Le titre reflète bien mon état d'esprit après avoir entendu les adieux -sobres - de Laurent Ruquier sur Europe 1. Pourtant, je le savais depuis longtemps que On va s'gêner allait s'arrêter sur Europe 1 ; la nouvelle est sortie en mars dernier. Je n'ai toujours pas compris sa décision de partir. C'est étrange, elle coïncide avec la déprogrammation de l’Emission pour Tous sur France 2. Cet arrêt avant la fin de la saison pour cause d'audiences trop faibles, alors que Ruquier avait été annoncé comme le sauveur de la case, a dû être un vrai coup dur pour l'animateur. Et c'est pendant cette période que sa décision semble avoir été prise.
OVSG fonctionnait bien sur Europe 1, il y avait une vraie alchimie et d'un coup, comme cela, il arrête tout. Dans les entretiens accordés aux médias, il parle d'une offre impossible à refuser. Oui, mais non. Je comprends mal comment on peut avoir envie de récupérer le bébé de quelqu'un d'autre quand on a déjà son bébé qui se porte très bien. RTL a peut-être réussi à flatter son ego après qu'il ait pris un sacré coup. Je crois que le pire dans cette histoire, c'est que dès le départ il a déclaré que ce n'était pas une question d'argent.
C'est dommage et je regrette cette décision car le départ vers RTL fait disparaître Olivier de Kersauson et Jean-Marie Bigard (le plus drôle de l'équipe) de son équipe. Mais plutôt que de se concentrer sur cette triste annonce, je préfère me souvenir des bons moments.
J'ai commencé à écouter OVSG en 2009. Depuis, je n'ai pas arrêté. Tous les soirs, avant de m'endormir, j'écoutais le podcast. Dans la vie, il faut des repères et cette émission était l'un des miens. Je ne vais pas vous mentir, je ne sais pas trop ce que je vais écouter maintenant pour me coucher ; car je ne peux pas dormir sans avoir du bruit, des gens qui parlent si possible.
- Les jeux de mots de Laurent. Il en faisait beaucoup et j'adore l'àpeuprisme. C'est l'humour qui me fait le plus rire. Cette saison, il a été rejoint dans ce domaine par Christophe Dechavanne.
- Parlons-en de l'animateur de TF1. Quand Ruquier a annoncé son arrivée dans la bande à la rentrée je n'ai pas compris. Normalement, un chef, comme peuvent l'être Ruquier ou Hanouna, doivent prendre des chroniqueurs moins connus qu'eux pour qu'ils soient toujours la personnalité alpha dans l'équipe. On ne peut pas prendre le risque que l'un d'eux fasse de l'ombre - Cyril Hanouna l'a très très très bien fait d'ailleurs -. Pour moi, Dechavanne est plus connu que Ruquier et surtout, il est très bavard. Au début, il parlait beaucoup, puis, au fil des émissions, il s'est calmé et j'ai commencé à l'apprécier.
- Le kikalmieuxbossé
Dans ce jeu, Ruquier interrogeait ses camarades sur l'actualité. Et ça me permettait de ne rien rater. Aussi efficace que la lecture du Parisien.
- L'invité mystère
Difficile de ne pas se prendre au jeu de cette devinette quotidienne où les chroniqueurs devaient trouver l'identité d'une personnalité cachée dans une pièce attenante au studio.
- Les enquêtes de Paul Wermus
Au-delà des résultats de ses recherches, ce qui était marrant c'était les échanges ''houleux'' entre Ruquier et Wermus.
- Le livre de la semaine
Tous les vendredis, les chroniqueurs donnaient leur avis sur un livre. La partie culture de l'émission.
- Steevy Boulay
Je respecte beaucoup Laurent Ruquier pour avoir eu le courage de faire entrer un participant de Secret Story dans son équipe. Par contre, s'il est loin d'être stupide, il a quand même de vraies lacunes de langage, mais c'est ce qui fait son charme et il l'a toujours pris avec le sourire.
