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mercredi 25 septembre 2024

Avis série - Avenue 5 (MAX)

J'ai lancé Avenue 5 sans grande conviction. Ça avait l'air drôle mais le casting ne met pas de paillettes dans les yeux. Voici ce que j'ai pensé de cette série. 


De quoi ça parle ? 

« À la fin du XXIème siècle, le tourisme spatial n’est plus un fantasme mais une réalité qui rapporte des milliards de dollars. Fleuron de cette industrie, le paquebot spatial Avenue 5 embarque pour Saturne, emmené par le capitaine Clark. Mais cette traversée de la galaxie ne sera pas de tout repos, et les nerfs de l’équipage vont être soumis à rude épreuve. »

Mon avis 
Au début, j'ai regardé les épisodes d'un oeil distrait et petit à petit, je me suis pris au jeu. J'ai fini par accepter que parmi les personnages principaux il y avait des 4e couteaux comme l'acteur qui joue David Wallace dans The Office. En ce qui concerne Hugh Laurie, le voir ne m'a fait aucun effet car je n'ai pas du tout regardé Dr House. À vrai dire, j'ai mis plusieurs épisodes avant de capter que c'était lui. Mais le casting ««« cheap »»» de la série est sauvé par son écriture. J'ai vraiment trouvé ça drôle et incisif. Des fois j'oubliais que j'étais sur MAX et je pensais que je regardais une sitcom classique. Mais j'ai vite été rappelé à l'ordre par les dialogues et les thématiques bien plus agressifs que sur d'autres plateformes. Je pense notamment aux arcs sur le cannibale et sur le pédophile. C'est hyper bien amené et désopilant. 

Il y avait aussi toutes les petites piques glissées vraiment subtilement comme ce moment où il y a une sorte d'élection. L'un des prétendants dit que sa priorité c'est la santé mentale. Ça m'a fait hurler car il en a rien à foutre mais quand il l'a dit, il y a eu un bruit d'approbation dans le public. De la même façon que toutes les marques tentent de caser le mot éco-responsable partout même quand il s'agit d'une marque qui fait des pneus de 4x4. 

À part ça, la meuf qui n'arrête pas de dire qu'elle travaille dans les effets spéciaux ça m'a désinstallé, c'est un running gag qui ne m'a pas du tout lassé. 

Sinon, en ce qui concerne l'univers de la série je dirais que ça fait un tout petit peu penser à The Office mais de loin. Et sinon les habitants de la station spatiale se comportent comme dans le film Idiocracy. Ils sont stupides et ça rend fou l'équipage qui est intelligent. 

La série a été arrêtée après 2 saisons et en vrai c'est pas plus mal comme ça.

Pour conclure, je dirais que c'est une bonne série mais vous n'allez rien rater si vous ne la regardez pas. 

La

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jeudi 15 août 2024

Avis série - The Flight Attendant - Saison 1 (Max)

La série a déjà été diffusée sur mycanal mais je n'y suis plus abonné donc je n'ai pas pu la regarder. J'ai dû attendre de m'abonner à Max pour y avoir accès et pour la faire simple, j'ai dévoré la saison 1 !


De quoi ça parle ? 
« Hôtesse de l'air, Cassandra se réveille un matin avec la gueule de bois dans une chambre d'hôtel à Bangkok, un corps mort à côté du sien. »

Mon avis

Qu'est-ce que c'était chouette !!! Je vais commencer par parler du scénario. Il est parfait. Il y a des rebondissements dans tous les sens. Mais ce ne sont pas des grosses ficelles comme on a peut le voir dans certaines séries ou certains films. Tout est très bien amené. On ne s'attend à rien. Ou en tout cas, je ne m'attendais à rien. Je me suis fait surprendre à chaque fois. Le rythme est soutenu mais ça ne part pas dans tous les sens. Chaque personnage important dans la série a la chance de prendre un peu d'épaisseur au fil de la saison. 

En fait, en regardant cette série, on a le coeur qui bat. Et la musique accompagne bien tout cela. On est toujours sous tension. Les plans et le montage sont aussi très réussis. Tout est bien pensé et moderne. 



En ce qui concerne les acteurs, ils sont également au niveau. Kaley Cuoco est vraiment forte pour ce genre de projet. Je ne sais pas si elle serait crédible dans un autre genre mais là, elle est parfaite et on s'attache vite à son personnage. 

Ça fait du bien de la voir dans autre chose que son rôle, franchement dégradant, de la voisine nunuche dans The big bang theory. C'était d'époque et elle a fait ce qu'il fallait pour se faire un nom mais là, son jeu a beaucoup plus de facettes. 

J'ai tellement aimé la série que j'ai tout regardé d'une traite sans réussir à m'arrêter. 

Pour situer la série, je dirais qu'on est ni une série pointue, ni sur une série Netflix grand public. Ça reste une série HBO avec la qualité qui va avec. 

Si vous avez Max, vous pouvez lancer The Flight Attendant sans hésitation. 

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Avis série - Shogun (FX)

Avis série - Shrill (Hulu)

lundi 13 mai 2024

Avis série - Shogun (FX)

 J'ai vu passer beaucoup d'avis dithyrambiques sur la série Shogun. Je l'ai vue des mois après et je comprends pourquoi désormais. 


De quoi ça parle ?

L'intrigue se passe au Japon en 1600. Après la mort du dirigeant du pays, un conseil de régents s'occupe de la nation en attendant que l'héritier du Taïko soit en âge de gouverner. 

Mon avis

Quel plaisir de retrouver une grande série ! J'ai tout de suite pensé à aux premières saisons de Game of Thrones. C'est lent et les persos sont présentés en profondeur. L'ambiance et lourde et on a l'impression qu'il peut se passer une dinguerie à tous moments. Cette ambiance est installée grâce aux magnifiques images et aux musiques magnifiques. 

Pour cette première saison, il n'y a aucun épisode à jeter. On est pris du début à la fin. 

Pas besoin d'en dire plus, cette une série à voir absolument si vous aimez les séries de qualité. 

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jeudi 9 mai 2024

Avis série : The Playlist (Netflix)

C'est un Tik Tok qui m'a donné envie de regarder la série The Playlist dispo sur Netflix. J'avais vu passer la promo quand c'est sorti en 2022 mais je ne savais pas que c'était basé sur une histoire vraie. J'ai pas été déçu. 


