J'ai lancé Avenue 5 sans grande conviction. Ça avait l'air drôle mais le casting ne met pas de paillettes dans les yeux. Voici ce que j'ai pensé de cette série.
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J'ai lancé Avenue 5 sans grande conviction. Ça avait l'air drôle mais le casting ne met pas de paillettes dans les yeux. Voici ce que j'ai pensé de cette série.
La série a déjà été diffusée sur mycanal mais je n'y suis plus abonné donc je n'ai pas pu la regarder. J'ai dû attendre de m'abonner à Max pour y avoir accès et pour la faire simple, j'ai dévoré la saison 1 !
Mon avis
Qu'est-ce que c'était chouette !!! Je vais commencer par parler du scénario. Il est parfait. Il y a des rebondissements dans tous les sens. Mais ce ne sont pas des grosses ficelles comme on a peut le voir dans certaines séries ou certains films. Tout est très bien amené. On ne s'attend à rien. Ou en tout cas, je ne m'attendais à rien. Je me suis fait surprendre à chaque fois. Le rythme est soutenu mais ça ne part pas dans tous les sens. Chaque personnage important dans la série a la chance de prendre un peu d'épaisseur au fil de la saison.
En fait, en regardant cette série, on a le coeur qui bat. Et la musique accompagne bien tout cela. On est toujours sous tension. Les plans et le montage sont aussi très réussis. Tout est bien pensé et moderne.
En ce qui concerne les acteurs, ils sont également au niveau. Kaley Cuoco est vraiment forte pour ce genre de projet. Je ne sais pas si elle serait crédible dans un autre genre mais là, elle est parfaite et on s'attache vite à son personnage.
Ça fait du bien de la voir dans autre chose que son rôle, franchement dégradant, de la voisine nunuche dans The big bang theory. C'était d'époque et elle a fait ce qu'il fallait pour se faire un nom mais là, son jeu a beaucoup plus de facettes.
J'ai tellement aimé la série que j'ai tout regardé d'une traite sans réussir à m'arrêter.
Pour situer la série, je dirais qu'on est ni une série pointue, ni sur une série Netflix grand public. Ça reste une série HBO avec la qualité qui va avec.
Si vous avez Max, vous pouvez lancer The Flight Attendant sans hésitation.
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C'est un Tik Tok qui m'a donné envie de regarder la série The Playlist dispo sur Netflix. J'avais vu passer la promo quand c'est sorti en 2022 mais je ne savais pas que c'était basé sur une histoire vraie. J'ai pas été déçu.
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| source |
Succession est une série diffusée sur HBO depuis 2018. Je m'y suis mis à la fin de l'année 2022. Grand bien m'a pris car j'ai pu regarder l'intégralité des 3 saisons (presque) d'une traite sans me farcir les longues périodes d'attente entre 2 saisons.
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| Kendall Roy |
Cet article n'a pas vocation à donner mon avis sur cette série, comme j'ai pu le faire pour d'autres mais de parler seulement du personnage de Kendall.
C'est quoi Succession ?
La famille Roy possède Waystar RoyCo, l'un des plus puissants conglomérats des États-Unis, présent dans le domaine des médias et du divertissement. Logan, patriarche et fondateur de l'entreprise, est victime d'un accident vasculaire cérébral et doit envisager sa succession. Une situation qui génère tensions et désaccords entre ses quatre enfants : Connor, excentrique éloigné des affaires ; Kendall, en quête de reconnaissance paternelle ; Roman, vulgaire et outrancier ; et Shiv, politiquement engagée auprès des démocrates et dont le mari Tom fait partie des principaux cadres de la compagnie.
⚠️ La suite de cet article contient des divulgâchis sur l'intrigue. Ne poursuivez pas si vous n'avez pas vu les 3 saisons. ⚠️
Pourquoi j'aime Kendall Roy
Ils sont 4 enfants à aspirer à la succession de leur père Logan, à la tête de Waystar. Kendall est le seul à avoir un plan pour prendre la tête de la compagnie et faire changer les choses. Il ne se contente pas de constater des problèmes et de râler. Il cherche à être acteur du changement.