- La liberté de ton
Vous ne le savez peut-être pas si vous n'écoutez pas la radio mais à la radio, la liberté de ton est supérieure à celle qui existe à la télévision. Dans OVSG, Laurent Ruquier se lâchait vraiment. Et ça s'est vu quand il était à la tête de EPTS. Sur France 2, il lui est arrivé de reprendre l'un de ses chroniqueurs alors qu'il ne l'aurait pas fait sur Europe 1.
- Les opportunités offertes
Loin de vouloir simplement s'appuyer sur sa bande historique, Laurent Ruquier a fait beaucoup de tests et il a offert sa chance à des personnes venues de tous horizons. Pour certains, comme Caroline Diament, ça a fonctionné, et pour d'autres non, comme Stéphane Bak.
- La bonne humeur
OVSG était une émission qui donnait vraiment le sourire et ça ce n'est pas négligeable.
Voilà, je ne sais pas encore si je vais suivre Laurent Ruquier sur RTL ou rester avec son remplaçant, Cyril Hanouna, à la rentrée, mais en tout cas, OVSG m'a procuré beaucoup de plaisir. Et dans la vie, c'est ce qu'il y a de plus important.
Je joue à Fifa depuis que je suis tout petit. J'ai commencé sur PC avec le 95 ou le 97 je ne sais plus, celui où on pouvait jouer en salles. Ensuite, j'ai presque joué à toutes les éditions. A chaque fois le schéma était le même. Avant d'aller plus loin, il faut que je vous dise que je joue 1/ toujours le mode carrière manager 2/ toujours avec Angers SCO. Il se trouve que quand je joue à Fifa, je ne peux pas jouer avec une autre équipe car j'aime trop ma ville pour défendre les couleurs d'une autre équipe. Donc, je disais, je prends toujours Angers, je monte en Ligue 1 au bout d'une ou deux saisons selon les saisons après je termine dans la première partie du tableau puis l'année suivante j'accroche une place européenne et enfin je gagne le championnat avant de remporter la Ligue des champions l'année suivante en battant des Barcelone, Real Madrid, Bayern Munich et tutti quanti.
En achetant Fifa 14 à la fin de l'année dernière, j'ai voulu innover. Je me suis lancé avec le mode International. Là, ma progression a été beaucoup plus lente et les matchs biens plus difficiles. Parfois, même des équipes comme Lorient parvenaient à me mettre en difficulté. De nature calme dans la vie, je suis tendu quand je joue à Fifa et autant vous dire que jouer en mode difficile m'a parfois rendu fou. En fin de compte, après cinq saisons et une médiocre deuxième place de Ligue 1 accrochée, je suis repassé en pro, j'ai acheté Benzia et j'ai battu le Bayern Munich en finale de Ligue des champions.
C'est étrange, parfois, en mode difficile, l'équipe adverse se met à devenir injouable. Il est même parfois impossible de faire une simple frappe au but, il y a un vrai mur. Aussi, j'ai ressenti beaucoup de frustration avec ce mode car je ne faisais pas de belles actions, je jouais simple avec principalement des centres. Après être passé en mode pro, j'ai tout de suite repris du plaisir car à la base c'est le projet d'un jeu vidéo. Et je me suis mis à retenter de passer au centre et faire des une-deux et des passes en profondeur.
Silicon Valley est une série diffusée depuis avril 2014 sur HBO. Tout d'abord, ce qui m'a donné envie de regarder c'est la marque HBO. Oui, car ils ont l'habitude de diffuser de bonnes séries. Pour l'instant, j'ai seulement vu Les contes de la crypte, How to make it in America, John Adams, Band of Brothers, The Newsroom, Game of Thrones, Girls et surtout, surtout, surtout : Entourage. D'ailleurs, je suis en train de regarder les 8 saisons pour la cinquième fois et j'aime toujours autant. Et puis, avant même d'avoir vu le premier épisode de Silicon Valley, j'ai ressenti un léger frisson avec cette ouverture.
