RETROUVER UNE PROF

J'ai voulu retrouver une professeure d'anglais qui a marqué ma scolarité.

Et si tu devenais végétarien ?

Découvrez l'infographie sur le vegétarisme en France et une vidéo sur le végétarisme à Paris

Avis - d'âne à zèbre de François Bégaudeau

Pourquoi Vincent Delerm ne chante pas plus fort ? Pourquoi la jalousie c'est du vol ?

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mardi 22 août 2023

Skyblog : au revoir et merci

Voilà, Skyblog a fermé ses portes ce 21 août 2023, 21 ans après les avoir ouvertes en 2002. 

2002, c'est l'année de ma troisième. Caramail touche à sa fin. Ou en tout cas, de moins en moins de personnes utilisent la messagerie. L'année scolaire qui suit, j'entame ma première seconde. Skyblog existe déjà mais n'est pas encore populaire. À l'époque, Voilà (un moteur de recherche) propose de faire des sites très facilement. J'en aurais deux. Mais l'ergonomie n'est pas top. C'est lors de l'année scolaire suivante que je vais à 100% me lancer sur Skyblog. 

La webcam portable

Je vais me servir de Skyblog pour raconter ma vie et partager mes passions. Oui, exactement comme je le fais encore aujourd'hui sur les réseaux sociaux sur lesquels je suis présent. Je parle de ma passion pour les tribunes, de mes films préférés, de punk-rock et aussi de trucs très intimes. 

Mais Skyblog m'a surtout permis de faire naître une vocation. Je me suis rendu compte pendant cette année de seconde à Mongazon à Angers que je prenais beaucoup de plaisir à documenter et à raconter des histoires. Je ne suis pas allé très loin pour chercher des sujets. Je racontais la vie de ma bande de potes. Nos parties de foot, nos absurdités d'ados, nos virées au centre-ville d'Angers. J'accompagnais tous les récits par des photos prises avec une webcam portable. 

Bien que ce skyblog était ouvert au monde entier, la principale audience était ma classe et par extension les gens du lycée. Mais moi, je publiais surtout pour mes potes et moi. 

J'ai appris 2 ans plus tard l'effet que des posts publics pouvaient avoir. Pendant l'année scolaire 2006/2007, je suis envoyé en internat à la campagne. Ayant fait toute ma scolarité en centre-ville, je suis dégoûté. Mon skyblog va me servir à m'épancher. Je fais une publication où je dis que je suis arrivé dans un lycée de paysans. Toutes les personnes de ma classe (de 6 personnes) va voir le post. C'était que des filles. Elles l'ont mal pris. Ma prof principale aussi l'a vu. Elle l'a mal pris. Je me suis excusé. En plus, ces filles étaient très sympas. C'est ce jour-là que j'ai compris l'effet qu'internet pouvait avoir dans la vraie vie. Ça me sera très utile dans ma carrière sur les réseaux sociaux par la suite. 

On arrive à la fin des années 2000. Facebook pointe son nez. Je m'y inscris. J'ajoute tous les camarades de la fac. Petit à petit je suis moins actif sur Skyblog et je publie ma dernière entrée le 9 octobre 2008. Désormais je publie des statuts sur Facebook et je parle de musique Myspace. 

Ce blog sera le relai de mon skyblog à bien y penser. Ma première publication date de décembre 2011. Je l'ai alimenté régulièrement depuis. Ensuite, les autres réseaux sont arrivés. 

C'est avec émotion que j'ai accueilli la fin de Skyblog. Sur mes 3 skyblogs c'est le début de mon adolescence qui y était gravé. Je suis quelqu'un qui aime les souvenirs. Grâce à son énorme longévité, j'ai pu retourner environ 1 fois par an voir à quoi ressemblait ma vie à l'époque où l'euro connaissait ses premières années. À une époque où je ne savais pas trop ce que j'allais faire de ma vie. Et surtout à mon époque préférée de la vie : le parcours initiatique. Ce moment où on se cherche, où on expérimente des choses et où on cherche ses limites. 

En 2008, j'ai 19 ans. C'est à cet âge-là que j'ai fixé les bases de celui que j'allais être plus tard. Et 15 ans plus tard, je suis extrêmement fier de voir que je m'y suis tenu. C'est aussi pour ça que contrairement à tant de personnes qui disent avoir honte de leur skyblog, moi je n'ai pas honte. Je suis fier. Ces skyblogs sont les prémices du Éric adulte. 

Aussi, comme je l'ai dit au début, publier sur Skyblog m'a permis de comprendre que j'aimais raconter des histoires. C'est donc grâce à ça que je me suis naturellement orienté vers le journalisme. Je viens de mettre un terme à ma carrière dans ce monde après 13 ans. Mais j'ai eu la chance de faire un métier que je n'ai jamais trouvé difficile. Parler de sujets qui m'intéressent, faire des vidéos, faire des photos, publier sur les réseaux sociaux, tout ça est très naturel pour moi. Et encore une fois, sans ce pied à l'étrier qu'a été Skyblog, je n'aurais peut-être jamais embrassé cette voie. 

Le skyblog des jeunes d'aujourd'hui c'est Tik Tok. Celui des jeunes d'hier c'est Instagram. Celui des jeunes d'avant-hier c'est YouTube. J'ignore ce que sera celui des jeunes de demain mais ouais, Skyblog a changé ma vie. 