The Playlist est une série qui revient sur le genèse de la création de Spotify. 

Aujourd'hui Spotify est devenue la principale plateforme de streaming, en France notamment, mais le parcours a été semé d'embûches. 

Comme d'habitude, tout a commencé avec l'idée d'un développeur. Ensuite, il a été aidé par un mec riche qui a cru en lui et ils se sont battus ensemble pour réussir leur projet. 

Leurs principaux adversaires étaient les maisons de disques qui voyaient d'un très mauvais oeil l'arrivée d'un concurrent direct. Mais la vérité c'est que Spotify s'est lancé au bon moment. 

Je peux vous parler de cette période car je l'ai directement vécue en tant qu'adolescent. Ma génération a connu les cassettes et les walkman. Ensuite, il y a eu l'avènement des CDs. Avec en parallèle les chaînes hi-fi qui proposaient d'avaler plusieurs CDs différents et des voitures qui permettaient de faire pareil. 

De mon côté, j'avais des pochettes (je les ai encore) remplies de CDs divers et variés et je trimballais mon discman au lycée... jusqu'en 2006. 

En 2006, j'étais en première et j'écoutais encore le premier album des Arctic Monkeys avec mon Discman. Et en un été, l'été 2006 donc, ça a évolué. Les MP3 se sont démocratisés, ne coûtaient pas chers et tout le monde s'y est mis. Mais il fallait bien le remplir avec de la musique. Et ça coïncidait avec l'avènement du piratage... C'est pour ça que Spotify est arrivé au bon moment. 

Attention, tout ne s'est pas fait en un jour ! Perso, j'ai utilisé mon ipod à la fois dans ma voiture (en le branchant avec une prise jack 3,5mm) et le reste du temps jusqu'à ce que je me le fasse voler en 2013... 

Et comme la vie est bien foutue c'est à ce moment que Spotify a commencé à se faire un nom. Du coup, c'est en 2014 que je me suis mis à Spotify. Et la période n'est pas anodine. Le mitan des années 2010 a aussi coïncidé avec l'avènement des smartphones avec un vrai accès à internet, ce qui facilite, de fait, l'utilisation d'une application comme Spotify. 

Pour résumer Spotify est une super idée qui est née avec son époque. Mais c'est pas si simple. 



L'essence de Spotify ce sont les artistes. Sans musique la plateforme n'a aucune raison d'être. Et c'est là où il y a un énorme problème qui n'est toujours pas réglé aujourd'hui. Spotify rémunère extrêmement mal les artistes tout en se servant d'eux. Et c'est là où la série est bien foutue. Pendant la majorité de The Playlist, on se prend d'affection pour l'équipe de Spotify qui se bat contre des géants de l'industrie mais ils deviennent vite les méchants qui exploitent des artistes. On découvre notamment comment les artistes suédois se sont organisés pour réclamer une rémunération plus juste. 

Mais en 2024, à l'heure où j'écris cet article ce n'est toujours pas le cas. Il n'y a que les énormes artistes qui peuvent tirer leur épingle du jeu. Le pire dans tout ça étant que Spotify n'est toujours pas rentable avec son modèle... 

source

Pour conclure sur la sérié, j'ai beaucoup aimé à vrai dire. C'est bien fait, ça montre bien tous les aspects de la création de l'entreprise. Ça montre les revendications des artistes. C'est bien filmé, il y a des plans vraiment bien pensés. 

Bref, je pense que ça vaut le coup d'oeil ! 


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mardi 24 janvier 2023

Succession (HBO) : Pourquoi Kendall Roy est mon personnage préféré

Succession est une série diffusée sur HBO depuis 2018. Je m'y suis mis à la fin de l'année 2022. Grand bien m'a pris car j'ai pu regarder l'intégralité des 3 saisons (presque) d'une traite sans me farcir les longues périodes d'attente entre 2 saisons.  

Kendall Roy

Cet article n'a pas vocation à donner mon avis sur cette série, comme j'ai pu le faire pour d'autres mais de parler seulement du personnage de Kendall. 


C'est quoi Succession ?

La famille Roy possède Waystar RoyCo, l'un des plus puissants conglomérats des États-Unis, présent dans le domaine des médias et du divertissement. Logan, patriarche et fondateur de l'entreprise, est victime d'un accident vasculaire cérébral et doit envisager sa succession. Une situation qui génère tensions et désaccords entre ses quatre enfants : Connor, excentrique éloigné des affaires ; Kendall, en quête de reconnaissance paternelle ; Roman, vulgaire et outrancier ; et Shiv, politiquement engagée auprès des démocrates et dont le mari Tom fait partie des principaux cadres de la compagnie.


⚠️ La suite de cet article contient des divulgâchis sur l'intrigue. Ne poursuivez pas si vous n'avez pas vu les 3 saisons. ⚠️


Pourquoi j'aime Kendall Roy

Ils sont 4 enfants à aspirer à la succession de leur père Logan, à la tête de Waystar. Kendall est le seul à avoir un plan pour prendre la tête de la compagnie et faire changer les choses. Il ne se contente pas de constater des problèmes et de râler. Il cherche à être acteur du changement.

Il tente sa chance une première fois dans le s01E06 avec un vote de défiance. Pour parvenir à éjecter son père, il faut qu'une majorité des personnes qui siègent au conseil d'administration votent pour sa motion. Avant d'annoncer ce vote, il s'est assuré qu'il avait une majorité. Il faut dire que son projet est convaincant et surtout plus moderne que celui proposé par son père. Cependant, au moment de voter, ils sont plusieurs à se chier dessus et à retourner leur veste par lâcheté et par peur des conséquences. 


Parmi ces personnes, il y a Roman et Gerri. Pendant les 3 saisons, ces deux-là notamment, ils sont seront ensuite imités par Shiv, se comportent comme des toutous fidèles auprès du patriarche. Ils disent oui à tout même quand ils voient clairement que les décisions prises sont mauvaises. Ils se comportent comme des êtres dénués de personnalité dans l'espoir qu'un jour ils seront désignés pour reprendre la tête de l'entreprise. Peu importe le temps que ça prendra. Ce n'est pas le tempérament de Kendall. Je pense que le pire avec les gens qui se comportent comme ça c'est qu'ils voient bien que Kendall a raison mais qu'ils sont trop couards pour être acteurs du changement. Pour être gardés au pied, Logan leur donne des miettes et ça suffit pour assurer leur loyauté. C'est ce qu'il fait avec Roman pendant les 3 premières saisons. 