Avant même de lire le pitch de Silicon Valley j'ai été attiré par l'affiche promo.
Pour moi, le deuxième en partant de la gauche est Bill Haverchuck de Freaks and Geeks, série qui est dans mon top 3 de mes séries préférées. Ensuite, le deuxième en partant de la droite c'est Gabe de The Office qui est aussi dans mon top 3. Ensuite, j'ai lu un article où ça parlait d'une série genre Entourage pour le côté bande de potes et tout.
>>> How to make it in America, How not to live your life, quelques séries à ne pas rater Avis
C'est vraiment chouette ! C'est un mélange entre de The Big Bang Theory, Entourage et How to make in America. TBBT pour le côté ingénieurs, Entourage pour le côté potes qui vivent dans la même maison et HTMI pour la notion de création d'entreprise. Les personnages sont drôlement bien écrits. D'ailleurs, c'est rigolo car Zach Woods joue exactement le même rôle que dans The Office. Il n'a pas le même nom mais c'est le type un peu gênant pas à l'aise avec son corps qui a du mal à s'imposer. Gilfoyle et Dinesh forment un joli duo aux échanges bien crados. Et puis, LE personnage qui se dégage vraiment de cette première saison c'est Erlich. Au début il est agaçant mais il devient rapidement attachant et surtout : il est drôle !!! Jugez plutôt.
En résumé c'est coule parce que c'est drôle, ce n'est pas prude (c'est une série HBO quoi) et puis c'est intéressant de voir comment fonctionne la Silicon Valley.
J'ai failli oublier. Amanda Crew.
La bonne nouvelle c'est qu'une saison 2 a été annoncée.
Le 1er juin 2014 il y avait la Convergence Francilienne. Il s'agit d'une manifestation qui vise à promouvoir les moyens de transport dits doux, c'est à dire, tout ce qui n'a pas de moteur autre que le corps humain. C'était vraiment chouette. Chaque groupe partait d'un coin de l'Île de France pour se retrouver au Louvre. Il y avait plusieurs milliers de cyclistes réunis dans la bonne humeur. Rouler à Paris en peloton c'est fort agréable.
C'est dangereux de faire du vélo à Paris ?
La réponse est un grand non. En 2013, il n'y a eu qu'un seul mort.
(via Le Parisien)
Déjà, si tu as peur de mourir, tu peux mettre cela de côté. Ensuite, il faut savoir que la ville de Paris a fait de grands efforts pour se transformer en ville amicale envers les vélos. Il y a des pistes cyclables sur la plupart des grands axes et on peut prendre des rues à contre-sens, même si des fois il n'y a beaucoup de place. A Paris depuis 2012, j'ai mis deux ans avant de me lancer à vélo parce que justement je pensais que c'était dangereux et je suis quelqu'un de très prudent. Au final, ce n'est vraiment pas le cas. Par contre, et j'insiste sur ce point, cette affirmation fonctionne seulement si vous respectez le code de la route. Griller les feux c'est juste stupide, pareil pour ceux qui slaloment entre les voitures. Faire du vélo requiert beaucoup d'attention que ce soit à Paris ou à Angers. Il faut savoir anticiper tout ce qui peut se passer.
Et là, tu te dis : ''Ouais mais je n'ai pas d'argent''. Pas de problème, pas besoin de claquer 300 euros pour avoir un vélo. Direction Cyclofficine, une chouette association dont le but est de mettre le plus possible de gens sur des vélos dans la capitale. Ils vous proposent soit de vous vendre des vélos retapés par leurs soins (100 euros maximum) ou de construire votre propre biclou. L'ambiance est coule et ce n'est pas négligeable. Il y a aussi l'AICV vers la Villette.
