la norme sur Tik Tok ça soit de mettre des sous-titres. C'est genre devenu naturel et c'est très important en termes d'accessibilité. 

Twitch

Je me suis vraiment mis à passer du temps sur Twitch en 2020. Notamment pendant le premier confinement. J'y suis entré via les diffusions d'Amine et RebeuDeter qui à l'époque jouaient à GTA RP presque tous les jours. Par ricochet, je me suis mis à suivre d'autres streamers qui étaient aussi sur le même jeu. 


Je regarde des gens jouer depuis l'époque de Level One sur Game One avec Marcus. J'adorais vraiment cette émission. Puis, ça a un peu disparu et avec l'essor de Twitch ces dernières années, c'est revenu en grâce, notamment auprès des joueurs moyens comme ceux cités plus haut. 

Je trouve ça divertissant de regarder des personnes jouer en direct, surtout quand il y a une pointe d'humour lors de la diffusion. Cependant, même s'il n'y en a pas, ça me va aussi. Je ne suis pas un grand joueur alors je trouve ça pratique de voir d'autres jouer à ma place. Et puis ça étanche ma curiosité par exemple pour des jeux comme Ghost of Tsushima. Quand il est sorti je n'avais pas la Ps4 mais même aujourd'hui, alors que je l'ai, je n'achèterai jamais ce jeu. En revanche, ça me plaît de voir d'autres y jouer. Pareil pour Cyberpunk 2077. En 2020, j'ai presque totalement arrêté de regarder la télévision. Twitch a clairement remplacé, en partie, ce temps d'écran. 

Par ailleurs, regarder des personnes jouer peut s'avérer très pratique pour vous faire votre avis sur un jeu qui vous intéresse. Plus jeune, je regardais systématiquement les Gaming Live de jeuxvideo.com avant d'acheter un jeu. C'est la suite logique. D'ailleurs, je préfère avoir l'avis de quelqu'un qui a a payé son jeu qu'un journaliste, qui, je le sais aujourd'hui, est toujours biaisé, qu'il le veuille ou non. 


Le tweet qui m'a le plus fait rire 


Il y a plein de tweets qui m'ont terrassé mais je ne les ai pas tous mis de côté. Ici, il s'agit d'un combo. Le tweet de base c'est niiiiiimp. Mais la mise en exergue (à droite), ajoute le petit plus qui m'a fait exploser de rire ! 

La vidéo publiée sur Twitter qui m'a fait hurler

C'est la vidéo d'Amine qui m'a fait marrer. Celle publiée par Billy est drôle aussi et elle permet de situer le contexte. En fait, elle résume bien ces deux personnages. Leur duo est intéressant dans le sens où ils se ressemblent. Les deux sont populaires et pourtant, en apparence, ils ne font rien de particulier. 

Lorsqu'il a passé la barre des 1 million d'abonnés sur Twitter, RebeuDeter s'est interrogé en direct sur Twitch. Il ne comprenait pas les raisons de son succès. C'est vrai que quand on va voir voir ses tweets une fois, de façon froide, ça peut surprendre. En fait, c'est du long terme. Ils ont, à mon sens, l'image de potes dont on aime suivre les aventures. Ils sont drôles, sympas et divertissants, tout ce qu'on demande de la part d'un camarade. 

Et donc, pour en revenir à la vidéo, j'ai noté qu'ils oscillent entre leur vraie vie et leur personnage en permanence. C'est très subtil. Les frontières sont poreuses. Le dernier exemple en date, c'est lors d'un direct Twitch avec les deux quand RebeuDeter a poussé un coup de gueule contre les gens qui l'appelaient alors qu'ils n'avaient rien à lui dire (il a un concept où les gens l'appellent sur Discord pour raconter leur vie). Il semblait vraiment agacé, à raison. Et bref, à d'autres moments, comme dans les vidéos ci-dessus, il joue son personnage. 

Cette popularité ne m'étonne guère. D'après moi, la base d'une carrière réussie sur internet c'est la personnalité. Peu importe si t'as la meilleure caméra, le meilleur micro, ton niveau aux jeux vidéo, ton apparence. Ce qui prime sur le reste c'est la personnalité. C'est ça qui crée une forme de fidélité. Si tu fais du contenu fade qu'on peut retrouver partout ailleurs, c'est sans intérêt. Enfin je dis ça mais il y a un paquet de créateurs dont c'est la ligne édito... 