Au revoir et merci. 

vendredi 18 janvier 2019

Twitter : la mise à jour "Signets" était attendue

Enfin!!!! En ouvrant Twitter sur mon ordi ce vendredi 18 janvier 2018 vers 20h, on m'a proposé de découvrir le nouveau Twitter. Je clique sans tarder car dans tous les cas ça ne peut que s'améliorer.


La première nouveauté qui m'a interpellé, c'est la possibilité de passer en mode nuit. On pouvait déjà le faire sur la version mobile ou sur Tweetdeck mais pas dans la version du bureau de Twitter. Absurde. J'ai beaucoup cette fonctionnalité car elle me permet de ne pas m'abîmer les yeux.


Ensuite, la VRAIE grosse mise à jour, c'est l'apparition des signets. C'était devenu indispensable à mes yeux. Aujourd'hui pour mettre un tweet de côté, la solution la plus rapide c'était d'appuyer sur le coeur. Ou sur l'étoile auparavant. En faisant cela, ça envoyait une notification à l'émetteur du tweet. Si l'objectif était de montrer son approbation, c'était parfait mais si le but était seulement de sauver le tweet pour le revoir plus tard, cela pouvait s'avérer compliqué.

Autre énorme avantage de la partie "signets" c'est pour mettre discrètement de côté une offre d'emploi. Concrètement, avant, quand je voyais passer une offre d'emploi qui pouvait correspondre à mes attentes, je me l'envoyais à moi-même en privé sur Twitter. Désormais, avec "signets", je peux ranger ça plus discrètement.

Cette fonctionnalité peut-être aussi pratique pour les journalistes où les personnes dont le travail consiste à faire de la veille. Mettons que vous travaillez sur un sujet qui nécessite de récupérer des tweets. Mais vous n'avez pas envie que vos concurrents puisse déceler ce que vous faites : tada, les signets seront d'une grande aide pour avancer discrètement.

Enfin bref, ça arrive un peu trop tard pour moi, mais je suis ravi de cette avancée du côté Twitter. Mieux vaut tard que jamais comme on dit. Mais bon, à force j'ai compris que Twitter n'avait pas d'énormes ressources et qu'il fallait être patient!


À lire aussi :
Pourquoi j'ai arrêté de Twitter

lundi 16 avril 2018

Supreme Store : le pire magasin de fringues de Paris ?

Supreme est une marque de vêtements créée en 1994 à New York. Au départ, le magasin était géré par des skateurs. Naturellement, cette marque a rapidement été collée au monde du skate. Mais avec les années, les non-skateurs (ce qu'on appelle des poseurs) ont été attirés par cette marque à la communication originale.



La marque de fabrique de Supreme c'est sa communication. Par exemple, en 2012, des affiches, où on voit Kate Moss poser avec un chandail de la marque, ont été collées de manière sauvage dans les rues.

L'autre particularité de Supreme c'est la rareté des produits. En 2018 c'est un peu moins vrai. Mais dans les années 2010 c'était une autre histoire. Avant 2011, il n'y avait aucun magasin Supreme en Europe. À l'époque, pour un Français, pécho du Supreme était donc super compliqué. Oui, il y a le magasin en ligne, mais les produits partent tellement vite que c'était même pas la peine d'y penser. Quand je dis vite, c'est vraiment vite, genre tu rafraîchis la page et le produit était plus disponible. C'est toujours le cas d'ailleurs. Cela dit, c'est ça qui a créé l'envie chez certaines personnes d'acheter du Supreme. La difficulté à obtenir les produits.



Mais le mauvais côté de la chose c'est que ça a créé un marché parallèle. À la base, les produits Supreme coûtent pas si cher que ça. Bon, c'est pas Uniqlo mais c'est pas non plus Louis Vuitton. Bref, c'est accessible pour un adulte qui travaille. Mais y'a des gars qui achètent des produits dans le seul et unique but de les revendre BEAUCOUP BEAUCOUP plus chers sur internet.

En fin de compte, en 2018, Supreme n'est plus vraiment une marque de skate. L'idée de base a disparu. Au fil du temps, Supreme est devenue une marque pour les types qui vivent que pour les vêtements rares.

Ce changement de public a des conséquences. Petit à petit, Supreme a fait de la frustration son atout principal pour vendre des fringues. En sortant des vêtements très limités, ils mettent les gens à leurs pieds. Vu de l'extérieur ça peut sembler absurde mais ça fonctionne. Ils en ont clairement rien à foutre de l'expérience client. Et ça se traduit dans les magasins situés à Paris ou à Londres.

J'ai lu les commentaires laissés en ligne par les clients et la majorité va dans le même sens.





Quel magasin fait ça ? (encore une fois, c'est pas une marque de luxe hein)





Oui et ne vous attendez pas à trouver du choix non plus. 



Du côté de la boutique Supreme de Londres, c'est pas mieux. 




Pour conclure, je m'en fous pas mal qu'une marque se comporte mal avec ses clients. Ce qui m'embête, c'est qu'à la base, Supreme a été créée par des skateurs. Et l'un des trucs qui existe dans le skate, c'est le côté sympa et pas prise de tête. Avec ce genre d'attitude, Supreme s'est carrément éloigné de tout ça. Enfin bon, ce ne sont même plus les skateurs qui en portent maintenant. Faut laisser ça aux types qui font rien d'autre que parader avec des vêtements pour lesquels ils ont fait la queue pendant 1 heure. Miskine.