Ah, et puis pour ceux qui pensent que se déplacer à vélo c'est lent à Paris, c'est juste faux et il vous suffit de faire un itinéraire sur Google Maps pour vous en rendre compte.
Hier soir, Arte diffusait les épisodes 5 et 6 de la saison 2 de Real Humans. La saison commence à devenir bien folle. Le replay.
Une fois de plus, Hans (le papa) a été humilié par les femmes de sa famille. Au-delà de la blague, l'auteur de la série semble avoir voulu montrer la domination des femmes en Suède. Sinon, Odi a été énorme comme d'habitude.
Avec @Gaelle, nous sommes allés à Dortmund, en Allemagne, pour voir un concert de Saves The Day, c'était bof, heureusement, la ville de Dortmund était sacrément chouette. Je pense pouvoir dire que j'ai eu un coup de coeur pour cette ville. Nous avions prévu d'y passer trois jours. Vu le temps limité, je ne voulais pas rater des endroits immanquables, malheureusement, en faisant des recherches, je n'ai pas trouvé grand chose à part le Westfalenpark. Pour vous, francophones, voici une petite liste des endroits visités lors de notre séjour dans cette ville de la Ruhr.
Le Westfalenpark
Après avoir posé nos affaires dans notre hôtel, nous sommes partis vers le premier endroit qui nous semblait attractif : le Westfalenpark, situé au sud de la ville. Nous étions surtout attirés par la Florianturm, une grande tour qui permet d'avoir vue sur la ville. En tout, nous en avons eu pour 10 euros pour l'entrée du parc et l'entrée dans la tour de plus de 200 mètres de haut. Je déconseille cette attraction pour ceux qui ont le vertige. La vue n'est pas belle car la ville de Dortmund n'est pas vraiment jolie. Il s'agit d'une ancienne ville industrielle. Monter au sommet de la tour nous a permis de découvrir l'ampleur du parc qui est vraiment immense.
Coup d'oeil en bas
Sur ce panoramique, on aperçoit seulement une partie du parc.
Pour faire le tour du parc sans abîmer ses semelles, il y a un train dont le billet ne coûte que quelques euros.
On a ainsi pu découvrir qu'il y a des jardins partagés, un petit lac où on peut faire de la barque, un menuisier et des activités ludiques cachées un peu partout dans le parc.
La carte du parc
De la tour, nous nous sommes rendus compte qu'il y avait le stade de Dortmund pas très loin.
Au milieu sur la photo
Le Signal Iduna Park
Erreur. A pied, c'était plutôt loin. Nous avons marché une bonne vingtaine de minutes avant d'y arriver. Mais, nous avons pu découvrir un quartier assez fou. C'est un endroit dédié au sport et au divertissement. Il y a une grande salle de concert et de multiples complexes sportifs (patinoire, piste d'athlétisme couverte, ring de boxe, terrain de football).
Le Signal Iduna Park
Pour ceux qui ne s'y connaissent pas vraiment en football, sachez qu'à Dortmund, le BvB a une place prépondérante. La situation du club et des supporters est comparable à Lens et à Saint-Etienne sauf que celui de Dortmund est beaucoup plus fort d'un point de vue sportif. Il n'y avait pas de match pendant notre passage dans le coin mais si vous pouvez assister à une rencontre, n'hésitez pas. Par ailleurs, contrairement à Paris, qui est quand même un grand club et où il n'y a qu'une boutique sur les Champs, à Dortmund, il y a des boutiques de produits dérivés du BvB partout.
Le métro
Nous étions à Dortmund pendant les vacances, donc il n'y avait pas beaucoup de monde dans le métro. Déjà, c'est plus cher qu'à Paris : 5 euros pour deux. A Paris, c'est 1,70 euro. Toutefois, à Nantes, le billet à l'unité dans un bus coûte 2 euros. La vraie surprise, c'est qu'il n'y a pas de tourniquet, il faut juste composter son ticket comme dans une gare. En trois jours, nous n'avons pas vu un seul contrôleur. Deuxième surprise, chaque métro ne comporte que 5 rames tout au plus, un peu comme un tramway. Aussi, contrairement au métro parisien, celui de Dortmund est très silencieux et SURTOUT : propre. Il est bien indiqué qu'il est interdit de manger et de boire dedans.