Dailyo 

Dailyo est une application qui permet de tracer ses humeurs. Tout simplement. En trainant sur Reddit, je suis tombé sur quelqu'un qui parlait de cette appli et ça m'a donné envie d'essayer. En fait, je me suis dit que c'est facile de répondre que ça va quand on nous pose la question mais est-ce que c'est vraiment le cas ? Là, c'est précis et factuel. Tous les jours à 20h, je reçois une notification qui me demande comment s'est passée ma journée. C'est l'occasion de me poser 5 minutes et de faire le point. Je ne regrette pas d'avoir pris cette habitude, c'est très instructif. 

Mdrrrr ce mois c'était n'importe quoi

C'est un avis très personnel mais d'après moi l'objectif est d'avoir le plus de marqueurs jaunes. C'est l'équivalent d'un « mouais ». C'est une journée moyenne, la plus facile à obtenir. Il ne s'est rien passé de fou mais rien de grave non plus. Ou alors il s'est passé un truc un peu bien et un peu nul alors la moyenne ça fait « mouais ». Bref, chacun ses référentiels mais je vous recommande vivement cette application pour tracer vos humeurs. Vraiment vraiment. 

Dailyo sur l'AppStore / Google Play.


KayKouine sur Twitter

En 2017 ou en 2018, j'ai commencé à en avoir marre de Twitter. Le problème c'est que je suis beaucoup de journalistes. Les journalistes se prennent pas mal au sérieux. Ils aiment bien faire des fils pour tout et pour rien aussi. Globalement, ils aiment bien parler de leur milieu et rester dans leur bulle, parler aux mêmes personnes et faire les bons RTs pour se faire bien voir. Twitter c'est le LinkedIn des journalistes et je trouve ça un peu triste. Pour sortir de ça, à l'époque, je tapais des mots-clés dans la recherche. Un jour, je suis tombé sur un tweet de cette KayKouine et elle m'a tué. Je suis allé voir son profil et il n'y avait que des trucs drôles. Je me suis abonné. Le hic, c'est qu'elle disparaissait souvent car ses comptes sautaient comme on dit. J'ai jamais trop compris pourquoi d'ailleurs. Bref, à chaque fois qu'elle n'apparaissait plus dans mon fil d'actu je partais la rechercher car je sentais un manque. Et puis elle a fini par faire gaffe à ne plus sauter et elle vient de passer les 5 000 abonnés, ce qui est pas mal du tout ! 

Ce que j'apprécie chez elle c'est qu'elle en a rien à foutre. Aucun de ses tweets ne pourra la mettre dans l'embarras contrairement à l'intégralité des journalistes que je suis. À ce propos, avec les récentes affaires, certains ont carrément arrêté de twitter alors qu'avant ça twittait dans tous les sens, c'est triste. Bref, vu qu'elle n'a rien à perdre, elle balance tout ce qui lui passe par la tête. Elle est hyperactive, genre vraiment. Attention, s'il y a pas mal de blagues très drôles, elle est aussi une femme de son époque et elle est engagée. Elle n'hésite pas à se lancer dans des joutes verbales très très animées avec des gens hors-TL comme on dit. Je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'elle dit mais j'apprécie sa spontanéité et la sincérité de sa démarche. Twitter c'est son exutoire. Ce que j'apprécie particulièrement chez elle c'est son auto-dérision. Elle en met plein la gueule à ses abonnés mais elle sait aussi recevoir et ça c'est une grande qualité ! 

Bref, en 2021, si je ne devais garder qu'une personne à suivre ça serait elle. 


Booska-P sur YouTube

Je mets Booska-P dans cette liste pour deux raisons. 

1 - L'oeil de la rédac. Dans cette pastille mensuelle, le rédacteur en chef revient sur les faits marquant du mois qui vient de s'écouler. Le but est de valoriser le travail de la marque et je trouve cet exercice de transparence très intéressant. Je note aussi la présence de la rubrique « le problème du mois » qui permet de ne pas seulement s'auto-congratuler. 


Une autre rubrique de cette pastille que j'apprécie c'est le « talent du mois ». À chaque fois on découvre un membre de l'équipe. Je trouve ça TRÈS important de savoir qui fabrique un média en l'occurence. Ça m'intéresse beaucoup moins de savoir qui se cache derrière un jeu vidéo ou qui a eu l'idée de la dernière publicité pour Fanta. Bref. Mettre en avant ses équipes, tous les membres de son équipe, même les stagiaires, je trouve ça génial ! 

