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Avis - d'âne à zèbre de François Bégaudeau

Pourquoi Vincent Delerm ne chante pas plus fort ? Pourquoi la jalousie c'est du vol ?

dimanche 18 mars 2018

Avis - brunch vegan chez Cloud's Cake (Paris)

Je le dis d'emblée, le brunch c'est pas mon truc. Déjà, je n'aime pas le mot qui est la contraction de deux termes anglais : breakfast et lunch. Ensuite, le brunch, c'est un repas pour les gens qui se lèvent tard le dimanche. Ce n'est pas mon cas. Le dimanche, je me lève tôt, que ce soit pour faire du vélo ou de la planche à roulettes. Donc le dimanche, je mange trois repas, comme le reste de la semaine.

La première fois que j'ai découvert ce genre de repas c'était à Berlin dans un endroit vegan. J'en parle dans cet article : Manger vegan à Berlin (3 adresses). J'ai pas recommencé depuis pour les raisons évoquées ci-dessus.

Ce matin, j'ai fait une seconde fois entorse à cette règle mais ce n'était pas de mon initiative. Résultat, je me retrouve chez Cloud's Cakes à 11 h 30. Cloud's Cakes est un endroit pour lequel nous avons contribué, avec Gaëlle, via un financement participatif. L'idée est simple : un endroit 100 % vegan pour se restaurer de façon légère.

Tous les dimanches, l'enseigne propose un brunch vegan pour 26 euros. Je ne peux pas vous dire si c'est cher ou pas, déjà parce que le prix ne m'intéresse pas et ensuite parce que je n'ai aucun point de comparaison.



En entrée, à la place des croissants pas disponibles ce matin, on a eu des cinamonn rolls. L'apparence et le goût (c'est à la cannelle) m'ont rappelé les pâtisseries allemandes. C'était bon et une bonne entrée en matière.


Ensuite, rapidement on a reçu le plat de résistance. Pour le mien, j'ai demandé à ne pas avoir de crudités ou de salade. Du coup, ça ressemblait à ça.


C'était vraiment très bon et ça m'a bien bien calé. Je n'avais même plus envie de la suite. Mais de façon intelligente, les pancakes sont arrivés après un certain temps, le temps de retrouver la faim.


J'ai donc réussi à tout finir. À la fin du repas, j'étais plein  et satisfait de mon expérience.

Si vous êtes de passage à Paris et que vous vous levez tard le dimanche matin, je vous encoure à aller chez Cloud's Cake. Pensez à réserver au préalable !



lundi 12 mars 2018

9 conseils pour préparer votre séjour dans les Highlands (Écosse)

Dans cet article, je vais vous raconter notre séjour en Écosse et vous donner 9 conseils pour préparer votre voyage en voiture dans les Highlands. 




Pour ce voyage en Écosse, on arrive en avion vers 16 h à Édimbourg. En quatre stations on est rendus à notre hôtel IBIS situé au centre d’Édimbourg. Ce qui frappe en premier dans la capitale de l’Écosse est l’architecture si particulière. C’est plutôt joli à voir d’ailleurs. L’autre caractéristique de cette ville de 500 000 habitants c’est le dénivelé. Il y a des pentes (et donc des montées) dans tous les sens. On va dire que ça fait travailler les cuisses !

On dépose nos affaires et on se rend compte qu’on a oublié les adaptateurs achetés l’année dernière à Londres. Tant pis, on retourne en prendre un dans un magasin situé juste à côté de l’hôtel. Ensuite, on va manger et dodo pour être en forme pour notre première vraie journée sur place !



Jour 1
L’objectif est de rallier Inverness (un espèce de camp de base des Highlands) mais pas le plus vite possible. On veut pouvoir passer à travers un joli décor. Bien entendu, pour faire cela, nous louons une voiture… automatique. Car on s’est dit que ça serait ça en moins à apprendre, en plus de devoir rouler avec le volant à droite sur la gauche de la route. Résultat, on a dû regarder un tuto sur YouTube et demander à l’employé Sixt de nous montrer comment faire fonctionner la voiture.

C’est Gaëlle qui a pris le volant. Et j’ai lu ici et là que conduire à gauche c’était étrange mais qu’on s’y adaptait vite. C’est vrai, à la fin de la journée, Gaëlle était plutôt à l’aise. Mais par contre, au début c’était chaud. En gros, y’a plusieurs paramètres à prendre en compte. Et au début, elle se concentrait sur la conduite à gauche sans faire attention à ce qu’il y avait à gauche. Par exemple, après 5 minutes de conduite, on a failli se prendre un car garé sur la gauche. Mon sang s’est glacé. Bref, tout ça pour vous dire de faire attention et de prendre votre temps au début.