Roman la vicos

On avance jusqu'à la fin de la saison 2 et le moment où Kendall, à la surprise générale, tente une nouvelle fois de renverser son père alors qu'il lui avait demandé de se sacrifier pour la famille. À ce moment-là, j'ai crié GOOAAAAAAT ! 

Cette fois-ci, son plan est légèrement plus bancal que sa première tentative mais il y a plus de panache. Pendant qu'il prépare son offensive c'est marrant car à la fois Shiv et Roman viennent le voir. J'ai adoré le moment où il confronte Shiv pour qu'elle admette qu'elle sait qu'il a raison de faire ça. Mais ça ne suffit pas. Une fois de plus, les deux toutous retournent auprès de leur maître. 

Quelle est la récompense pour toute cette fidélité ? Comme on peut le voir à la fin de la saison 3 : aucune. On le comprend au fil des épisodes, Logan n'a aucune considération pour ses enfants. Il s'en fout. Pas plus pour Gerri qui, la pauvre, y a pourtant cru. 

Résultat, mis au pied du mur, Roman et Shiv finissent par enfin rejoindre Kendall dans sa croisade. Mais ils le font uniquement parce qu'ils n'ont plus aucune autre solution. Ils ne le font pas par conviction. On a une fois de plus affaire à un comportement de lâche. Tant qu'ils n'étaient pas directement concernés, ils n'avaient que faire des projets de leur frère. 

C'est pour cela que Kendall est mon perso préféré. Quand bien même il a échoué, il a essayé à deux reprises. Il peut se regarder dans le miroir à la fin de la journée. Bon, même si il est dans un mauvais état à la fin de la saison 3 mais vous avez compris ce que je veux dire ! 


Et alors dans la vraie vie comment ça marche ? 

C'est une question que je n'ai cessé de me poser pendant les 3 premières saisons de Succession. La réponse arrive à la fin du dernier épisode de la saison 3. Celui qui s'en sort le mieux c'est Tom. Discret, ne montre aucune ambition pourtant il en a énormément. Il est prêt à mentir et à enfreindre la loi pour protéger l'entreprise. Prêt à aller en prison pour bien se faire voir par Logan et surtout prêt à trahir tout le monde pour s'assurer une place au chaud. De mon point de vue, c'est pas glorieux mais c'est efficace. 

J'ai croisé des Tom pendant ma carrière et ils ont eu des destins divers et variés. Certains ont réussi à obtenir ce qu'ils voulaient, d'autres se sont retrouvés sur le carreau comme Roman et Shiv. Les places au soleil sont rares donc le risque d'échec est élevé. Le tout en perdant toute dignité et en se mettant un tas de gens à dos. 

Je pense notamment à cette personne qui a littéralement jeté tout le monde dans le caniveau pour arriver à ses fins. Quelques années plus tard, il s'est fait jeter de la boîte et laisse derrière lui une image plus que détestable. Tout sauf rentable. 

Tout ça n'est que mon point de vue, bien entendu. Mais je mettrais toujours au-dessus du travail les relations qu'on peut avoir avec des gens. L'argent ça va, ça vient, mais les relations sincères et désintéressées qu'on peut partager avec d'autres humains ça reste pour longtemps. 


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samedi 3 décembre 2022

Avis série - Shrill (Hulu)

J'ai simplement découvert Shrill en cherchant une série à regarder sur mycanal. L'image de couverture était chouette, l'actrice aussi et la présentation a fini de me convaincre. 

« Jeune femme en surpoids, Annie veut changer de vie, mais pas de corps. Dans son quotidien, elle se bat pour devenir journaliste et se retrouve confrontée à des problèmes de couple, à des parents malades et à un patron perfectionniste. » 

L'affiche de la saison 1 de Shrill

En plus de ça, j'ai compris que ça se passait à Portland. Une ville qui me faisait fantasmer il y a une dizaine d'années. 

👉 Portlandia - Voici pourquoi le S03e06 m'a fait sourire

On est en 2021. J'ai regardé la première saison en intégralité. Vu de l'extérieur, c'est une série sans prétention. Mais quand on la juge avec la bonne grille, on comprend à quelle point elle est exceptionnelle, au sens propre du terme. 

J'en veux pour preuve l'épisode 4 de la saison 1 : Pool

Pour le travail, Annie, la protagoniste principale interprétée par Aidy Bryant, se rend à une après-midi piscine. 

La particularité de cet événement est qu'il est réservé aux femmes grosses. Comme c'est expliqué pendant l'épisode, aller à la piscine n'est pas anodin pour une femme grosse. 

C'est la seule qui arrive en jeans. Mais après avoir pris le pouls de l'ambiance, elle finit par se lâcher et c'est 100% le meilleur épisode de la série. 


C'est un épisode tellement important qu'il a eu droit à un super article dans Vulture


Après avoir fini la saison 1, j'ai fait une pause d'environ un an. Je n'ai pas ressenti le besoin de lancer la saison 2. Je ne saurais pas trop l'expliquer. Peut-être qu'il y a eu une autre série qui est arrivée à ce moment-là. Et puis quand une série ne me plaît plus, j'arrête de regarder. 

Tout ça pour dire que j'ai repris la saison 2 il y a quelques semaines. Et cette fois-ci, je suis allé au bout. C'est à dire jusqu'à la fin de la saison 3 qui est aussi la dernière de la série. 

Je ne me souviendrai pas de cette série toute ma vie et elle n'est pas entrée dans mon Top 10. Cependant, j'ai quand même pris du plaisir à la regarder. Ça vient aussi sûrement du fait que je n''ai pas eu l'opportunité de trouver le temps long. 

Tous les épisodes durent entre 25 et 29 minutes. 

La première saison en compte 6. La deuxième : 8. La troisième : 8. 

Ça passe vite et ça se regarde d'une traite. 