2 - Le contenu promotionnel de qualité 

Je ne me suis jamais intéressé au contenu de marque. Ce n'est pas mon coeur de métier. C'est même antinomique par rapport à mon activité de base qui est le journalisme. Cependant, étant donné que c'est devenu très présent sur les réseaux sociaux, j'ai petit à petit commencé à y prêter attention. Faire un bon placement de produit ce n'est pas si simple. C'est un vrai savoir-faire. Moi, ce que j'apprécie c'est quand c'est fait de façon souple. Pas quand on m'envoie la marque en pleine gueule. C'est notamment ce qu'ils ont réussi à faire avec les Boosk'Olympiades, un partenariat avec Puma. L'idée c'est de proposer une sorte de Koh Lanta avec deux rappeurs en capitaines des équipes. La vidéo est divertissante ! C'est drôle car avant d'aller chercher la vidéo, j'étais persuadé que c'était un partenariat avec Reebok. Bref, quand on y fait attention, on voit qu'il y a du Puma partout mais si on regarde la vidéo pour le côté divertissement, ça passerait presque inaperçu. 

https://www.youtube.com/watch?v=G6kvATgMAas

Sur le même principe, il y a le partenariat passé avec Heetch pour les vidéos Wesh où ils partent à la rencontre d'un talent qui monte mais qui n'a pas totalement pété. 


Rap Jeu

C'est exactement le même principe que ce que j'ai dit ci-dessus mais j'ai sûrement passé plus de temps à regarder Rap Jeu en 2020 que la chaîne de Booska-P. Animé avec brio par Mehdi Maizi, Rap Jeu est un divertissement dans lequel des rappeurs ou des personnalités du monde du rap s'affrontent autour de questions. 


On peut tout à fait regarder cette émission pour apprécier l'érudition des candidats. Personnellement, ce qui me calcine c'est quand c'est n'importe quoi. Quand ça triche, quand ça répond n'importe quoi et quand ça rage à fond. Le bonus ce sont les interventions désopilantes de Yerim Sar. Ce type me fume donc ça me fait encore plus rire ! Là où je trouve cette idée forte c'est que je vais même mater des numéros où je ne connais pas bien les invités (comme la vignette ci-dessus). Car je sais que tout est fait pour que ça se bien foutu et agréable à regarder. 

Rap Jeu est une émission publiée sur la chaîne YouTube Red Binks. La division consacrée au rap francophone de... Red Bull. C'est une excellente initative de la part de Red Bull car le rap est le genre numéro 1 en France. Pour en revenir à ce que je disais sur Booska-P et leurs partenariats, là les couleurs de Red Bull sont partout et pourtant, je n'ai pas prévu une seule fois dans ma vie d'en boire une goutte. Vraiment. Pour autant je trouve le contenu divertissant et j'y retourne à chaque fois volontiers. C'est ça que je trouve chouette au fond ; avoir accès à un contenu de qualité grâce à l'argent d'une très grosse boîte sans que ça implique un engagement autre que me divertir. Je précise ça car je ne trouve pas ça intrusif l'habillage Red Binks. C'est pas genre un pop-up que je dois fermer en cliquant quelque part. 

Tout ça pour dire que ce genre d'opération, c'est clairement le présent et le futur de la création en ligne. Je n'ai pas d'avis pour savoir si c'est bien ou pas, ce que je vois c'est que quand c'est bien fait, c'est chouette ! 


Voilà, c'était mon bilan internet de 2020, merci de l'avoir lu et arrêtez d'être des abonnés fantômes par pitié !!! 

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mardi 17 octobre 2017

Êtes-vous un abonné fantôme ?



Sur les réseaux sociaux, je suis très sélectif sur les personnes que je suis. Si je m'abonne aux publications de quelqu'un, que ce soit sur Snapchat, Instagram, YouTube ou Twitter c'est parce que ce que cette personne a à dire ou montrer m'intéresse. Et si à un moment donné ça ne m'intéresse plus, je me désabonne, tout simplement. En un mot : je ne crois pas être un abonné fantôme. Enfin, j'évite le plus possible !

C'est quoi un abonné fantôme ?
Un abonné fantôme n'est pas un nouveau terme. Je pense qu'il a dû apparaître avec l'éclosion des réseaux sociaux et du système d'abonnements et d'abonnés. Un abonné fantôme, donc, c'est quelqu'un qui est abonné à un compte et qui n'interagit jamais avec ce compte. Pas une mention j'aime, pas un commentaire, pas un message privé : RIEN !


D'ailleurs, comme je l'explique dans cette vidéo publiée sur ma chaîne YouTube, les abonnés fantômes sont majoritaires sur les réseaux sociaux.