À voir aussi :
Mon premier drop-in en skate

lundi 25 septembre 2017

12 pensées que j'ai quand je joue à Clash Royale

J'ai commencé à jouer à Clash Royale en juin. Je n'ai pas arrêté un seul jour depuis. Au début, je pensais que c'était un simple jeu. En fait, ce n'est pas si facile que ça. Ça ressemble plus à une partie d'échecs avec des graphismes améliorés.


Voici 12 pensées que j'ai quand je joue à Clash Royale.

L'application est disponible sur Google Play et l'App Store.

Quand l'adversaire a la même tactique que moi et refuse de lancer la première attaque



Quand la personne en face lance deux attaques simultanées sur deux tours différentes


*c'est une très mauvaise stratégie qui se retournera systématiquement contre vous si votre adversaire sait jour

Quand je vois apparaître dans le jeu un perso que je n'ai jamais vu avant et du coup je sais pas comment défendre dessus



Quand je vois arriver un monstre de pierre avec plus de 4 000 points de vie



Quand je perds alors que j'ai explosé une tour de l'adversaire dès le début de la rencontre super facilement



Quand je fais une partie où j'ai pris toutes les bonnes décisions au bon moment



Quand mon ennemi défend parfaitement contre toutes mes attaques



Moi quand je commence la partie en voulant faire un match nul. Du coup je défends sans jamais attaquer.



Quand j'envoie un squelette géant mais qu'une tour de l'enfer apparaît sur le côté



Quand je termine le partie en envoyant une roquette



Quand j'ouvre un coffre en or mais qu'il n'y a aucune carte qui m'intéresse



Quand je me retrouve face à quelqu'un qui a 3 niveaux de plus que moi



Cet article vous a plu ? Partagez-le sur vos réseaux sociaux, ça fait plaisir !


À lire aussi :
Top 9 des raisons d'aimer le métro parisien





jeudi 5 janvier 2017

YouTube: la fin de Masculin Singulier était prévisible



Ce vendredi 5 janvier 2016, la chaîne YouTube Masculin Singulier vient de prendre fin. L'annonce a été faite à la fin d'une vidéo postée en fin d'après-midi sur la chaîne. Dans ce clip de rap intitulé «L'algo c'est ma pute», Masculin Singulier explique très sérieusement, mais avec des métaphores bien senties, ce qu'il pense du YouTube jeu français du moment.


Si vous suiviez un peu l'aventure Masculin Singulier cette décision ne devrait pas vous surprendre. Une fin, ça sent ou ça se ressent plutôt. En regardant ses dernières vidéos, j'ai ressenti la même chose que pour Casey Neistat (qui a arrêté les vlogs quotidiens) sur la fin: une baisse de l'envie, une lassitude. Malgré l'écran qui peut créer un fossé, ça se sent.


Le personnage de Masculin Singulier était une super idée. Il a débarqué à un moment où le phénomène des YouTubeuse mode de vie a commencé à exploser dans le YouTube jeu français. Il n'y avait plus que EnjoyPhoenix et Horia mais d'autres commençaient à se faire leur place au soleil. Et comme avec la plupart des phénomènes (j'avoue j'ai pas de source fiable en disant ça mais fais comme si c'était vrai stp merci), il y a leur pendant. Masculin Singulier était la chaîne YouTube qui caricaturait, avec une certaine gentillesse, tout ce monde.

Le début de la fin
Le premier indice qui m'a fait penser que la chaîne n'allait pas durer longtemps c'est cette vidéo publiée en août 2016.


Dans cette courte vidéo, Masculin Singulier annonce qu'il va ajouter une vidéo par semaine à sa chaîne. Quand un média (ouais une chaîne YouTube c'est un média) change de formule c'est un signe que le projet n'est pas au beau fixe. Vous pouvez le constater avec les journaux et les chaînes de télé aussi. Quand tout va bien, il n'y a pas de raison d'apporter des changements importants. Regardez Facebook. L'application est loin devant les autres et même s'il y a quelques changements, le système reste identique depuis longtemps. Quand ce n'est pas le cas, il faut songer à un nouveau système et l'annonce est censée créer un choc et attirer de nouvelles personnes. C'est ce qui a été fait avec cette vidéo, donc.

Cependant, en regardant les chiffres, l'effet d'annonce n'a pas eu lieu. Il n'y a pas eu un changement radical sur les nombres de vues. Et puis à un moment donné une nouvelle annonce est tombée, souvent celle qui précède la fin: il n'y aura plus de vidéos publiées tous les vendredis. Donc, plus de vidéos toutes les semaines.

Les dates des 3 dernières vidéos: 18 novembre, 9 décembre et 5 janvier.

Outre les raisons de lassitude et de probable manque d'inspiration (oui car créer ça reste difficile) j'analyse la fin de la chaîne YouTube Masculin Singulier par l'absence de progression forte du nombre d'abonnés.