Mon avis 

Quand je réfléchissais à comment décrire Shrill, j'ai tout de suite pensé à Girls. Surtout à l'histoire d'Hannah. Annie peut avoir l'air sympathique au premier abord. Mais elle ne l'est peut-être pas tant que ça. C'est d'ailleurs une des raisons de ses problèmes. Elle fait des choix douteux et elle n'est pas toujours une bonne amie. 

Pourtant, un peu comme Hannah de Girls, elle reste attachante. 

Shrill c'est la vraie vie. C'est pas la vie édulcorée. Il arrive des hauts et des bas à Annie et elle tente simplement de se trouver. 

Le gros plus de cette série c'est le choix des chansons. Il y a notamment un moment où il y a Frankie Cosmos, mon groupe préféré. 

J'ai aussi apprécié qu'Annie soit journaliste. On voit, un peu, la vie d'une rédaction, un environnement qui m'est plutôt familier. C'est mon quotidien depuis 2014. 

En vrai, ce n'est pas une série que je vous recommande totalement mais c'est une série importante. C'est rare qu'une meuf grosse comme Annie soit le personnage principal d'une série. C'est la trame de fond d'ailleurs. La façon dont la société la traite par rapport à son physique. 


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jeudi 4 mars 2021

Avis série - How To Make It In America (HBO)

J'ai découvert How To Make It In America vers 2011 je crois. J'ai tout de suite aimé. Vraiment aimé. Cette série m'a pas mal marqué à l'époque. Depuis, j'ai dû la revoir quelques fois avant de la re-regarder une nouvelle fois en ce mois de février 2021. J'ai regardé d'une traite. En 24h. Ma mémoire ne m'a pas trahi. J'ai encore ressenti pas mal d'émotions et je me suis exclamé aux moments clés comme les autres fois. Par ailleurs, cette fois-ci, j'avais une nouvelle corde à mon arc pour apprécier la série dans sa totalité. Bref, cette série est certainement dans mes 5 préférées et je me disais qu'elle méritait mieux qu'une mention dans un article de mon blog sorti en 2013. 

Dans cet article, je vais essayer d'expliquer pourquoi j'aime tant How To Make It In America


L'esthétique 

Tout commence avec le générique. Les photos. Les gens sur les photos. Tout ça pose l'ambiance de la série et le contexte. Concrètement, ça ressemble à la façon dont j'imagine New York. L'image qu'on se fait d'une ville est subjective. La vérité c'est que New York a plein de facettes mais pour moi, New York, c'est ça. 



L'histoire principale

La base de la série c'est l'amitié entre Ben et Cam. Deux amis que tout oppose. Malgré leurs différences, ils ont un point commun : les deux sont paumés et ne sont pas prêts à sacrifier leur rêve de lancer une marque. Bien entendu, le chemin est semé d'embûches et leur amitié est mise à rude épreuve. Par ailleurs, ils traînent chacun de leur côté des casseroles. Ben a son ex et Cam a son cousin René qui sort de prison. 


Rachel Chapman 

Rachel, c'est l'ex de Ben et l'écriture de son personnage est intéressante. C'est la trentenaire New-Yorkaise type. Elle est intelligente, stylée et s'habille bien. Elle a aussi un job de rêve qui, a priori, est une passion. Mais c'est pas si simple. Alors qu'elle revoit une amie qui rentre d'une mission humanitaire en Afrique, elle remet toute sa vie en question et se cherche, quitte à se perdre. 


Elle a un copain qui veut aller trop vite, qui est prêt à faire sa vie avec elle sauf que de son côté, elle a encore des sentiments partagés vis-à-vis de son ex. Vu de l'extérieur, on peut la voir comme la fille « parfaite » alors qu'au fond d'elle, c'est le chaos. 


Le traitement des hipsters

Le mouvement hipster est apparu aux États-Unis au tournant des années 2010. Je parle de mouvement mais ça n'en était pas vraiment un car il n'y avait rien de concerté et de réfléchi. Les hipsters étaient vus comme le « cool » à cette époque. Ça parlait de Brooklyn comme une terre promise. Ça a voulu comparer des villes d'Île-de-France à cette partie de New York à tout bout de champ. Je me souviens d'une conférence de rédaction où une personne plutôt âgée avait demandé ce qu'était un hipster. Ça a donné un article que j'ai rédigé et même dans ce que j'ai écrit ça n'a pas de sens en fait avec le recul. Pouvait être considéré comme hipsters à la fois des gens qui écoutaient de l'électro que des gens qui étaient à fond sur Neutral Milk Hotel et portaient des chemises de bûcherons et retroussaient les manches de leurs chandails à manches courtes. C'était un mouvement protéiforme qui désignaient toutes les personnes qui s'habillaient avec un peu d'originalité. 

Par exemple, je ne suis pas sûr que ces hipsters dont la photo a été trouvée sur ce blog qui était en vogue à l'époque en avaient quelque chose à cirer de Michael Cera ou du pignon fixe. 


Je ne veux pas transformer cet article en réflexion sur les hipsters mais tout ce que je voulais dire c'est que la série How To Make It In America traite, à mon sens, parfaitement ce sujet en dépeignant des types, les Neanderthals, qui se veulent différents et cyniques alors qu'au fond ce sont simplement des connards prétentieux qui ne défendent rien du tout et n'ont aucune valeur. 

Sur le même thème, l'excellente série Portlandia a aussi traité ce sujet mais sur plus de saisons. 



Kid Cudi

Au moment où la série est sortie, Kid Cudi était au sommet de son art. C'était assez fou de le voir dans cette série avec un rôle anecdotique. Je dois avouer que ça a joué dans le fait que j'aime beaucoup cette série. 



Wilfredo Gomez

Pour ajouter à l'authenticité de la série, il était impossible de ne pas inclure du skate. Il faut savoir que New York est une place forte du skate. Quand j'y étais en septembre 2019, il y en avait partout. Pour qui sait les reconnaître, il y a aussi des spots partout. C'est donc chouette de voir que les scénaristes aient pensé à ajouter cette petite touche. 



Voilà, ce sont pour toutes ces raisons que j'adore cette série. Quand HBO a annoncé qu'il n'y aurait pas de saison 3, j'étais triste mais aujourd'hui, je me dis que ce n'était peut-être pas une si mauvaise idée. Tout a été dit et formidablement dit et c'est tant mieux qu'on n'ait pas eu à voir la série devenir mauvaise avec d'autres saisons. 