Je dois admettre que n'étant pas un abonné fantôme, je n'ai pas d'explication sur ce comportement. Pour moi ça s'apparente à du voyeurisme pur et simple. Larousse donne cette définition pour voyeur : « Personne qui aime à observer les autres, sans participer. »

À mon sens, ce n'est pas un comportement super sain. D'ailleurs le mot voyeur n'a aucune connotation positive à ma connaissance. Il y a un côté étrange, bizarre, dérangeant. Mais comme plusieurs comportements qui s'appliquent dans la vraie vie, cette attitude est acceptée sur la toile.
C'est exactement comme si tu étais assis en face de quelqu'un et que tu l'observais volontairement, genre tu fais la démarche de te retrouver en face de la personne, et que tu dis rien du tout. C'est bizarre, non ?


Je vois les réseaux sociaux comme un espace de partage et d'échange. Par exemple, sur Snapchat, je suis très peu de personnes (une dizaine) mais je regarde tous leurs snaps et j'ai déjà parlé à chacune d'elle sur l'application. Pareil pour Instagram, je ne suis pas grand monde mais j'ai déjà aimé au moins une fois le contenu de ces comptes. Encore une fois, je ne m'engage pas pour faire plaisir, je m'engage car si je suis abonné c'est que le contenu est susceptible de m'intéresser. Pour ça, les réseaux sociaux sont bien faits. On n'est pas obligé d'écrire à chaque fois, un simple j'aime peut permettre de manifester sa présence et son appréciation du contenu publié par quelqu'un (pour Snapchat c'est plus compliqué c'est vrai).

Si je fais cet article sur les abonnés fantômes c'est parce que j'en ai repérés quelques uns sur mes réseaux sociaux et je dois vous le dire tel quel : ça me dérange !!!



Et que ce soit bien clair : je ne suis pas parano ! Ce n'est pas mon genre. J'ai toujours fait ma vie sans me soucier des autres. Mais je m'interroge. Je me dis : « Mais pourquoi diable cette personne me suit depuis tout ce temps sans jamais s'engager avec le contenu que je propose ? ». Du coup, quand je remarque un comportement de la sorte j'agis.

Sur Facebook je retire de la liste d'amis et sur les autres réseaux sociaux je me désabonne, tout simplement ou je bloque, pour que les abonnés fantômes ne voient plus mes publications.



 Je peux comprendre que vous ressentiez de la gêne à faire ça. Que vous vous disiez : « Merde, mais que va penser cette personne si elle s'en aperçoit ? ». Mais moi ce que je vous dis, c'est de ne pas vous forcer à rester connecté à des gens qui ne vous parlent pas et à qui vous ne parlez jamais. C'est stupide quand on y réfléchit bien !

Et si les gens se vexent parce que vous les avez bloqués ou supprimés, bah c'est clairement pas votre problème, c'est quoi leur délire aussi à faire les abonnés fantômes ?

En bref :
• ne vous forcez pas à suivre des gens
• suivez seulement des comptes qui vous intéressent
• désabonnez-vous si vous n'avez plus d'intérêt pour un compte
• soyez pas des putains de voyeurs uesh, respectez-vous !

Cet article vous a plu ? Partagez-le sur... les réseaux sociaux !

Merci de l'avoir lu !

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samedi 11 juin 2016

Twitter : pourquoi les tweets avec "c'est nous" sont très drôles

Il y a des médias qui aiment bien montrer le côté sombre des réseaux sociaux. À titre personnel, et j'essaie d'appliquer ça à mon quotidien, j'aime bien essayer de surtout voir leur côté positif. Et du positif, il y en a énormément sur les réseaux sociaux. Il n'y a même pas besoin de chercher. Par contre c'est vrai que ça peut dépendre de votre réseau. C'est à dire des gens avec qui vous êtes amis sur Facebook ou que vous suivez sur Twitter, Snapchat ou ailleurs. Et il se trouve que je suis des gens qui partagent souvent des tendances internet.



C'est nous est un gimmick qui me fait extrêmement rire. Ce mercredi après-midi j'en ai encore pleuré de rire.




La structure des tweets avec c'est nous est simple. Il faut parler d'un fait et terminer avec c'est nous.

Exemple:

L'idée du gimmick est de s'identifier à une catégorie de personnes. Mais ce n'est pas pour ça que j'aime bien ce genre de tweets.

Ce que j'apprécie beaucoup c'est l'auto-dérision dont les auteur-es  font preuve. Les c'est nous sont désopilants lorsqu'ils servent à tous sauf à se mettre en avant. Ils sont avant tout là pour faire rire. Et ça fonctionne.