Il n'y avait pas non plus de joueurs d'accordéon ou de mendiants.
Dortmund, le paradis des végéta*iens (mot qui sert à la fois de parler des végétariens et des végétaliens)
Là, je vais casser la chronologie pour vous parler du Dortmund végétarien. Nous sommes arrivés le lundi 21 avril 2014 et comme en France, il était férié. Avant d'arriver, nous avions repéré des endroits vegan friendly et nous sommes arrivés au Bon Appetit (sans accent).
De type kebab, ce fast food m'a offert ma première vraie surprise du séjour. Là où les plats sont indiqués, au-dessus du comptoir, le premier plat est un burger végétarien. LE PREMIER PLAT. Pas caché dans un coin mais bien mis en évidence. Ensuite sur le reste de la carte il y avait aussi beaucoup de choix pour les végétariens. Pour l'anecdote, il a passé Papaoutai de Stromae. Bien contents d'avoir trouvé un endroit comme celui-ci, nous ne nous attendions pas à trouver mieux et pourtant c'est arrivé le soir-même. Au détour d'une rue du centre-ville, nous sommes tombés sur un fast food végétarien à 90 %. Nous y sommes allés deux fois pendant notre séjour. Mais la vraie révélation est arrivée le dernier jour rue Bissenkamp. Face à face, il y avait deux endroits 100 % vegan. A droite, il y a Vegilicious (ou VeganWonderland), le premier supermarché entièrement vegan d'Europe. Dedans, il y a tout. Des croquettes pour chiens, en passant par des simili-saucisses sans oublier les shampoings, les barres de céréales ou des sandwichs à emporter. Surpris de trouver un endroit comme cela dans une ville comme Dortmund, qui n'est pas Berlin, nous avons demandé à l'un des clients l'état du végétarisme en Allemagne. Il nous a dit que la situation était plutôt correcte grâce notamment à des messages passés par des artistes (au sens peinture, exposition). Et en Allemagne, les artistes sont chez eux. Depuis 1993, une loi allemande défend les animaux. Par exemple, le gavage est interdit et les fermiers qui pratiquent l'élevage intensif ne reçoivent aucune aide de la part de l'Etat. Et cela, au pays de la saucisse ! Dans le supermarché, il y avait aussi des t-shirts, des patchs, des pins et des totebags avec des messages en faveur de la liberté animale.
Un rayon du magasin
Les t-shirts et les sacs
Juste en face de Vegilicious, il y a Cake'n'treats. Un endroit où on peut prendre son petit-déjeuner et son déjeuner du midi. On a testé les deux. Il y a des croissants vegan, des gâteaux vegan, des bagels, des burgers. Bref, la perfection.
J'ignore pourquoi mais je voulais vraiment aller à la faculté de la ville. Voir à quoi cela ressemblait, si elle était aussi moche que celle de Belle Beille à Angers. Je vous le dis tout de suite, ça n'a rien à voir. RIEN. DU. TOUT. Pour s'y rendre, il faut prendre un train de banlieue, l'équivalent d'un transilien. La fac est située au sud-est de la ville. Et dès le départ, on comprend que c'est une grande fac (par la taille). Beaucoup d'étudiants sortent du train et se dirigent vers les bâtiments.
Mais les bonnes surprises sont ailleurs. Tout d'abord, dans le mode de transport ci-dessous. Il y a plusieurs lignes dans la fac, et pour cause, elle est très étendue. Nous avions vraiment l'impression de faire une attraction mais eux, c'est leur quotidien, ils ne doivent plus s'en rendre compte.