Il tente sa chance une première fois dans le s01E06 avec un vote de défiance. Pour parvenir à éjecter son père, il faut qu'une majorité des personnes qui siègent au conseil d'administration votent pour sa motion. Avant d'annoncer ce vote, il s'est assuré qu'il avait une majorité. Il faut dire que son projet est convaincant et surtout plus moderne que celui proposé par son père. Cependant, au moment de voter, ils sont plusieurs à se chier dessus et à retourner leur veste par lâcheté et par peur des conséquences.
Parmi ces personnes, il y a Roman et Gerri. Pendant les 3 saisons, ces deux-là notamment, ils sont seront ensuite imités par Shiv, se comportent comme des toutous fidèles auprès du patriarche. Ils disent oui à tout même quand ils voient clairement que les décisions prises sont mauvaises. Ils se comportent comme des êtres dénués de personnalité dans l'espoir qu'un jour ils seront désignés pour reprendre la tête de l'entreprise. Peu importe le temps que ça prendra. Ce n'est pas le tempérament de Kendall. Je pense que le pire avec les gens qui se comportent comme ça c'est qu'ils voient bien que Kendall a raison mais qu'ils sont trop couards pour être acteurs du changement. Pour être gardés au pied, Logan leur donne des miettes et ça suffit pour assurer leur loyauté. C'est ce qu'il fait avec Roman pendant les 3 premières saisons.
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| Roman la vicos |
On avance jusqu'à la fin de la saison 2 et le moment où Kendall, à la surprise générale, tente une nouvelle fois de renverser son père alors qu'il lui avait demandé de se sacrifier pour la famille. À ce moment-là, j'ai crié GOOAAAAAAT !
Cette fois-ci, son plan est légèrement plus bancal que sa première tentative mais il y a plus de panache. Pendant qu'il prépare son offensive c'est marrant car à la fois Shiv et Roman viennent le voir. J'ai adoré le moment où il confronte Shiv pour qu'elle admette qu'elle sait qu'il a raison de faire ça. Mais ça ne suffit pas. Une fois de plus, les deux toutous retournent auprès de leur maître.
Quelle est la récompense pour toute cette fidélité ? Comme on peut le voir à la fin de la saison 3 : aucune. On le comprend au fil des épisodes, Logan n'a aucune considération pour ses enfants. Il s'en fout. Pas plus pour Gerri qui, la pauvre, y a pourtant cru.
Résultat, mis au pied du mur, Roman et Shiv finissent par enfin rejoindre Kendall dans sa croisade. Mais ils le font uniquement parce qu'ils n'ont plus aucune autre solution. Ils ne le font pas par conviction. On a une fois de plus affaire à un comportement de lâche. Tant qu'ils n'étaient pas directement concernés, ils n'avaient que faire des projets de leur frère.
C'est pour cela que Kendall est mon perso préféré. Quand bien même il a échoué, il a essayé à deux reprises. Il peut se regarder dans le miroir à la fin de la journée. Bon, même si il est dans un mauvais état à la fin de la saison 3 mais vous avez compris ce que je veux dire !
Et alors dans la vraie vie comment ça marche ?
C'est une question que je n'ai cessé de me poser pendant les 3 premières saisons de Succession. La réponse arrive à la fin du dernier épisode de la saison 3. Celui qui s'en sort le mieux c'est Tom. Discret, ne montre aucune ambition pourtant il en a énormément. Il est prêt à mentir et à enfreindre la loi pour protéger l'entreprise. Prêt à aller en prison pour bien se faire voir par Logan et surtout prêt à trahir tout le monde pour s'assurer une place au chaud. De mon point de vue, c'est pas glorieux mais c'est efficace.
J'ai croisé des Tom pendant ma carrière et ils ont eu des destins divers et variés. Certains ont réussi à obtenir ce qu'ils voulaient, d'autres se sont retrouvés sur le carreau comme Roman et Shiv. Les places au soleil sont rares donc le risque d'échec est élevé. Le tout en perdant toute dignité et en se mettant un tas de gens à dos.