À la base, on pensait partir en vers le Nord, comme Google Maps l’indiquait. Mais c’était sans compter sur le formidable employé de Sixt qui nous a écrit noir sur blanc un plan précis pour aller jusqu’à Inverness. Et ce plan, faisait partir vers… l’Ouest.

La première étape nous emmène à Stirling, une petite bourgade de 45 000 habitants. On n’avait pas prévu d’aller visiter le château mais Gaëlle ayant envie de faire pipi, on s’est acquittés de 30 livres. Du coup, histoire de ne pas payer ce prix seulement pour aller aux toilettes, on en a profité pour en faire le tour. Bon, n’ayant aucun intérêt pour l’histoire de cet endroit, on s’est contentés de marcher le long des remparts. C’est pas moche mais ça ne vaut pas une entrée à 15 livres par personne.



On reprend la route et là on file vers Glencoe car le temps passe vite et on est déjà l’après-midi. Petit à petit, les Highlands commencent à pointer le bout de leur nez. En gros, les Highlands c’est une région où y’a plein de montagnes. Genre pleins ! Et le gros avantage de cette région c’est que les montagnes sont « accessibles ». Le long de la route il y a des emplacements pour se garer. Cela permet aux gens, genre nous, de poser leur voiture et de s’enfoncer dans les terres, s’ils le souhaitent pour admirer la vue et faire des photos. Gaëlle voulait tout le temps s’arrêter !



Et il faut dire les paysages traversés étaient spectaculaires. Des montagnes énormes à ne plus savoir où donner la tête. La neige sur les sommets ne faisait qu’ajouter à la beauté de la vision à laquelle nous assistions.


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Mine de rien, à force de s’arrêter, l’heure avance et la nuit tombe et on n’est pas encore arrivés à bon port. La fin de la route se fera de nuit sur une espèce de nationale avec une route pourrave et des tournants dans tous les sens.

D’ailleurs une petite astuce si vous n’êtes pas à l’aise sur cette route, restez derrière un camion. Il vous servira de bouclier face aux voitures qui arrivent en face et qui ont tendance à trop aller au centre de la route. Ouais car la chaussée est pas super large.

19h30, arrivée à notre logement à Inverness. On va manger au Black Isle Bar And Rooms, un endroit qui propose de la bouffe végétarienne avec une pizza vegan. Ils insistent aussi sur le côté bio. Genre ils essaient le plus possible de proposer des produits locaux. Par ailleurs, c’est aussi un lieu spécialisé dans la bière. Si vous passez par Inverness et que vous aimez la bière et la pizza, allez-y !

Ensuite, on est allés se coucher !

Jour 2 
Aujourd’hui, l’objectif principal est d’aller sur l’Isle de Skye avec quelques étapes sur le chemin. Pour profiter pleinement de la journée, on part d’Inverness vers 10 h. Il n’y a pas grand monde sur la route. La première bonne surprise est arrivée lorsqu’on s’est trompés de route. On est montés, montés, montés jusqu’à arriver au sommet d’une montagne pour enfin découvrir un endroit recouvert de 20 centimètres de neige. En l’absence d’autre voiture, le silence était absolu et la vue magnifique. C’est ça qui est chouette dans les Highlands d’Écosse, c’est que même quand on se perd, on ne se perd pas vraiment et on peut tomber sur de belles surprises !

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On reprend la route et on fait un premier arrêt au Château qui est sur la route de l’Isle de Skye, il vaut bien 5 minutes de votre temps, de quoi se dégourdir les jambes ou faire une pause pour manger. Mais n’y perdez pas trop de temps, il y a mieux à voir sur le reste du chemin.

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Suite à cela, on roule un peu et on tombe par chance sur un Spar. J’en profite pour vous dire de partir AVEC de la bouffe. Vous ne trouverez presque rien sur le chemin. Donc prévoyez cela en amont, promis, vous ne le regretterez pas. Donc, on mange et on file direction l’Île de Skye. Là, le principe des Highlands s’applique encore une fois. Des vues magnifiques dans tous les sens à ne plus savoir où donner de la tête. Sûrement parce que c’était un jeudi du mois de mars mais il n’y avait pas beaucoup de voitures sur la route. Et une seule autre voiture lorsqu’on est arrivés à Waterfall Alt Kit Rock. Une fois la voiture partie, il ne restait plus que nous. Si vous le pouvez, venez sur des périodes creuses, vous serez tranquilles. Ensuite, on a décidé de s’enfoncer dans l’Île de Skye et là c’était sûrement mon endroit préféré. Alors qu’on roulait sur une route minuscule, j’ai repéré une carrière.


Là, on a posé la voiture et on s’est enfoncés. Dans ces moments-là, on se sent seul au monde. Aucune voiture ne passait, le silence total, seulement le bruit des pas et un décor magique. Après avoir fait une centaine de mètres on a eu la « mauvaise » surprise d’enfoncer nos pieds dans de la tourbe et d’avoir les pieds glacés en quelques secondes. C’est là qu’on a décidé de rebrousser chemin en ayant toutefois assez avancé !