En mai 2016, les 100 000 abonnés ont été fêtés avec une vidéo. En janvier 2017, la chaîne est à 135 000 et progresse lentement. Trop lentement sûrement. L'importance réseaunance des premières vidéos n'est plus là. L'effet de surprise du personnage a disparu. Et ce n'est pas un cas unique. Il y a d'autres chaînes qui connaissent ce phénomène. C'est la loi de YouTube.

Pourquoi Masculin Singulier s'arrête
À mon avis si le nombre d'abonnés de Masculin Singulier a stagné de la sorte c'est parce qu'il n'a pas joué le jeu. Ce n'est pas une critique. Au contraire, c'est bien d'un point de vue moral. Dans plusieurs vidéos il critique le système YouTube, la façon dont certaines chaînes percent. Masculin Singulier parle de YouTube avec recul quand d'autres publient et font des vidéos simplement pour suivre la mode du moment et espérer se retrouver dans les tendances. C'est ce qu'il dit dans sa dernière vidéo d'ailleurs. Plusieurs fois (que ce soit sur sa chaîne YouTube ou dans ses stories Snapchat) je me suis dit que Masculin Singulier réfléchissait trop pour le YouTube jeu.

Quoi qu'il en soit, c'est mieux d'arrêter l'aventure avant que l'envie ait complètement disparue.

La chaîne YouTube Masculin Singulier m'a bien diverti. Et c'est déjà pas mal.


 

mardi 27 décembre 2016

Achat en ligne: ma mésaventure qui pourrait vous aider dans le futur

Autant que faire se peut, j'essaie d'acheter ce dont j'ai besoin dans des magasins physiques. En l'occurence, là il s'agissait de produits liés au vélo. Mais quand le produit n'est pas disponible, il n'y a pas le choix.



En novembre, l'hiver approchant, j'ai cherché des façons de m'entraîner chez moi. J'ai acheté des rouleaux (voir image ci-dessus) chez Alltricks. J'ai essayé, ça faisait trop de bruit. Pas pour moi, donc. Au préalable j'avais étudié les conditions de retour. Elles sont simples: renvoyer avant 14 jours le produit dans un état neuf pour être remboursé intégralement (ou obtenir un avoir). J'ai donc fait cela et j'ai été remboursé intégralement.


Mais, loin de me laisser abattre, je suis allé acheter un entraîneur à domicile (un autre appareil pour s'entraîner chez soi) chez Franscoop. Un magasin qui se trouve dans le XIe arrondissement de Paris. C'était également trop bruyant. Donc je l'ai ramené le jour de l'achat. MAIS PROBLÈME. Pas de possibilité de remboursement. Donc j'ai eu un avoir. Et après avoir fait un tour dans le magasin, je n'ai rien trouvé à acheter avec cet avoir.


J'ai compris après une discussion avec le vendeur que si j'avais acheté le même produit via leur boutique en ligne... j'aurais été remboursé. Oui car les conditions sont identiques que chez Alltricks. Arrivez-vous à saisir l'absurdité de la situation? En gros, même si je peux acheter un produit en magasin, j'aurais mieux fait de l'acheter sur la toile au lieu de me déplacer. Et là, j'aurais eu un remboursement total et pas un avoir.

J'ignore si c'est le même fonctionnement partout mais en tout cas là j'ai appris ma leçon. Et je dois avouer que ça m'a un peu désabusé. Donc maintenant vous le savez pour la prochaine fois où vous ferez un achat dans un magasin.


mercredi 21 décembre 2016

Pourquoi je supprime mon compte Snapchat

Je sentais venir cette décision ces dernières semaines: j'arrête Snapchat. Avant de vous expliquer pourquoi, je tiens à dire à quel point j'admire ce que fait Snapchat depuis que je suis dessus (printemps 2015). Snapchat est LE SEUL réseau social qui répond rapidement aux problèmes des utilisateurs. À chaque fois que j'ai eu un problème, il a été réglé dans les semaines qui suivaient. J'apprécie aussi la façon dont ils ont toujours cherché à innover. Facebook copie leur style, ils balancent un bail encore plus dans le futur. Facebook recommence. Ils recommencent. Leur stratégie est assez folle et pour ça c'est un vrai exemple. Maintenant, je vous explique pourquoi je quitte Snapchat.



Tout a commencé début 2015. Je découvre que Snapchat n'est pas seulement un réseau social pour les ados. Je trouve ça drôle. C'est devenu une sorte d'obsession. Mais une petite obsession. Pas une grosse. Ça devient mon réseau social préféré. Je commence en essayant de faire une émission culturelle hebdomadaire sur mon compte. J'essaie des trucs, je tâtonne. J'observe ce que font les autres comptes. Je snappe tout et n'importe quoi. Des fois ce sont simplement des instants de vies, des fois c'est plus structuré, comme les snogs. Je pense aussi à toutes les stories que j'ai faites où j'essaie de développer un point de vue ou expliquer en une dizaine de snaps (mis en ligne avec Memories) ce que j'ai pensé d'un film.

Ouais, j'ai pris du plaisir à être sur Snapchat. J'en ai parlé sur ce carnet de bord, beaucoup sur Twitter et deux fois sur ma chaîne YouTube (suivez-moi si ce n'est pas encore le cas!!!).