Je pense notamment à cette personne qui a littéralement jeté tout le monde dans le caniveau pour arriver à ses fins. Quelques années plus tard, il s'est fait jeter de la boîte et laisse derrière lui une image plus que détestable. Tout sauf rentable.
Tout ça n'est que mon point de vue, bien entendu. Mais je mettrais toujours au-dessus du travail les relations qu'on peut avoir avec des gens. L'argent ça va, ça vient, mais les relations sincères et désintéressées qu'on peut partager avec d'autres humains ça reste pour longtemps.
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J'ai simplement découvert Shrill en cherchant une série à regarder sur mycanal. L'image de couverture était chouette, l'actrice aussi et la présentation a fini de me convaincre.
« Jeune femme en surpoids, Annie veut changer de vie, mais pas de corps. Dans son quotidien, elle se bat pour devenir journaliste et se retrouve confrontée à des problèmes de couple, à des parents malades et à un patron perfectionniste. »
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| L'affiche de la saison 1 de Shrill |
En plus de ça, j'ai compris que ça se passait à Portland. Une ville qui me faisait fantasmer il y a une dizaine d'années.
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On est en 2021. J'ai regardé la première saison en intégralité. Vu de l'extérieur, c'est une série sans prétention. Mais quand on la juge avec la bonne grille, on comprend à quelle point elle est exceptionnelle, au sens propre du terme.
J'en veux pour preuve l'épisode 4 de la saison 1 : Pool.
Pour le travail, Annie, la protagoniste principale interprétée par Aidy Bryant, se rend à une après-midi piscine.
La particularité de cet événement est qu'il est réservé aux femmes grosses. Comme c'est expliqué pendant l'épisode, aller à la piscine n'est pas anodin pour une femme grosse.
C'est la seule qui arrive en jeans. Mais après avoir pris le pouls de l'ambiance, elle finit par se lâcher et c'est 100% le meilleur épisode de la série.
C'est un épisode tellement important qu'il a eu droit à un super article dans Vulture.
Après avoir fini la saison 1, j'ai fait une pause d'environ un an. Je n'ai pas ressenti le besoin de lancer la saison 2. Je ne saurais pas trop l'expliquer. Peut-être qu'il y a eu une autre série qui est arrivée à ce moment-là. Et puis quand une série ne me plaît plus, j'arrête de regarder.
Tout ça pour dire que j'ai repris la saison 2 il y a quelques semaines. Et cette fois-ci, je suis allé au bout. C'est à dire jusqu'à la fin de la saison 3 qui est aussi la dernière de la série.
Je ne me souviendrai pas de cette série toute ma vie et elle n'est pas entrée dans mon Top 10. Cependant, j'ai quand même pris du plaisir à la regarder. Ça vient aussi sûrement du fait que je n''ai pas eu l'opportunité de trouver le temps long.
Tous les épisodes durent entre 25 et 29 minutes.
La première saison en compte 6. La deuxième : 8. La troisième : 8.
Ça passe vite et ça se regarde d'une traite.
Mon avis
Quand je réfléchissais à comment décrire Shrill, j'ai tout de suite pensé à Girls. Surtout à l'histoire d'Hannah. Annie peut avoir l'air sympathique au premier abord. Mais elle ne l'est peut-être pas tant que ça. C'est d'ailleurs une des raisons de ses problèmes. Elle fait des choix douteux et elle n'est pas toujours une bonne amie.
Pourtant, un peu comme Hannah de Girls, elle reste attachante.
Shrill c'est la vraie vie. C'est pas la vie édulcorée. Il arrive des hauts et des bas à Annie et elle tente simplement de se trouver.
Le gros plus de cette série c'est le choix des chansons. Il y a notamment un moment où il y a Frankie Cosmos, mon groupe préféré.
J'ai aussi apprécié qu'Annie soit journaliste. On voit, un peu, la vie d'une rédaction, un environnement qui m'est plutôt familier. C'est mon quotidien depuis 2014.
En vrai, ce n'est pas une série que je vous recommande totalement mais c'est une série importante. C'est rare qu'une meuf grosse comme Annie soit le personnage principal d'une série. C'est la trame de fond d'ailleurs. La façon dont la société la traite par rapport à son physique.