Un conseil, équipez-vous bien avec des chaussures hautes de randonnée et pensez à prendre des chaussettes voire des chaussures de rechanges, ça ne prend pas de place dans une voiture et ça peut vous être utile. Après avoir vu ça, on a décidé de rentrer car il restait tout de même 3h pour rentrer à Inverness. D’ailleurs, autre conseil, évitez d’aller à Inverness, c’est loin de l’île de Skye, autant prendre un « Bed and Breakfast » plus près de l’Île. Il n’y en a pas des tonnes mais il y en a. 


Jour 3 
Ça y est, on a vu ce qu’on voulait voir dans les Highlands, il est temps de retourner à Édimbourg. On part sur les coups de 11 h en prenant une route différente de celle de l’aller. Oui, car à l’aller, l’objectif était de voir les beaux paysages et de s’arrêter sur le côté. Au final, ça a donné un trajet de près de 8 heures. Là, le projet était de tracer le plus vite possible vers la capitale. Du coup, on a pris l’A9. Et si c’est plus rapide, c’est aussi bien moins intéressant. Donc, si vous devenez retenir un truc c’est de ne PAS prendre la route la plus rapide les deux fois, vous allez manquer des trucs !


Une fois arrivés à Édimbourg, on rend la voiture, on dépose les affaires à l’hôtel et on va faire un tour sur Calton Hill. Un endroit qui permet de voir tout le centre-ville d’Édimbourg. La ville n’est pas très grande donc on aperçoit tous les monuments d’un coup. La montée est un peu fatigante mais le résultat est rentable !



Ensuite, on a flâné en ville avant d’aller prendre une bière écossaise dans un pub typique. On rentre et c’est assez cliché. C’est un pub comme vous pouvez les imaginer. Des mecs bourrés qui parlent fort. Précision : il était 18 h. Peu de femmes, une lumière tamisée, bref : un pub.


Jour 4
On avait pris notre vol retour l’après-midi pour ne pas avoir à se presser. Du coup, le matin on en a profité pour faire un tour au Camera Obscura. Un musée de l’illusion qui vous propose de vous rembourser si la visite ne vous plaît pas. C’est pour montrer à quel point ils sont sûrs d’eux. Et en effet, c’est vraiment chouette. Ça n’a pas grand chose à voir avec l’Écosse, le musée pourrait être partout mais il a le mérite d’exister et aussi d’être à côté du Château et de la gare, donc vous pouvez faire d’une pierre plusieurs coups. C’est 15 livres l’entrée pour un adulte. Et ça les vaut !



Ensuite, on a pris l’avion sous la pluie, un temps typique de l’Écosse, pour rentrer à Paris !


Ce qu’il faut retenir si vous voulez faire un voyage en voiture dans les Highlands d’Écosse : 
• louez une voiture ou utilisez une voiture en excellent état, vous n’avez pas envie de vous retrouver en panne dans la montagne.

• prenez un GPS intégré à la voiture (ou un GPS portable). Ne comptez pas sur votre réseau portable, il n’y en a pas du tout dans les Highlands.

• choisissez votre rythme. Sur le chemin il y a eu plusieurs comportements. Ceux qui s’arrêtaient, prenaient une photo et repartaient dans la minute, ceux qui laissaient leur voiture pour aller marauder pendant longtemps et ceux qui faisaient soit l’un soit l’autre (nous). Ce que j’ai préféré c’est quand on posait la voiture et qu’on marchait dans les Highlands en s’éloignant de la route.

• prévoyez à manger ET à boire (c’est paumé, vous n’allez pas avoir 10 occasions de trouver de la bouffe)

• évitez de prendre un AirBnb avec une heure précise pendant laquelle récupérer les clés. Privilégiez une arrivée souple car on ne sait jamais sur quoi vous pouvez tomber !

• préparez de la musique, une tonne de musique ! Dans notre voiture de location, il suffisait d’appairer mon téléphone en BlueTooth pour lancer les listes de lecture Spotify (téléchargées sur mon téléphone au préalable, oui car pas de réseau, vous vous souvenez ?). J’avais environ 120 titres et ça n’a pas été suffisant. Oui car le principe d’un voyage sur la route c’est de passer du temps sur la route. Je dirais qu’environ 150 chansons ça peut suffire pour 8 heures de route. Vous pouvez aussi prendre des podcasts, pour varier.

• si vous y allez en hiver, comme nous, adaptez votre façon de vous habiller. Je suis pas particulièrement frileux donc je peux pas dire que j’ai eu froid. Mais peut-être que j’étais bien préparé. En gros, j’avais un bon manteau, un bonnet, une écharpe, un pull, des gants qui protègent jusqu’à -4 degrés et un chandail à manches courtes. Rien de fou à vrai dire. Les températures tournaient autour de zéro degré. Sachant qu’il avait fait le même temps à Paris, quelques jours avant notre départ, c’était pas trop différent. D’ailleurs, je n’ai même pas utilisé mes gants et j’ai pas perdu mes doigts.