Et puis à un moment donné, j'ai pris moins de plaisir. C'est assez récent, ça date de la rentrée 2016, je dirais. Il y a plusieurs aspects qui m'ont éloigné de la plateforme. Le premier c'est que je n'ai rien trouvé d'intéressant à regarder. Un réseau social est une plateforme où on échange. Ce n'est pas seulement un endroit où on poste et où on se barre. Je précise, avant d'aller plus loin, que je donne mon avis, ce ne sont pas des vérités absoules. Et donc, trop rares sont les comptes que je suivais qui donnaient, partageaient des stories intéressantes. Beaucoup de snaps sans contexte, peu d'histoires au sens propre du terme et peu de visage. Je ne dis pas de montrer son visage sur CHAQUE snap mais ne jamais voir un visage sur un compte je trouve ça nul. Ouais, la majorité des gens n'osent pas se montrer: que ce soit sur Snapchat ou ailleurs. De la timidité sûrement. Mais ce qui m'a surtout ennuyé c'est l'absence de contenu à regarder. En réfléchissant un peu, j'arrive seulement à trouver trois comptes avec des gens qui racontaient des trucs. Et quand je dis raconter des trucs je ne parle d'aucun sujet précis mais de partage d'expérience, d'avis, d'impressions. En quelques mots, je n'ai pas trouvé grand chose à me mettre sous la dent. Et sur Instagram, Twitter et surtout YouTube, c'est différent, notamment parce que ce sont des réseaux sociaux ouverts. Là, tu vois seulement les gens que tu suis. C'est peut-être l'une des faiblesses de Snapchat.

L'autre raison qui m'a fait songer à supprimer Snapchat, bon même si elle pèse moins dans ma décision, c'est le côté éphémère. Cet aspect est parfait pour du contenu destiné à mourir mais pas pour celui qui peut avoir plusieurs vies... comme un snog. Si je m'en fous de perdre un snap où je raconte comment j'ai raté la cuisson d'oignons, ça me chagrine quand je perds les snaps de mon voyage à Berlin. J'avais de chouettes snaps et... ouais ils ont disparu. Heureusement, j'ai pris des photos avec un autre appareil mais je m'étais pas mal investi pour faire des stories sympas pendant le voyage. L'année d'avant, à Hamburg, j'avais fait des vlogs. Aujourd'hui, ce 20 décembre 2016, je peux encore regarder ces vlogs sur ma chaîne YouTube. Pas mes snaps de Berlin. Et le truc c'est que je fais partie de ces gens qui aiment bien regarder les souvenirs. Je regarde au moins quatre fois par an mes skyblogs du début des années 2000, par exemple. Et d'ailleurs, suite à ce voyage à Berlin, j'étais dég de pas trop avoir de souvenirs (même si j'ai quelques photos).

Donc voilà, j'arrête Snapchat. Sans regret. J'ai vraiment passé du bon temps et je suis content d'avoir essayé l'aventure à fond. C'est comme ça que je fais. J'essaie, je vois et je tire les conclusions.

Si ça vous dit, vous pouvez me retrouver sur Instagram, YouTube et sur ma page Facebook consacrée au vélo.

samedi 23 juillet 2016

J'ai lu le magazine Plump et vous devriez faire pareil

J'ai découvert le magazine Plump après avoir cliqué sur le blog de L'utoptimiste. Dans sa dernière entrée, elle parle d'un article qu'elle a écrit pour ce magazine dont j'ignorais l'existence. Le dernier numéro en date est consacré au Body Positive, un thème sur lequel je suis en train de me renseigner en ce moment. C'est donc sans hésiter que j'ai pris le temps de lire, en ligne, le 8ème Plump.

Plump n°8


Avant de vous dire ce qui m'a plu, il convient de traduire quelques mots.
Plump: grassouillet-te, dodu-e, rond-e.
#BodyPositive: c'est un mot-dièse surtout utilisé sur Instagram (1,3 million de fois à ce jour) qui sert à signifier à son audience que la personne qui poste la photo est fière de son corps.
#BeachBody: corps pour aller à la plage (invention des magazines féminins pour augmenter leurs ventes avant l'été)


Vous l'aurez compris, Plump est un magazine dont la première cible sont les femmes rondes. Mais aussi les hommes ronds et puis tout le monde bien entendu.

Ce que j'ai lu et aimé

Dès l'éditorial, le ton est donné:
"On veut que vous vous aimiez, que vous vous sentiez bien dans votre peau, votre tête, bref on veut du BODY POSITIVE."

Dans le premier article, l'une des contributrices raconte son expérience dans un cours où les femmes peuvent découvrir l'effeuillage et le burlesque. Et si j'étais une femme, je dois admettre que ça m'aurait tenté. J'ai surtout aimé le fait que l'ambiance dans le cours était bienveillante. Et la bienveillance est une donnée primordiale pour aider les gens à se sentir bien et leur permettre de se lâcher.


J'ai adoré l'article nommé Un été body positive et joyeux. En plusieurs points, l'auteure explique de façon didactique comment apprendre à aimer son corps. Voici une partie des 10 points.
1. Accepter le fait que ça ne sera pas facile
2. Ne pas acheter de "magazines féminins" mainstream
3. Suivre des militant-e-s body positive sur les réseaux sociaux
8. Faire un exercice pratique pour vous réapproprier votre corps
9. Prendre du temps pour soi (et se féliciter de son avancée)


Sex and the curvy est un article qui parle du sexe et des femmes pulpeuses. Dans le même style que l'article dont je parle juste au-dessus, l'auteure donne des conseils pour apprendre à aborder sa sexualité quand on est ronde. Je dois admettre que j'ai bien aimé les encadrés. Dedans, des femmes de tous les âges parlent de leur sexualité de façon positive. 
Il y a notamment Élodie (27 ans) qui dit: 
"Je suis convaincue que les formes plaisent à la plupart des hommes. Pour ma part je n'ai jamais eu aucun souci à plaire et j'ai eu un bon nombre d'aventures."