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dimanche 28 juin 2020

Avis série : Le bureau des légendes (Canal +)

J'entendais parler du Bureau des légendes de façon sporadique. Je n'avais jamais eu la curiosité de me pencher dessus et surtout, je n'étais pas abonné à Canal +. La situation a changé lorsque j'ai pris mycanal, lassé par l'offre médiocre de Netflix. Après m'être régalé devant la saison 3 de Platane, j'ai été diverti par Mouche. Ensuite, le confinement est arrivé. J'en ai profité pour donner sa chance au Bureau des légendes. CETTE SÉRIE EST EXCEPTIONNELLE !


J'ai donc regardé les 5 saisons de 10 épisodes d'environ 1h en quelques semaines. Impossible de s'arrêter tellement c'est prenant. Cet article est donc réservé à celles et ceux qui ont déjà vu toutes les saisons.



Sans plus tarder, voici 13 pensées que j'ai eu en regardant le Bureau des légendes.

1. Jean-Pierre Daroussin est un sacré acteur.

2. La cantine est un endroit HYPER important. À l'image de la machine à café dans d'autres entreprises.

3. Le moment le plus chelou de la série c'est quand Sylvain raconte à Duflot qu'il fait deux fois le tour de périph' avant de rentrer chez lui. Complètement absurde ! 

4. Marie-Jeanne est mon perso préféré et c'est sûrement lié au fait que j'ai découvert par la même occasion une actrice qui semble passionnante : Florence Loiret-Caille


5. Pas loin derrière je suis obligé de parler de Jonas joué par Artus. Ce perso sort de nulle part et il est OUF ! Il a littéralement pris la saison 4 à son compte. Derrière ses apparences de benêt c'est un agent qui semble bien plus fort que Raymond par exemple. Son interrogatoire du djihadiste qui fait semblant d'aller mal pour faire de la peine est exemplaire ! Il a d'ailleurs révélé une astuce que j'ai moi-même déjà utilisée plus ou moins consciemment. Il ne cherche pas à faire changer l'a priori des gens sur lui. Par contre, quand il révèle son visage le moins visible, la surprise est grande pour ceux qui avaient baissé leur garde. Une leçon ! 


6. C'est hyper agréable de voir le vrai Paris. Pas le Paris qu'on nous vend dans Plan Coeur ou Amélie Poulain. On voit les vraies rues dans lesquelles on passe à pied, en bus ou à vélo. Ça aide à s'identifier à fond à ce qui se passe et à rendre le tout réaliste. 

7. J'ai eu du mal à respirer pendant la première saison. Entre la musique et ce qui se passe, c'est hyper angoissant. Mon coeur s'accélérait de ouf. Avec les saisons, on s'habitue à la tension. Mais je me souviens encore du moment où la secrétaire change les chaussures de son patron. Un geste anodin mais qui fait peeeeuuur. C'est ça la force de la série. Il n'y a rien de vraiment spectaculaire mais ce sont de petites actions qui font toute l'intrigue. 

8. Il semblerait que le budget soit conséquent. Ça se sent vite quand un projet est fait avec des bouts de ficelles. Là, ce n'est pas l'impression que j'ai eu. Oui, l'histoire est ce qu'il y a de plus important mais si t'as les moyens de la raconter avec tout ce que tu as en tête pour la sublimer alors c'est encore mieux. 

9. Je n'ai pas particulièrement apprécié le personnage de Marina Loiseau. Malgré ça, je ne l'ai pas détestée. J'ai presque eu de l'affection pour elle vers la fin. Pas trop, mais un peu. Elle a quand même été plutôt bien pensée par les scénaristes. 

10. Malotru est un taré. Comme je l'ai entendu dans un podcast sur les espions, quand tu es un agent et que tu sais comment ça marche eh bah tu peux facilement être agent double voire triple. Il n'a aucune limite et ça fait peur. Je pense surtout à ses proches dont il n'a clairement rien à foutre au final. Ce n'est pas quelqu'un de bien. 



11. Il se passe toujours un truc dans le BDL. On ne voit pas trop l'ennui. Pourtant, dans cette série de podcasts publiée en même temps que la sortie de la saison 5, on comprend que tout a été condensé pour des raisons évidentes. Dans la vraie vie, l'ennui fait partie intégrante du métier d'agent de la DGSE. 

12. Le droit d'en connaître est intéressant. Le secret est une part extrêmement importante de la DGSE et on voit à quel point les tests sont poussés pour ne pas se retrouver à avoir un agent qui flanche. 

13. Les dernières saisons font froid dans le dos. J'ai découvert la puissance de la technologie de surveillance. Je pense notamment au logiciel dont se servent les services secrets russes pour épier Malotru. Ils peuvent savoir qui t'es seulement à partir de ton visage. On apprend aussi que les agents peuvent avoir accès au contenu de ton portable. Enfin bref, on est loin de la simple écoute téléphonique. Et ouais, la nouvelle guerre se joue clairement de ce côté là. Ça sera le jeu du pays qui sera le mieux armé dans ce domaine. 


14. Pour finir, je vous encourage à écouter la série de podcasts "Espions, une vie sous légende" qui a été publiée en même temps que la saiosn 5. Attention, avant de lancer ça, il faut avoir tout regardé, c'est mieux ! 

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dimanche 22 mars 2020

Avis série - Validé (Canal +) de Franck Gastambide


Validé est la nouvelle série événement de Canal + dispo depuis le 20 mars 2020.

De quoi ça parle ?
Validé suit l'ascension fulgurante d'un jeune rappeur de région parisienne.

Avis
On aurait pu ouvrir chaque épisode de Validé avec l'intro de HBO que ça aurait été pareil. Validé c'est le mélange extrêmement réussi d'Entourage (HBO) et Dix pour cent (France 2). J'ai enchaîné tous les épisodes d'une traite sans réussir à m'arrêter. Ça faisait longtemps que je n'avais pas été happé à ce point par une série !