• ne suivez pas un schéma tout tracé. Contrairement à la Tour Eiffel où tout le monde voit la même chose, les Highlands sont assez grands pour que chacun voit un truc différent. J'exagère à peine. Grimper sur cette colline vous donnera une vue que l’autre personne ne verra jamais, crapahuter sur 100 mètres vous fera découvrir une cascade, avoir les yeux bien ouverts vous permettra de voir un troupeau de biches, bref, construisez votre propre voyage, il n’en sera que plus unique !

• soyez en forme physiquement. La partie la plus sympa c'est de s'enfoncer dans les Highlands à pied, ça demande de la souplesse, de l'équilibre, de l'agilité, bref, d'être en pleine possession de ses moyens !

C’était un super voyage que je vous conseille vraiment de faire si vous habitez en France. Oui, car si vous partez d’Afrique du Sud ça fait un peu loin. Depuis Paris, le voyage en avion jusqu’à Édimbourg dure 1h25. Promis, vous ne serez pas déçu·e·s !


mardi 13 février 2018

8 conseils pour faire du vélo à Paris

Je fais du vélo à Paris tous les jours pour aller au travail et aussi en tant que loisir, comme j'en ai déjà parlé à plusieurs reprises sur mon blogue. C'est mon moyen de transport préféré. Le vélo est pour moi un synonyme de liberté et c'est un truc très important pour moi.



J'aimerais bien qu'il y ait plus de vélos à Paris mais c'est pas le cas. Pour l'instant. Selon une étude, il y a seulement 3 % des franciliens qui se déplacent à vélo. Ce n'est vraiment pas beaucoup. Je n'ai jamais vu d'étude à ce sujet mais la principale raison c'est peut-être la peur. C'est vrai que ça donne pas envie.

D'ailleurs, j'ai entendu trois personnes différentes, en peu de temps, évoquer leur crainte de faire du vélo à Paris, de peur d'avoir un accident. C'est pour ça que je prends le temps de faire cet article.

Lire ces conseils n'empêchera pas une portière de voiture de s'ouvrir et de vous faire voler ou une voiture de vous frôler mais vous aurez, je l'espère, toutes les cartes en main pour vous lancer.

1. Avoir un vélo en bon état
Ne prenez pas un vélo rétro mal en point pour le style. S'il grince, c'est pire, ça veut dire qu'il y a un problème quelque part qui peut vous péter à la gueule à tout moment. Procurez-vous un vélo en bon état qui fonctionne parfaitement. C'est pour ça que c'est mieux d'éviter les ventes sur Le Bon Coin, surtout quand on ne s'y connait pas. Vous pouvez penser faire une bonne affaire en prenant un vélo pas cher mais ça ne sera pas le cas. Avec toutes les réparations que vous allez devoir faire dessus, autant mettre un peu plus et avoir moins de problèmes par la suite. Croyez-moi, je suis passé par là.
Et si vous vous retrouvez avec un vélo chelou, n'hésitez pas à le faire réviser entièrement chez un réparateur de vélos. Si vous voulez pécho un vélo ou faire réparer votre vélo, je vous conseille La Chouette, un café-vélo situé place de la République.

Régulièrement, La Chouette propose des vélos retapés à la vente

2. Choisir un guidon
Le guidon est une partie très importante d'un vélo. C'est votre point de contrôle. C'est avec lui que vous vous dirigez. Il existe plusieurs sortes de guidons différents. Prenez un guidon avec lequel vous serez à l'aise. Le meilleur moyen de le savoir c'est d'essayer. Encore une fois, oubliez le style. Le confort de conduite fait partie des éléments qui vous permettront de ne pas vous tuer sur votre vélo. Combien de gens je vois remonter leur guidon de course pour être plus confortable ? C'est absurde ! Et je vous le dis parce que je l'ai fait aussi. Par ailleurs, je ne suis pas persuadé non-plus que le guidon moustache soit le plus adapté à la conduite à Paris. 

Un guidon moustache

Cela dit, la forme de votre guidon est surtout liée à vos préférences. Si votre priorité est d'avoir le dos droit, alors, prenez un guidon en conséquence. Sachez simplement, qu'à mon avis, la meilleure option qui s'offre à vous c'est le cintre droit. C'est celui qui vous donnera le plus de contrôle. 

Un vélo avec un cintre droit

3. Apprendre à changer une chambre à air 
Vous allez crever. C'est pas une prédiction, c'est un fait. Surtout à Paris. 

Vous avez deux options :

• faire appel systématiquement à un réparateur, que ce soit un magasin ou une entreprise de réparation ambulante. Sachez que ça vous coûtera de l'argent. J'ai fait ça pendant un moment et j'en ai eu marre d'être dépendant d'autres personnes. 