Juste après, Valérie (41 ans): 
"Mes rondeurs ne sont pas un frein et ne l'ont jamais été. J'aime le sexe et je ne vois pas pourquoi je devrais me priver parce que je fais une taille 50."

J'ai bien aimé lire tout ceci. C'était très instructif et très intéressant. La mise en page est soignée et l'expérience agréable.
Le magazine Plump est entièrement réalisé par des bénévoles. Et ça, c'est chouette. Si ça vous a donné envie d'y jeter un oeil voici l'adresse du magazine en ligne: Plump n°8.

Le Twitter: @PlumpLemag

A lire aussi:
Avis lecture - Sex and the series d'Iris Brey
Manger vegan à Berlin

Retrouvez-moi sur Snapchat: POSIERIC (cliquez pour me suivre automatiquement)

lundi 14 septembre 2015

YouTube : Posieric

Yo. Depuis plusieurs semaines, j'ai lancé ma chaîne YouTube. Et je poste une vidéo tous les mercredis. Les thèmes sont variés et je ne me suis pas fixé de ligné directrice. Si ça vous dit, allez faire un tour dessus, ça fait plaisir !

Voici quelques unes des vidéos :




dimanche 22 mars 2015

Quel est le média français le plus populaire sur Instagram ?

L'idée de cet article par de cette étude.


Ma première idée d'article était d'évoquer la montée en puissance des réseaux sociaux basés sur les images. L'hypothèse c'était de dire qu'une partie des jeunes allait vers la facilité en privilégiant l'image, facile d'accès, à la lecture (sur Twitter par exemple) et que ça pouvait être une sonnette d'alarme pour l’Éducation Nationale. Mais cela me semblait bien trop compliqué à démontrer. Du coup, j'ai jeté mon dévolu sur Instagram. Le nombre d'utilisateurs actifs a presque été multiplié par 2 par sur un an. Il y a donc de plus en plus de gens sur Instagram. Et les médias, dont le but est d'être visibles, ne peuvent pas ignorer toutes ces personnes. Il semble donc inévitable d'investir ce réseau social.

Toutefois, Instagram a un problème majeur : l'absence de lien cliquable. Et, pour info, ce sont les clics (qui mènent à des visites) qui font vivre les sites, c'est comme ça. Pour ça, Facebook (surtout), Twitter (beaucoup moins) sont pratiques pour rendre les contenus visibles. La question que je pose est : comment utiliser Instagram a bon escient pour un média ?

Je précise bien que je parle des médias (dont la liste est visible ci-dessous) et pas des marques, même si les médias sont aussi des marques.

Déjà, il faut commencer par accepter que votre compte Instagram ne rapportera pas, a priori, de visites directes sur votre site. L'internaute de base est fainéant et l'idée est de minimiser ses efforts et ses actions. Avec Instagram, en majorité consulté sur mobile, il ne va jamais prendre le temps de recopier un lien pour voir un article. Donc, les contenus vers des articles il faut, à mon sens, oublier. Instagram, c'est de l'image. Et l'image c'est important. Car même s'il n'y a pas d'impact direct sur le nombre de visites, c'est important de fédérer une grande communauté et d'être présent dans leur esprit.

J'ai observé les comptes Instagram de plusieurs médias dont vous pouvez voir la liste ci-dessous. Dans l'infographie, vous pouvez voir leur nombre d'abonnés et le nombre de médias (photos et vidéos) postés.


 

Le Monde domine clairement en nombre de followers. Leur réputation aide car ils ont seulement posté 295 médias et ont 24 519 abonnés. En face, Le Figaro a posté 893 médias et a 10 fois moins d'abonnés. La stratégie du Monde est intéressante car ils mettent une brève pour donner le contexte de la photo et ajoutent un lien.


En fait, ils gèrent leur Instagram comme une page d'accueil d'un site. Ils tentent d'attiser la curiosité de leurs abonnés. Il faut noter la très bonne utilisation des mots-dièses, un élément primordial sur Instagram. Ils respectent aussi un point très important sur Instagram : les belles images. Car, même si on peut y mettre des vidéos, Instagram est avant tout un réseau social de photos, de belles photos. Et sur leur compte, il y en a pléthore. Un joli contenu donne plus envie de s'engager qu'une photo de mauvaise qualité.

Le cas Minutebuzz
Comme son nom l'indique, Minutebuzz est un site de buzz. Du coup, même sur Instagram ils font du buzz en postant des images virales.


Pour moi, ça n'a rien à faire là. Ce genre de contenu semble plus approprié pour Facebook.

La vidéo chez Télérama
Je ne suis vraiment pas fan des vidéos sur Instagram mais Télérama a trouvé une façon très originale de poster ses couvertures.