Ce qui m'a beaucoup plu dans cette série c'est le réalisme. Voici quelques exemples pour illustrer ce que je dis :

le passage à TPMP est hyper réaliste. Outre le guet-apens qui est une reproduction fidèle de ce qui s'est passé entre Kaaris (en plateau) et Booba (au téléphone), toute l'équipe qui entoure Cyril Hanouna se comporte comme s'il s'agissait d'un vrai artiste, comme si c'était une émission normale. Si vous n'avez jamais regardé TPMP, c'est impossible à voir, mais pour les gens, comme moi, qui connaissent l'émission, c'est frappant !



les interviews dans les médias. De nos jours, les rappeurs savent très bien comment créer la réseaunance et comment se servir des médias. Lorsqu'il y a des bisbilles, les médias qu'on voit tombent tous dedans et cherchent à faire réagir l'artiste dès le début de l'entretien, comme s'ils n'avaient pas le choix. C'est exactement ce qui s'est passé lors de l'embrouille entre Kaaris et Booba. La moindre story ou le moindre commentaire, valait un article sur certains sites. D'ailleurs, j'admets être surpris que Pascal Cefran ait accepté la scène où il se comporte comme un vulgaire média sans ligne éditoriale. MAIS, c'est aussi ça qui rajoute du réalisme à la série. Le fait que les différents acteurs médiatiques ne sont pas montrés sous leur meilleur jour.

les passages avec Konbini. L'entretien dans la cité avec Konbini est marrant. Car il est aussi très réaliste. Si vous l'avez-vu, ça fait exactement penser à cette vidéo disponible sur la chaîne YouTube de Konbini. Et oui, c'est un clin d'oeil car Apash est clairement inspiré de Moha La Squale.

(source)
Konbini est réputé pour faire de la promotion pure aux artistes et de ne pas être là pour leur causer des soucis. Hormis, l'embrouille avec Sneazzy, ils sont plutôt forts pour ça !

la présence d'une tonne de rappeurs dans la série. Que ce soit pour de simples freestyles dans Planète rap, Lacrim dans un bar à chichas, Rim-k, Kool Shen ou encore Ninho (qui est LE rappeur du moment), c'est impressionnant de voir le nombre de rappeurs qui ont accepté de jouer le jeu. Ça rend la série ultra réaliste. À ça, il faut bien entendu ajouter les rôles principaux tenus par les rappeurs Hatik et Sams !

les dessous de l'industrie. Difficile de savoir ce qui est vrai où ne l'est pas quand on appartient pas à un monde. Mais je regarde vraiment des heures d'entretiens de rappeurs dans les médias et avec le temps on commence à capter ce qui se trame. Et ce qu'on voit dans la série, ça correspond à ce qu'on peut comprendre de ce milieu. Je pense aux connaissances de la cité qui veulent croquer dans ta réussite, aux jalousies entre rappeurs ou encore aux producteurs qui ont le cul entre deux chaises.


Conclusion
Ce qui m'a extrêmement plu dans Validé, c'est que ça se sent que ça a été fait par quelqu'un qui en a quelque chose à foutre de ce monde. Franck Gastambide est un acharné de travail et ça se voit. Il semble s'être renseigné à fond, il a taffé son sujet et le résultat est excellent !

Je vous recommande la série Validé à 100 %. C'est carré !



Bonus 1
Je ne peux pas ne pas parler du personnage de Brahim joué par l'acteur Brahim Bouhlel. Il est É-NORME ! Le ton de la série est plutôt sérieux. Lui, il fait n'importe quoi et il est là pour offrir au spectateur des respirations. Il est super bien écrit ! Stupide, il n'en est pas moins super attachant !

Bonus 2
Allez tout de suite regarder le Rap jeu avec une partie de l'équipe de la série, dont Brahim qui semble beaucoup ressembler à son personnage dans Validé !
Rap Jeu : cliquez pour voir la vidéo



lundi 23 septembre 2019

The Office : l'épisode que je n'avais jamais vu

J'ai vu 12 fois les 9 saisons de The Office. Les 9 saisons, sauf un épisode.


Je n'en avais jamais parlé. Le mal étant réparé, je peux désormais me confier. Je me suis lancé dans The Office en récupérant sur un disque dur les cinq ou six premières saisons. L'un des fichiers était cassé. Illisible. J'ai bien cherché à le trouver en ligne mais je n'ai jamais réussi. Le temps passant, la recherche de l'épisode s'est avérée de plus en plus difficile. J'ai abdiqué en captant que voir cet épisode n'entravait en rien ma compréhension de l'intrigue. Mais cet épisode manqué est toujours resté dans un coin de ma tête.

>>> Le classement définitif des personnages de The Office <<<

En regardant un vlog sur YouTube, j'ai découvert que The Office était disponible sur Netflix. J'ai filé sur mon compte pour me heurter à une dure réalité : il n'est pas sur Netflix France mais sur Netflix... US.


Je crois que le pire c'est quand je voyais passer des photos de cet épisode et que ça ne me disait rien du tout. Mais l'histoire se termine bien.

Cet été, je suis parti en vacances aux États-Unis. Par chance, dans le Airbnb, il y avait un accès à Netflix. Très rapidement, je suis parti à la recherche de cet épisode avec un pincement au coeur. Et je l'ai lancé.

C'était un sentiment étrange et instructif. Clairement, l'épisode n'a rien d'exceptionnel. Mais c'est fascinant car il possède tous les codes typiques de la série. Du coup, j'avais l'impression de regarder un truc que je connaissais déjà. Ça m'a fait du bien.

Avec l'arrivée de Netflix, j'ai donné leur chance à beaucoup de séries mais aucune ne me procure le plaisir que j'ai ressenti la première fois que j'ai vu chaque épisode de The Office. Au final, cette mésaventure m'a permis de me faire un petit plaisir, 6 ans après la diffusion du dernier épisode inédit.

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Je ne conseille pas à tout le monde de regarder The Office
Avis série - Dark (saison 2)


mercredi 7 août 2019

Avis série - Dark, saison 2 (Netflix)


J'étais ravi de voir que la saison 2 de Dark était disponible sur Netflix. J'ai vite déchanté en lançant le premier épisode et me rendant compte que j'avais tout oublié. Mais Mélanie m'a rassuré sur Twitter, merci à elle.


Après avoir repris espoir, j'ai lu ce récap' complet de la saison 1 (en anglais) pour me remettre les idées en ordre. Bon, clairement, ça reste un gros bordel cette série.