• apprendre à changer une chambre à air. Je suis la personne la moins manuelle du monde et j'ai réussi à apprendre. Vous trouverez tout ce qu'il faut savoir sur internet. Pour faire cela vous aurez besoin de démonte-pneus (c'est pas cher), d'une chambre à air et d'une pompe. 

Astuce 1 : si vos pneus sont pourris, vous avez plus de chances de crever. Pour avoir le moins possible à changer une chambre à air, pensez à investir dans des pneus anti-crevaison. Ça, ça coûte cher. Ceux que j'ai sont des Continental 4 saisons. Ça vous reviendra à 75 euros la paire. Je n'ai pas crevé depuis que je les ai. 
Astuce 2 : regonflez régulièrement vos pneus. 
Astuce 3 : ne prenez pas des trottoirs à fond et évitez les trous.

(Ça fait déjà beaucoup hein ? C'est vrai. Mais faire tout cela vous permettra de rouler sereinement. On continue !)

À la fin de Ménilmontant


4. S'équiper (HYPER IMPORTANT) 
Voici plusieurs éléments indispensables à acheter, j'ai bien écrit indispensable

• un casque (peu importe lequel, ils ont tous une norme de base de sécurité à respecter, les différences de prix sont liées au confort et à l'apparence)

• un cadenas U de bonne qualité, c'est ce qu'il y a de plus sûr. Ne soyez pas radin sur ce coup, c'est ce qui dissuadera les voleurs de prendre votre vélo et de préférer s'attaquer à celui d'à côté qui a une chaîne. Comptez 40 à 50 euros minimum pour un cadenas solide.  



• des lumières sont indispensables pour rouler la nuit. Elles ne vous serviront pas à voir mais à être vu par les autres. Pendant l'hiver, où la nuit tombe tôt, j'ai croisé beaucoup de gens sans lumière et sans éléments réfléchissants. Autant vous dire que si en plus ils sont habillés dans des couleurs sombres ils sont invisibles. C'est du putain de suicide. Ne faites pas ça.


Voilà, on en a terminé avec tout le matériel ! Maintenant on peut passer à la pratique.


5 • S'entraîner 
Vous pouvez vous lancer directement dans la circulation parisienne. Cependant, je vous conseille vivement de vous entraîner. Apprenez à maîtriser votre vélo, c'est très important. Ça vous sera extrêmement utile, une fois sur la route. Il y a quelques jours, j'ai vu une dame à vélo qui a failli se faire écrabouiller par un car parce qu'elle avait perdu le contrôle de son vélo.

Voici quelques techniques à maîtriser :

• rouler de façon détendue sans être crispé de partout

• apprendre à éviter des obstacles au dernier moment

• savoir rouler avec une seule main sur le guidon. Cela vous servira à indiquer vos changements de direction. Mais aussi à remercier et vous excuser.

• apprendre à s'arrêter en urgence

• apprendre à contrôler ce qui se passe derrière des deux côtés (gauche et droite). Je vois beaucoup de personnes faire semblant de se retourner pour vérifier que la voie est libre sans vraiment regarder. Résultat, ça crée du danger... pour eux. Ne négligez pas ce point, il est très important.

• Pour faire tout cela, je vous conseille des endroits calmes les abords du Canal Saint-Martin le dimanche (fermé aux voitures) ou encore la zone qui se trouve vers la Rotonde à Stalingrad. Vous pouvez aussi le faire dans votre rue, mais choisissez un endroit calme !


6 • TOUT ANTICIPER
C'est LE PLUS IMPORTANT. Si vous savez tout anticiper parfaitement, vous pourrez même rouler en pignon fixe sans frein (je ne vous le conseille pas cela dit).

Anticiper ça veut dire tout prévoir, tout le temps. La circulation à Paris est particulière. C'est l'anarchie. Et ça, tu le comprends à force de la pratiquer.

Voici une liste de choses auxquelles vous devez faire attention :

les piétons à Paris ne respectent rien. C'est un fait. C'est même très probable que vous soyez comme ça aussi. Ça traverse partout et surtout sans contrôler. C'est selon moi LE plus grand danger. Tous les jours, pas tous les deux jours, TOUS LES JOURS, je vois des piétons qui s'engagent sur une route et qui soit ne regardent pas, soit regardent du mauvais côté avant de traverser. Sachez que le code de la route stipule qu'ils sont toujours prioritaires. Même s'ils font n'importe quoi. Oui oui, vous avez bien lu. Même si ton feu est vert, tu DOIS le laisser passer sinon t'es en tort.