En voici quelques-uns:





Ça y est, vous avez compris le principe? Et bien ça me fait beaucoup rire. 

Histoire d'apporter ma pierre à l'édifice, voici mes tentatives de c'est nous

"Les mecs qui regardent 500 jours ensemble et qui espèrent sortir avec une fille comme Zoeey Deschanel alors que ça n'arrivera jamais, c'est nous." 

"Les mecs qui disent j'y vais au talent avant les contrôles et qui terminent le trimestre avec un avertissement c'est nous." 

"Les mecs qui font pleuvoir l'argent en vacances et qui se retrouvent interdit bancaire en rentrant c'est nous." 

Merci Twitter. 




Suivez-moi sur Snapchat: snapchat.com/add/posieric


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mercredi 20 avril 2016

Pourquoi vous devriez tester le SNOG sur Snapchat

Pour la première fois, j'ai testé le SNOG sur mon compte Snapchat.



Snog, définition: un snog c'est comme un vlog sur Snapchat. Snapchat + vlog.
Vlog, définition: c'est (entre autres) le fait de documenter un voyage.

Oui, j'ai inventé ce mot. En anglais snog ça veut déjà dire autre chose.

Pendant l'été 2015, lors de mon voyage à Hamburg, j'ai publié une série de vlogs (tournés et publiés chaque jour) sur ma chaîne YouTube.

 

C'était un exercice difficile mais amusant à faire. Surtout sur le fait de tourner et publier le jour-même. En gros, je ne dormais pas beaucoup pour faire les montages. 

Après avoir fait cela, je me suis dit que ça serait intéressait de tenter l'expérience sur mon compte Snapchat pendant mon voyage en avril 2016 à Berlin. 

Donc pendant les 3 jours, j'ai publié des snaps pour raconter le voyage presque en temps réel. Oui car pour ne pas consommer trop de data, il m'arrivait d'attendre d'avoir du wifi pour publier des snaps. 


Dans mes snogs vous avez pu voir les restaurants vegans où j'étais, les endroits visités et des bons plans. Comme je l'ai déjà dit c'est comme les vlogs ou ce post sur Hamburg

Il y a plusieurs intérêts à faire des snogs: 

Partager (le plus important)
L'idée est de partager une expérience enrichissante (c'est en tout cas comme cela que j'envisage les voyages) en faisant découvrir à une audience plus large que celle de son entourage des endroits et une culture différente. C'est la partie d'Internet que j'apprécie le plus, le partage. Je trouve ça dommage quand je vois des gens poster des photos Instagram de vacances sorties de nulle part, sans contexte. Le but c'est quoi? Dire que vous êtes en vacances? Super. Je trouve ça plus constructif de partager avec un but plus sain que de susciter des réactions de "jalousie" chez les autres. 

La simplicité
Si vous êtes déjà sur Snapchat, vous n'êtes pas sans savoir que snaper c'est super simple. Il suffit d'appuyer sur un bouton plus ou moins longuement pour faire des photos et des vidéos. Ensuite vous pouvez ajouter du texte dessus. Et quand vous mettez plusieurs snaps à la suite cela fait une story ou une histoire en français. 
Faire un vlog requiert des compétences en réalisation et en montage (si vous voulez faire ça bien) et du matériel (ordinateur, logiciel de montage, appareil). Pour faire des snogs, il suffit simplement d'avoir un smartphone, Snapchat et du wifi (de la 4G). 

Créer du contenu
Faire des snogs est une formidable occasion de proposer du contenu différent de tous les jours sur votre compte Snapchat. 


Notes: 
- le côté éphémère peut effrayer sur Snapchat. Mais il faut savoir que snoger ne vous empêche pas de prendre des photos en dehors juste pour vous ou même de télécharger les snaps que vous voulez garder. 
- au début, j'ai réfléchi au fait que les snaps allaient disparaître. Et puis je me suis dit que dans tous les cas, les gens ne regardaient pas 2 fois un vlog. J'ai vu tous les vlogs de Casey Neistat 1 fois et je n'ai pas l'intention de les regarder plusieurs fois. Le seul aspect qui pourrait vous freiner c'est si vous voulez republier le récit de votre voyage plus tard, mais là on touche à l'intérêt même de Snapchat et c'est une autre question. 

Maintenant à vos snogs!

Et regardez cette vidéo sur Snapchat:




samedi 2 avril 2016

15 conseils pour utiliser Snapchat

Retrouvez dans cette vidéo YouTube, mes conseils pour utiliser Snapchat.