LA SUITE CONTIENT DES RÉVÉLATIONS SUR L'INTRIGUE



Avis
La saison 2 de Dark reprend là où la première s'est arrêtée. Littéralement. D'où la confusion. Il n'y a pas de moment d'observation où on nous prend par la main. Ils font genre que la saison 1 ne s'est pas terminée fin 2017. Il faut s'accrocher pendant le premier épisode et ensuite ça passe crème.

Cette saison 2 répond à toutes les questions que je me pose dans cet article. On découvre qui est qui. Qui fait quoi. Qui fait quoi pourquoi. Une fois de plus, Dark éclate la tête. Il faut vraiment s'accrocher pour essayer de comprendre ce qui se passe. Mais la principale révélation c'est que celui qui se cache derrière tout et maîtrise le plus les voyages dans le temps c'est Adam qui n'est autre que la version la plus vieille de Jonas.


Ensuite, on comprend que son ennemie jurée c'est Claudia. 


En ce qui concerne le fameux Noah, ce n'est que le pantin d'Adam/Jonas et il est beaucoup moins important qu'on pouvait le penser. 


Mais le principal rebondissement de la saison 2 c'est quand on commence à douter de qui est gentil et qui ne l'est pas. Au départ, on pense qu'Adam est un enfoiré et que Claudia est une gentille. Et puis, quand elle tue son père, on capte qu'en fait c'est pas si simple du tout. 

En ce qui concerne les autres personnages, franchement, ça ne m'a pas semblé captivant du tout. 

Globalement, je ne regrette pas d'avoir regardé la saison 2 mais c'est très dispensable. C'est très compliqué pour pas grand chose. Ce n'est pas vraiment ce que j'attends d'une série. À la fin, je me suis rendu compte que j'étais trop concentré pour une activité comme celle-ci. Ça n'en vaut pas la peine. Surtout par rapport au plaisir procuré à la fin qui n'est pas ouf. 

Pour le coup, je n'en ai plus grand chose à faire de la suite maintenant que j'ai eu la réponse à toutes mes questions. C'est peu probable que je regarde la saison 3.


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Avis série - Dogs of Berlin (Netflix)


dimanche 16 décembre 2018

Avis série - Dogs Of Berlin (Netflix)

Quelle claque !!!! Le 7 décembre, deux séries sont sorties sur Netflix : Plan Coeur et Dogs Of Berlin. La première est une production française, la seconde est une production allemande. Logiquement, chez nous, la communication a surtout été faite sur Plan Coeur et chez nos voisins elle a dû être faite sur Dogs Of Berlin.



J'ai donc regardé Plan Coeur en premier et j'en ai parlé sur mon blog. Pas une série révolutionnaire mais sympathique. Pas à jeter, pas à encenser. J'ai enchaîné avec Dogs Of Berlin et le contraste a été saisissant. Humiliant même, pour Plan Coeur. Mais avant de donner mon point de vue là-dessus, je vais parler de la série comme je le fais d'habitude sur mon blog. 


De quoi ça parle ? 
Deux flics que tout oppose (un ancien néo-nazi et un allemand d'origine turque) se retrouvent à devoir gérer le meurtre de la vedette du foot allemand. En parallèle, ils vont tenter d'endiguer le crime qui sévit à Berlin. 



Avis
Bordel, qu'est-ce que c'était bien ! Il y a pas mal de sujets que j'aime bien dans cette série. C'est pour ça que j'ai très vite accroché. Et le fait que ça soit une série allemande m'a encore plus fait plonger. D'ailleurs, j'ai regardé Dogs Of Berlin en VOST pour vraiment avoir l'impression d'être immergé dans l'histoire (et pour mesurer mon degré de compréhension).

La distribution est vraiment bonne. C'est un phénomène qu'on retrouve dans toutes les bonnes séries. S'il est évident que les personnages principaux sont joués par des acteurs solides, on peut rapidement déceler rapidement la qualité d'une série en observant la façon de jouer troisièmes ou quatrièmes rôles. Par exemple, dans les premiers épisodes, l'actrice Alina Stiegler montre rapidement ses qualités. D'ailleurs, elle jouait tellement bien que je pensais qu'elle allait prendre beaucoup plus de place dans l'intrigue alors que pas du tout.

Tenor

C'est d'ailleurs l'une des forces de Dogs Of Berlin. L'histoire ne se concentre pas seulement sur les deux personnages principaux. Il y a tout un tas de ramifications qui fait que beaucoup d'acteurs ont l'occasion de briller. Ça donne plus d'épaisseur à la série et c'est pas plus mal. 

Aussi, j'ai bien aimé le mélange football - mafia - police. Ce sont trois mondes fascinants et plutôt opaques dont on ne sait pas grand chose. Des mondes qui sont la source de pas mal de fantasmes. D'ailleurs, Dogs Of Berlin m'a fait repenser au carton rouge stupide pris par Zidane en finale de la Coupe du monde en 2006. Le gars a réussi à plus ou moins se contrôler pendant toute sa carrière et là il fait un truc inutile sorti de nulle part. Je ne donne pas plus de détails si jamais vous lisez cet article avant de regarder la série mais ça interroge.

À part ça, l'histoire en elle-même est vraiment bien foutue. À aucun moment il n'y a eu de saut de requin. Tout s'emboîte de façon logique. La tension monte au fil des épisodes et le final n'est pas du tout décevant. Clairement, je vous recommande fortement de profiter de ces prochaines semaines pour regarder Dogs Of Berlin sur Netflix.

>>> Que vaut un avis culturel ? 

Plan coeur humiliée 
J'ai donc enchaîné Plan Coeur et Dogs Of Berlin. Quelle claque pour Plan Coeur. C'est une véritable humiliation. Et là il n'est pas question de genre. Les deux séries ne sont pas sur le même thème. C'est plus une question de globalité. Dogs Of Berlin c'est le Paris Saint-Germain (meilleure équipe de foot français) et Plan Coeur c'est une équipe de troisième division. Sur le papier, ce sont bien deux séries. Elles sont toutes les deux sur Netflix. Elles ont eu des campagnes de promotion similaires. Elles ont un scénario, des acteurs, bref, sur le papier deux séries se ressemblent.