>>> La fois où j'ai failli tuer une vieille dame à vélo

les taxis et les VTC sont dangereux. Ils gagnent leur vie avec le nombre de course qu'ils font. Ils doivent aller vite. Ils sont toujours sous pression. Résultat, ça donne des comportements dangereux pour les autres. Parmi ce que j'ai observé il y a celui qui s'arrête au milieu de la route à une voie pour déposer son client, celui qui se gare sans mettre de clignotant pour prévenir, celui qui sort de son parking sans mettre de clignotant pour l'indiquer, celui qui va te coller au cul de façon agressive alors qu'il peut pas physiquement te dépasser parce qu'il y a pas la place ou encore celui qui va te frôler dans la voie pour bus.

restez loin des bus. Surtout de la droite des bus. Concrètement, ne tentez rien de dangereux quand vous êtes à proximité d'un bus. Si vous voulez doubler, soyez certain d'avoir le niveau pour. Ne passez jamais jamais jamais à droite des bus. Sauf si vous voulez vous faire écraser.

ne roulez pas près des voitures stationnées !!! Le risque c'est de se prendre une portière qui s'ouvre. J'ai vu quelqu'un s'en prendre une, c'est pas beau à voir. Je peux vous assurer que les automobilistes ne regardent pas avant d'ouvrir. C'est chiant mais c'est comme ça. Vous voyez à peu près la place que prend une portière ouverte ? Mettez CET écart entre vous et les voitures garées.

En résumé : partez toujours du principe que les autres vont faire n'importe quoi. À vrai dire c'est ce qui se passe la plupart du temps. Gardez ça en tête.

7 • Respectez le code de la route
Ça, c'est probablement le point que vous ne retiendrez pas. C'est pas mon genre d'être fataliste mais c'est ce que je constate. 9 cyclistes sur 10 ne respectent rien. Ça grille des feux dans tous les sens, ça grille des feux perpendiculaires, ça traverse des carrefours au rouge. Je n'en ai pas parlé précédemment mais ouais, les autres cyclistes font aussi partie du danger. Typiquement, quand mon feu est vert à un croisement perpendiculaire, je contrôle toujours car je sais, par expérience, qu'un vélo peut arriver sur le côté parce qu'il a grillé son feu. Soyez pas des relous putain.

8 • Prenez la place qui est la vôtre
Je pense que la plupart des cyclistes à Paris s'en foutent de ce point. Mais c'est un point très important quand on milite pour la pratique du vélo. Faire du vélo à Paris c'est se réapproprier un espace dominé par la voiture et les scooters. Donc, imposez-vous. Ne vous soumettez pas. Faites-vous respecter ! Vous pouvez croire que ça ne sert à rien, mais si tous les cyclistes le font, croyez-moi que ça va finir pas rentrer.

Une petite anecdote. J'attends le passage au vert d'un feu dans la piste cyclable. Là, y'a une gars en scooter qui arrive derrière moi et il me dit de bouger. Je lui réponds simplement qu'à la base il n'a rien à faire sur la piste cyclable. Je n'ai pas bougé.

Ça y est, vous pensez enfin vous lancer ? Pour commencer, n'hésitez pas à rouler avec la Paris Rando Vélo, c'est une fois par mois. Vous pourrez rouler en groupe à un rythme modéré !

Sinon, si vous voulez vous lancer doucement, sachez que pendant les vacances scolaires y'a moins de monde sur la route.

C'est marrant, en relisant l'article ça donne l'impression que c'est chaud de rouler à vélo à Paris. Bah à vrai dire ça l'est. Cependant, ça m'empêche pas de croiser tous les jours des gens aux apparences diverses et variées. Des jeunes, des vieux, des femmes et des hommes. À vrai dire là où je roule (Paris EST), je vois plus de femmes que d'hommes sur des vélos.

Pour finir je dirai ceci : chaque personne sur un vélo est la clé du changement. Ça commence par vous. En vous y mettant, vous montrerez à vos proches que c'est possible.

Vous commencez quand ?

À lire aussi :
5 autres conseils pour faire du vélo à Paris


dimanche 11 février 2018

Avis cinéma - Les Tuche 3



On prend les mêmes et on recommence ! Dans les Tuche 3, on retrouve toute la famille Tuche, le père, en tête. De retour des États-Unis, Jeff est devenu maire de Bouzolles. Son principal objectif est de faire passer le TGV dans son village. Alors qu'il pense avoir réussi, il constate, en même temps que les autres habitants, que le TGV passe bien par Bouzolles... mais qu'il ne s'arrête pas ! Vexé, il décide d'appeler le président de la République. Après avoir attendu que quelqu'un daigne lui répondre pendant des heures, il prend une décision : il va se présenter à l'élection présidentielle. Encore une fois, son unique objectif c'est que le TGV s'arrête à Bouzolles. C'est à partir de là que le film commence vraiment.