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J'ai découvert How To Make It In America vers 2011 je crois. J'ai tout de suite aimé. Vraiment aimé. Cette série m'a pas mal marqué à l'époque. Depuis, j'ai dû la revoir quelques fois avant de la re-regarder une nouvelle fois en ce mois de février 2021. J'ai regardé d'une traite. En 24h. Ma mémoire ne m'a pas trahi. J'ai encore ressenti pas mal d'émotions et je me suis exclamé aux moments clés comme les autres fois. Par ailleurs, cette fois-ci, j'avais une nouvelle corde à mon arc pour apprécier la série dans sa totalité. Bref, cette série est certainement dans mes 5 préférées et je me disais qu'elle méritait mieux qu'une mention dans un article de mon blog sorti en 2013.
Dans cet article, je vais essayer d'expliquer pourquoi j'aime tant How To Make It In America.
L'esthétique
Tout commence avec le générique. Les photos. Les gens sur les photos. Tout ça pose l'ambiance de la série et le contexte. Concrètement, ça ressemble à la façon dont j'imagine New York. L'image qu'on se fait d'une ville est subjective. La vérité c'est que New York a plein de facettes mais pour moi, New York, c'est ça.
L'histoire principale
La base de la série c'est l'amitié entre Ben et Cam. Deux amis que tout oppose. Malgré leurs différences, ils ont un point commun : les deux sont paumés et ne sont pas prêts à sacrifier leur rêve de lancer une marque. Bien entendu, le chemin est semé d'embûches et leur amitié est mise à rude épreuve. Par ailleurs, ils traînent chacun de leur côté des casseroles. Ben a son ex et Cam a son cousin René qui sort de prison.
Rachel Chapman
Rachel, c'est l'ex de Ben et l'écriture de son personnage est intéressante. C'est la trentenaire New-Yorkaise type. Elle est intelligente, stylée et s'habille bien. Elle a aussi un job de rêve qui, a priori, est une passion. Mais c'est pas si simple. Alors qu'elle revoit une amie qui rentre d'une mission humanitaire en Afrique, elle remet toute sa vie en question et se cherche, quitte à se perdre.
Elle a un copain qui veut aller trop vite, qui est prêt à faire sa vie avec elle sauf que de son côté, elle a encore des sentiments partagés vis-à-vis de son ex. Vu de l'extérieur, on peut la voir comme la fille « parfaite » alors qu'au fond d'elle, c'est le chaos.
Le traitement des hipsters
Le mouvement hipster est apparu aux États-Unis au tournant des années 2010. Je parle de mouvement mais ça n'en était pas vraiment un car il n'y avait rien de concerté et de réfléchi. Les hipsters étaient vus comme le « cool » à cette époque. Ça parlait de Brooklyn comme une terre promise. Ça a voulu comparer des villes d'Île-de-France à cette partie de New York à tout bout de champ. Je me souviens d'une conférence de rédaction où une personne plutôt âgée avait demandé ce qu'était un hipster. Ça a donné un article que j'ai rédigé et même dans ce que j'ai écrit ça n'a pas de sens en fait avec le recul. Pouvait être considéré comme hipsters à la fois des gens qui écoutaient de l'électro que des gens qui étaient à fond sur Neutral Milk Hotel et portaient des chemises de bûcherons et retroussaient les manches de leurs chandails à manches courtes. C'était un mouvement protéiforme qui désignaient toutes les personnes qui s'habillaient avec un peu d'originalité.
Par exemple, je ne suis pas sûr que ces hipsters dont la photo a été trouvée sur ce blog qui était en vogue à l'époque en avaient quelque chose à cirer de Michael Cera ou du pignon fixe.
Je ne veux pas transformer cet article en réflexion sur les hipsters mais tout ce que je voulais dire c'est que la série How To Make It In America traite, à mon sens, parfaitement ce sujet en dépeignant des types, les Neanderthals, qui se veulent différents et cyniques alors qu'au fond ce sont simplement des connards prétentieux qui ne défendent rien du tout et n'ont aucune valeur.
Sur le même thème, l'excellente série Portlandia a aussi traité ce sujet mais sur plus de saisons.
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