L'approche du Figaro est intéressante. Car, outre les photos d'actualité ils postent des clichés des coulisses des interviews réalisées dans leur studio.


Conclusion
Instagram doit être une plateforme à part entière. La gestion du compte d'un média ne doit pas être pensée pour faire du trafic mais pour créer une affinité avec les internautes.

jeudi 19 mars 2015

Mes 5 réactions après avoir lu l'interview de Booba pour les Inrocks

 (source)

Sur Twitter, le compte des Inrocks a tendance à publier beaucoup de fois un même article. C'est un peu agressif, mais vu que leur contenu web est très souvent de qualité, c'est pas plus mal. C'est donc ce qui s'est passé pour leur interview événement de Booba qui est, par ailleurs, en une du magazine. Hier soir, j'ai pris le temps de lire la looooooongue interview. Je n'ai pas vu le temps passer et j'ai vraiment queaphé. J'aurais pu me contenter d'un tweet laudatif mais voici mes 5 réactions à cet entretien.

1) Booba me fait gol-ri t'as vu. J'ai éclaté de rire à plusieurs reprises en lisant l'interview.

2) C'est tout sauf une interview promo. Il n'y a rien de pire que les interviews promo (90 % des interviews que vous pouvez lire dans les médias). Et quand tu sors de la promo ça devient tout de suite plus intéressant. Par exemple, avec Le Divan, Marc-Olivier Fogiel l'a bien compris.

3) Les Inrocks ont bien fait leur truc. ils ont pris le temps de faire l'interview (3h à Miami) et le résultat s'en ressent. C'est quali, tous les sujets ont été abordés sans ambages.

4) Le rendu. Oui, l'interview a été publiée dans leur print mais elle est aussi sur le web. Et c'est long, très long. Je ne crois pas avoir déjà vu une publication aussi longue dans les médias français. Et cela pour une bonne raison : en moyenne, les gens ne passent pas beaucoup de temps sur un site. Là, je crois que le temps de lecture approche les 30 minutes. Et je trouve ça super cool d'avoir eu le courage de tout retranscrire alors qu'ils auraient pu, comme beaucoup l'auraient fait, se contenter de juste garder les punchlines pour faire le buzz.

5) En lisant l'article ça me faisait chier de me dire que je n'avais rien payé pour y accéder. Oui, à la fin, ils proposent d'acheter tout le magazine mais moi c'est juste l'interview qui m'a intéressé. Et j'aurais aimé pouvoir faire un don de 1 ou 2 euros pour saluer le travail réalisé. Le Tube avait dressé le portrait du créateur de Blendle, un site qui permet d'acheter des articles à l'unité. Et la question qui se pose c'est : quel contenu faut-il faire payer ?. Pour le coup, cet article aurait pu être mis en payant à mon sens. Je pense qu'il faut faire payer les articles qui ont nécessité du temps et de l'énergie. Ce serait stupide de faire payer ce qu'on appelle des reprises comme Matthieu Gallet et son bureau à 100K euros. Par contre une enquête comme celle de Causette sur la télé-réalité dans leur dernier numéro, mériterait d'être mise sur le web contre rémunération.


lundi 23 février 2015

100 000 vues sur le blog

Dans la nuit du 22 au 23 février 2015 le blog a passé le cap des 100 000 vues. Le premier article a été posté le 2 décembre 2011 et en tout, 266 ont été publiés sur Le premier degré et demi, c'est le nom du blog, jusqu'à aujourd'hui.

Ce blog, c'est une continuité. J'ai remarqué tôt que j'aimais écrire et partager mes pensées, mes avis sur la société ou les biens de culture. Ce blog, c'est la continuité de mes multiples skyblogs et d'Angers Mon Amour. J'aime vraiment écrire, c'est une nécessité, j'ai commencé avec un journal intime pendant mon adolescence, ça s'est poursuivi pendant que je chantais et jouais de la guitare dans le groupe Hearsays et ces expériences sont une façon pour moi de m'exprimer et surtout, surtout, surtout, de partager des expériences, des histoires. C'est sûrement pour ça que je suis devenu journaliste.

>>> Super, des nouvelles, mon premier recueil de nouvelles

Le top 5 des articles les plus lus sur le site

La vie d'Adèle (Gifs) (attention spoilers) 15 910  vues

Aspirer une vidéo Youtube, Dailymotion ou Wat tv sur mac ? 2 357 vues

[Critique] La Vengeance, le film de Morsay 1 846 vues

 Paris : entrer dans La petite ceinture (DIAPORAMA)  1 644 vues

Les meilleures punchlines de l'album du Klub des Loosers  1 264 vues

Le tag que j'ai le plus utilisé c'est Instant Lecture. Cette rubrique regroupe tous mes avis sur les livres que je lis. Pour l'instant, il y a 46 entrées. Et l'avis qui a le plus été lu est celui d'Un hiver à Paris de François-Xavier Josset. Ca fait plaisir car le bouquin vient d'un mec qui vient du punk-rock, une scène qui m'a beaucoup appris.

Sinon, je crois que l'article sur lequel j'ai le plus passé de temps c'est celui qui s'appelle : Le végétarisme en France (vidéo + infographie).