Avis 
J'ai bien rigolé et c'est le plus important quand on va voir une comédie ! J'ai moins ri que les autres personnes présentes dans la salle mais j'ai tout de même été réceptif à l'humour. En gros, celui qui me fait le plus marrer c'est Jeff Tuche. C'est clairement lui qui porte le film et la saga. En comparaison, les autres personnages sont un peu fades. J'ai particulièrement apprécié un jeu avec la langue française qu'il fait à plusieurs reprises. J'étais surpris parce que c'est aussi un truc que je fais donc ça m'a plus. C'est assez chiant à expliquer donc je ne vais pas le faire. Mais quand il le fait pour la première fois je me suis dit : « SOLIDE » !

En ce qui concerne l'histoire elle n'est pas folle. C'est la moins intéressante des trois épisodes des Tuche. C'est assez plat. Il n'y a aucun vrai rebondissement. C'est sûrement voulu hein. Mais c'est frustrant quand Olivier Baroux a déjà prouvé par le passé qu'il sait écrire de vraies histoires. Cela dit, je préfère un film où on rigole bien avec une histoire flinguée que l'inverse.

Je ne pense pas qu'il y en aura d'autres d'ailleurs, on sent que la franchise Tuche touche à sa fin !

À lire aussi :
Avis cinéma - Les Tuche 2

jeudi 8 février 2018

Avis cinéma - Les Tuche 2, le rêve américain


J'étais complètement passé à côté du premier volet des Tuche. C'est en voyant des gens sur Facebook s'appeler comme ça que ça intrigué m'a curiosité. J'ai donc regardé le premier. J'ai passé un bon moment. J'ai rigolé même. Et puis avec toute la promotion autour des Tuche 3, sorti le 31 janvier 2018, je me suis rendu compte que je n'avais pas vu le deux. J'ai donc corrigé cela.

De quoi ça parle ? 
La famille Tuche part rendre visite à Donald, le fils de la famille, parti aux États-Unis d'Amérique pour perfectionner son anglais.

Avis
Quand on regarde Les Tuche on sait exactement à quoi s'attendre. Des situations cocasses en pagaille, de l'accent ch'ti et de la beauferie totale. C'est ce mélange qui fait le succès de cette comédie. 4,7 millions de tickets ont été vendus lors de sa sortie dans les cinémas français. C'est une très belle performance ! Et à mon avis c'est mérité.

À part un passage creux vers les trois-quarts du film, je ne me suis pas ennuyé. Les blagues sont simples et efficaces. Celle que j'ai retenue, c'est le monologue de Jeff Tuche quand il perd ses quinze cartes de crédit.

« Tu peux perdre une carte mais pas quinze. »
Le côté voyage sur la route était également plaisant avec des péripéties classiques comme le véhicule qui tombe en panne.

Comme pour le premier, le socle des Tuche c'est la famille. C'est vraiment LE gros message de cette saga. La famille passe avant le reste.

J'ai particulièrement apprécié la fin du film et je vais vous la raconte. Attention, je vais révéler une partie de l'intrigue. Même si bon, les Tuche c'est pas un film à suspense.

Wilfried Tuche c'est lui. Il est stupide. C'est un benêt. C'est largement le plus idiot de toute la famille. Son rêve c'est de percer dans le rap. Mais il est flingué.


Voilà, c'est à peu prêt tout ce qu'on sait de lui. Ce n'est pas un personnage important. Cependant, dans les Tuche 2, il a eu le droit au passage le plus surprenant dans une comédie grand public comme celle-ci.

Il rencontre Juan, le jardinier de la famille. Rapidement, on comprend ce qui va se passer.


 Cependant, encore une fois, je ne m'attends pas à voir une relation homosexuelle dans un film comme ça. Le temps passe et une autre scène continue à nourrir leur rapprochement.


À partir de là, même si tous les indices classiques portent à croire qu'ils vont se mettre en couple, je ne m'y attends pas vraiment. J'imagine qu'ils vont sortir une blague à la Arthur et compagnie.

Et finalement, alors que je pensais que le film touchait à sa fin suite à un dénouement attendu entre Jeff et sa femme, il annonce à ses parents qu'il veut se marier, à Las Vegas, avec Juan.


C'est là que ça devient intéressant.

Cathy Tuche se réjouit, comme le reste de la famille. Par contre, Jeff s'évanouit.


De retour à l'hôtel, Jeff est hostile à cette union. Cathy n'insiste pas mais lui donne quand même l'adresse et s'en va en direction du mariage.


Jeff part prendre une bière pour réfléchir à tout cela. Et il divague en ayant l'impression de parler à Charles Ingalls. Le personnage de La petite maison dans la prairie lui dit, en gros, que le plus important c'est que Willfried soit heureux. Et que si Jeff veut son bonheur, il doit lui apporter son soutien.


Il arrive donc en catastrophe à la cérémonie.


Et il emmène son fils jusqu'à l'autel. 