Pourtant, Plan Coeur ne joue PAS DU TOUT dans la même division que Dogs Of Berlin. Si je n'ai pas défoncé Plan Coeur dans ma critique c'est parce que j'ai jugé la série à l'aune de la situation des séries en France. Je me suis dit que c'était pas mal par rapport à Marseille. J'ai vu ça comme un produit sympathique. En mode, c'est bien continuez comme ça, peut-être que dans 5 ans ça sera parfait !!! Sauf que Dogs Of Berlin est déjà 5 ans plus tard.

J'ai été stupéfait par la différence de maturité entre les deux marchés. Je parle seulement de Netflix.


La différence flagrante entre les deux pays est flagrantes et au désavantage de la France. Déjà, en termes de budget c'est saisissant. Et puis sur le contenu aussi. Ce n'est pas un hasard. Qui décide des séries sélectionnées pour être produites ? Netflix ? Si oui, est-ce que c'est Netflix qui impose des budgets plus petits à  la France ? Des séries moins ambitieuses ? Ou alors c'est lié au système financier en place en France ? Je n'ai aucun réponse à ces questions mais c'est dommage.

Et puis après tout, on n'est pas non plus obligés d'en prendre plein les yeux à chaque fois. Il en faut pour tout le monde.

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dimanche 29 octobre 2017

Avis série - The Good Place (Netflix)

The Good Place est une série originale Netflix disponible sur le catalogue français. J'ai regardé la première saison.


Comme pour Big Mouth ou Death Note, ma principale motivation pour démarrer The Good Place était la longueur des épisodes. Je n'en peux plus des séries avec des épisodes d'une heure. C'est trop long pour moi. Vraiment. J'ai aussi été séduit par le fait que ça avait l'air d'être une série sans prétention.


De quoi ça parle ?
Eleanor meurt et se retrouve face à un type qui lui dit qu'elle est arrivée « Au bon endroit ». Elle a mené une vie pleine de méchanceté et de mauvaises actions. Elle se sent donc mal à l'aise d'être arrivée dans cet endroit qui semble rempli d'être qui ont passé leur vie à faire le bien. Il y a une assistante qui peut lui fournir tout ce qu'elle veut, les gens sont gentils, bref, ça ressemble au paradis.

Avis
Michael, le vieux sur l'image ci-dessus ne m'a pas plu du tout ! C'est le maire du « Bon endroit » (pas vraiment mais je ne veux pas divulgâcher). Au début, je ne savais pas pourquoi. Finalement j'ai compris. Dans toutes les séries que je regarde, je n'étais pas habitué à voir une personne âgée comme lui. C'est stupide hein, mais c'est ce qui s'est passé. En ce qui concerne Eleanor elle m'a laissé indifférent au début. Je ne lui ai rien trouvé de particulier. En réel, j'ai voulu arrêter après le premier épisode mais ma copine a souhaité continuer alors on a enchaîné sur le deuxième épisode.

À vrai dire je ne sais pas trop quoi penser de The Good Place. Ce n'est pas la meilleure série que j'ai regardée de ma vie. C'est pas la pire (coucou Stranger Things !). Je crois que le mot qui résume le mieux mon sentiment par rapport à cette série c'est : sympa. Et sympa, ça veut dire ce que ça veut dire. Ce n'est pas une hystérie qui a déclenché une passion chez moi. Je ne me suis pas dit : « Vite, un autre épisode. » Nan, en fait, c'est le genre de série que je regarde quand j'ai rien d'autre à faire.

Dans The Good Place j'ai pouffé de rire. La seule fois où j'ai explosé de rire c'est lors de la première intervention de Jason. Ouais, c'est une série sympa. Je ne vous dirai pas de vous jeter dessus, mais ça serait dommage de passer à côté.

Voici la bande-annonce pour vous faire un avis :



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mercredi 27 septembre 2017

Avis animé : Death Note (Netflix)

Death Note faisait partie des animés dont je connaissais le nom sans jamais avoir pris le temps de regarder. Comme Naruto, par exemple. Récemment sur Twitter, j'ai vu plusieurs personnes parler de Death Note. En fait, ils parlaient de l'adaptation avec des humains par Netflix.


Je cherchais une série à regarder avec un critère très précis : des épisodes qui ne durent pas 1 heure. Je n'en peux plus des épisodes qui durent trop longtemps. J'aime bien enchaîner deux épisodes. Le problème quand ils durent 1 heure c'est que l'heure avance etc'est compliqué. Oui, car je tiens à mon sommeil !

Je me suis donc lancé dans Death Note. Tout ce que je savais c'est qu'il s'agissait d'un cahier qui permettait de tuer des gens. Et bah, c'est un bon résumé.


De quoi ça parle ? 
Light Yagami est un élève brillant et solitaire. Un jour, il tombe sur un Death Note dans la cour de son lycée. Il décide de s'en servir pour tuer des criminels et rendre le monde meilleur. Il va trouver sur sa route L, un redoutable enquêteur qui a déjà fait ses preuves. À partir de là, on assiste à un duel de cerveau entre les deux jeunes hommes.



Mon avis 
Je ne m'attendais à rien et j'ai été soufflé ! C'est super bien fait et le suspense est présent dans TOUS LES ÉPISODES ! C'est fascinant de voir comment les deux protagonistes principaux font bouillir leur cerveau pour l'emporter. Ils essaient toujours d'avoir 2 coups d'avance l'un sur l'autre. Des fois, pour mon simple cerveau de mortel ça allait même trop vite tellement les raisonnements de Light sont complexes. Mais c'est aussi ça que j'ai aimé. C'est que leur façon de penser rend humble et devient un spectacle duquel je me suis délecté ! Pour tout vous dire, j'ai regardé les 36 épisodes en... 3 fois. Ouais, j'ai enchaîné car je n'arrivais pas à m'arrêter tellement j'ai été pris dans l'histoire !

Je n'ai pas envie de vous divulgâcher mais la fin m'a déçu. Cependant, c'est mieux comme ça, plus responsable, aussi.

C'est pour qui ? 
Pour les gens qui aiment les enquêtes policières avec un méchant aussi fort que le gentil. Par ailleurs, c'est mieux si vous êtes habitués aux animés car ça peut surprendre quand on en regarde un pour la première fois. Comme une telenovela, par exemple. C'est un style à part entière !


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