Ensuite, il est midi alors on se dit que ça pourrait être sympa de manger. Et là, point de R.U. froids mais des restaurants à prix très abordables.
On demande à la dame de l'accueil et elle nous confirme qu'il y a des plats végétariens. Une fois dans l'un deux, sans surprise désormais, on trouve un large choix de plats pour nous. Au R.U. d'Angers, j'étais condamné à manger des frites le midi, autant vous dire que la différence est appréciable. Il y avait même le choix entre deux pains de burgers différents.
Si vous n'avez qu'un seul jour à passer à Dortmund, ne ratez vraiment pas la fac.
La carte de la fac
Phoenix-See
En général, les endroits où il y a de l'eau sont jolis alors nous avons décidé d'aller voir ce qu'il y avait du côté de la Phoenix-See au sud-est de la ville. Et la première impression, c'est que ce quartier n'a rien à voir avec le reste de la ville. On dirait une station balnéaire.
J'ai appris en regardant un documentaire sur la ville diffusé sur Arte qu'il était interdit de s'y baigner car la crème solaire pourrait nuire à la qualité de l'eau. Drôle. Dans le même sujet, j'ai aussi découvert qu'avant, à la place du lac, il y avait une énorme usine. Gif, tiré du docu.
C'est un quartier en plein essor, j'ai compté une quinzaine de grues. Encore une fois, dans le reportage, j'ai appris qu'il y avait des joueurs du BvB qui résidaient par ici.
Bon, autant que vous regardiez le reportage, il est vraiment chouette : le lien (25 minutes).
On prenait un verre au bord de la Phoenix-See et on a demandé à l'un des serveurs ce qu'il y avait de sympa à voir dans le coin. Il nous a conseillé de sortir de Dortmund pour aller à Syburg au Sud. Il a dit qu'il y avait une belle vue. Au final, nous nous sommes arrêtés avant en voyant un mini-golf tenu par un sympathique allemand âgé d'une cinquantaine d'années.
Le nord de la ville et la fête foraine
Avant de se rendre au mini golf, on a vu une publicité pour une fête foraine sur un arrêt de bus.
Pas spécialement friand de l'ambiance souvent malsaine qui règne dans ces endroits, je voulais simplement faire de la grande roue. Et nous nous sommes laissés convaincre car il y avait une photo de grande roue sur l'affiche. Plus le métro avançait et plus nous nous sommes rendus compte que le nord de la ville ne ressemblait pas au Sud. Nous arrivions dans le quartier populaire avec des bars à chichas, des voitures tunées et des tags. En fin de compte, la fête foraine était toute petite et comportait aussi un marché, étrange.
Le centre-ville
Le centre-ville de Dortmund est particulier car il est délimité par une forme de rocade.
Vous pouvez voir le petit cercle au centre de la map
Le centre-ville ressemble à ça. Il est très dense
Dans ce cercle, il n'y a pas un mais deux centres. Ce qui m'a frappé c'est le nouveau centre. Il est fait de nouveaux bâtiments et est principalement composé de magasins. Dans une rue, il y a exclusivement des magasins cheap genre Tati et des kebabs.
Ensuite, il y a l'autre centre, l'historique, là où il y a la mairie. Celui-ci est plus typique, l'architecture correspond bien à la vieille Allemagne et c'est, de fait, plus joli.
La place de l'Hôtel de ville
La mairie
Au coeur du centre, il y a aussi un énorme mall à l'américaine. Et si les magasins trouvés à l'intérieur ne m'ont pas surpris (Fanshop BvB, chaussures, vêtements), j'ai plus été interpellé par des panneaux qui donnent des informations people.
Et puis pour arriver et pour partir, il faut passer par la gare.
Bilan
Dortmund est une chouette ville pour laquelle j'ai eu un coup de coeur. Elle a le charme d'une ville de province comme Angers ou Nantes. Je vous conseille d'y aller.