Ce blog, c'est une passion. Je m'en occupe pendant mon temps libre. Je ne me force jamais à écrire. Et comme ça arrive souvent, il est pas mal alimenté. Dessus, vous ne trouverez jamais de pub. Gagner de l'argent avec une passion, c'est étrange. Car l'argent casse tout. L'histoire passée et présente le prouve. L'argent ça ajoute des obligations, des contraintes, des barrières. Ma priorité dans la vie c'est la liberté et avoir un blog sans publicité me permet de la préserver.

Merci à ceux qui viennent régulièrement. 



vendredi 5 décembre 2014

La vie (compliquée) de Thor


lundi 10 mars 2014

Wattpad : le réseau social littéraire



Non, les réseaux sociaux ne servent pas seulement à cracher la haine que l'on a pour autrui, critiquer les bandeaux d'i-télé, se moquer des fans de One Direction ou mettre des photos de son petit-déjeuner comme certains semblent le penser.


What is Wattpad? from Wattpad on Vimeo.

Il y a Wattpad, un réseau social littéraire entièrement gratuit, imaginé par des Canadiens, où chacun peut poster ses écrits, nouvelles, romans, essais. Les auteurs peuvent recevoir des retours des lecteurs grâce à un système de likes et de commentaires comme sur Facebook. On peut aussi se suivre comme sur Twitter.

Un système de forum permet de trouver des personnes pour relire ses écrits. Il y a aussi des clubs répartis en plusieurs catégories : les classiques, la science-fiction, et cetera.

Le réseau social est disponible en plusieurs langues mais les clubs et les forums sont en anglais.

Dès ma première visite, j'ai trouvé un bémol de taille. L'absence de modération. La promesse du site est de laisser n'importe qui poster ses histoires, du coup, c'est ce qui se passe. Sur ma première lecture, je suis tombé sur l'histoire d'une fille qui se prend pour la meilleure amie de Justin Bieber. Sur le fond, ça ne me dérange pas, le problème de l'ouverture totale est une banalisation des fautes d'orthographe en les plaçant au même niveau que les histoires rédigées dans un français correct.


A lire également :
Avis - Expo 58 de Jonathan Coe
Avis - d'âne à zèbre de François Bégaudeau

vendredi 21 février 2014

VIDEO - The Roving Typist

dimanche 16 février 2014

VIDEO - J'ai testé Ommwriter, le traitement de texte (presque) parfait






C'est en voyant ce tweet de @Cupcaro - que je vous conseille de suivre - que j'ai découvert Ommwriter : le traitement de texte paisible. Une visite de leur site plus tard et je meurs envie d'essayer. Malheureusement, il n'existe aucune version d'essai. Il faut payer. Le temps de confirmer mon compte Paypal et le logiciel se retrouve sur mon bureau, prêt à être testé après avoir payé un peu plus de 4 dollars.




A l'ouverture, le logiciel recommande de mettre un casque/des écouteurs. Je m'exécute. Je touche un peu à tous les boutons et je me lance. Et c'est assez bizarre car ça a fonctionné. J'ai été très productif en peu de temps. Histoire d'être précis, j'ai fait 5 000 signes en une vingtaine de minutes. Dans le TGV, quelques jours plus tard ça a été aussi efficace. Je ne suis pas sceptique mais je m'interroge. Est-ce le logiciel qui m'a aidé à être efficace ? Est-ce mon imagination qui a été performante à ces deux moments-là ? Est-ce un effet placebo ? Difficile de le dire en tout cas, le bilan c'est que c'est efficace.  

Une fois un texte terminé, il est possible soit de l'enregistrer en .txt ou en .pdf.

Toutefois il y a un problème de taille : il n'y a pas de correcteur orthographique. Je pense savoir pourquoi. Ca leur permet de faire l'économie des différentes langues mais c'est dommage car au final il faut tout recopier dans un traitement de texte classique pour faire une vérification.

C'est pour qui ?
C'est surtout pour écrire un livre en fait. Car par exemple, pour écrire un mémoire, vous devez consulter des informations sur Internet, or si vous devez faire ça, cela casse toute l'immersion.  

samedi 18 janvier 2014

Instagram : les hashtags les plus utilisés en 2013

Instagram ça fonctionne vraiment bien chez les jeunes pour la simple et bonne raison que ce réseau social est basé sur les images. Pas besoin de lire, comme sur Twitter ou sur Facebook, c'est simple, rapide et efficace. C'est pour la même raison que Snapchat est en train de faire le ramdam.

>>> Infographie : Instagram x Les filles x Les selfies <<<

Voici les mots-dièse les plus utilisés en 2013 :


Et les endroits où il y a eu le plus de photos envoyés :


Si tu veux voir tous les chiffres sur Instagram en 2013, c'est par-là : Instagram x 2013

Source : www.todostartups.com

Tu peux aussi regarder :
C'est quoi un selfie ? 
Plutôt Vine ou Instagram ?

vendredi 20 décembre 2013

Comment changer la taille de ses photos sur Blogger ?

YES ! Depuis que j'ai lancé ce blog, j'avais un problème récurrent. La taille des photos dans les articles.



Elles apparaissaient sous forme de miniatures. Et pas dans leur taille originale. Résultat : il fallait cliquer pour les agrandir. Pas pratique. 

La solution
Pour afficher les photos dans leur taille originale, c'est simple, il suffit de les important dans l'onglet HTML. C'est aussi simple que ça.