Voilà, ça se termine comme ça.

Cette histoire m'a marqué car n'est pas un sujet qui va de soi dans les films grand public. J'ai trouvé le traitement particulièrement chouette. Ça ne m'a pas semblé cliché. Et surtout, surtout, le message distillé simplement c'est que l'homosexualité c'est rien de grave tant que ses enfants sont heureux. C'est une évidence pour les personnes sensibilisées à ça. Pour les gens qui savent ce que veut dire LGBT, qui ont vu 120 battements par minute ou encore qui savent qui est Harvey Milk. Mais de ce que je vois (et c'est une observation, pas un fait), ce sont des personnes qui n'ont rien à voir avec une audience populaire comme les plus de 4 millions de personnes qui ont payé pour les Tuche 2. C'est bien de faire des tweets, des articles mais même assemblés bout à bout, ils touchent BEAUCOUP moins de personnes que l'histoire ci-dessus. Ça peut être frustrant mais c'est comme ça. C'est pour ça que j'ai trouvé ce moment chouette. Surtout qu'il n'apporte rien à l'histoire et que les scénaristes auraient pu facilement mettre une meuf à la place de Juan. Il s'agit donc bien d'un choix.

La bande-annonce :



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dimanche 14 janvier 2018

Avis Nintendo Switch - Lego City Undercover

Le dernier jeu d'aventure auquel j'ai joué et que j'ai terminé c'est GTA : San Andreas sur Xbox. Depuis, j'ai surtout joué à FIFA. Puis la Nintendo Switch est sortie et elle m'a ramené aux jeux vidéo : un domaine que j'ai toujours aimé. J'ai repris doucement avec Mario Kart 8 Deluxe, j'ai enchaîné avec Thimbleweed Park et j'ai acheté Lego City Undercover !



Avec Lego City Undercover, je savais à quoi m'attendre : un jeu destiné aux enfants où la difficulté ne serait pas très élevée. C'est exactement ça. Je me suis retrouvé coincé une seule fois et j'ai dû regarder une solution en ligne. Sinon, une fois que j'ai compris le fonctionnement, je n'ai rencontré aucune difficulté. Dans Lego City Undercover on ne peut pas mourir. On est littéralement immortel. Il y a des vies mais elles sont la pour faire jolie. Les ennemis ne sont pas très dangereux non-plus, ils sont vraiment faciles à battre. Pareil pour les courses-poursuites qui ne sont pas difficiles.



Un très bon point pour Lego City Undercover c'est le fait de pouvoir incarner plusieurs métiers. Et chaque métier à ses spécificités qu'il faut utiliser à bon escient pour parvenir au bout des missions.

Clairement, Lego City Undercover, c'était une bonne façon pour moi de me remettre dans le bain. Au-delà de la difficulté inexistante, j'ai bien aimé l'univers Lego. J'ai été sensibles aux blagues. Les dialogues sont bien écrits et les cinématiques m'ont fait passer un bon moment.



En ce qui concerne l'histoire, elle est chouette aussi. Rien de trop compliqué, assez basique.

Ah et les graphismes ? Bah, c'est pas particulièrement beau. Il y a de l'aliasing. Mais bon, je m'en fous un peu de ça, ce qui m'importe c'est la façon de jouer et l'histoire. Je préfère 100 fois un jeu un peu moche mais sympa que l'inverse !

En tout, j'ai mis une quinzaine d'heures pour arriver au bout de l'histoire principale. Ce qui est honnête pour un jeu de la sorte !

Maintenant, je vais passer à un jeu plus adulte !

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dimanche 31 décembre 2017

Ce qui m'a fait queapher en 2017

Si tu me connais depuis longtemps, tu sais que j'aime faire, créer et expérimenter. C'est ça qui me fait avancer dans la vie : faire. Ne pas être spectateur mais acteur. Mon objectif principal : faire ce qui me plaît, seulement ce qui me plaît et éviter le plus possible les contraintes. En cette année 2017, j'ai réussi à maintenir ce cap et j'en suis très fier.



Voici une liste de ce qui m'a fait queapher en 2017 :

VÉLO

• m'entraîner pour faire des courses de pignon fixe

• rouler avec le Ride Du Mercredi (pratique pour découvrir Paris et ses alentours)

• rouler à Longchamp

• rouler sur mon 8bar KRZBERG V6

• aller au travail  tous les jours en pignon fixe et prendre du plaisir à évoluer dans cette jungle qu'est la circulation parisienne

• participer à des courses de pignon fixe à Rouen, Lyon, Paris, Dijon et surtout Genève ! J'avais prévu de faire des courses à Paris mais si on m'avait dit que faire du pignon fixe m'aurait emmené jusqu'à Genève, je ne l'aurais pas cru !

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• participer à plusieurs alleycats (des courses d'orientation à vélo)

• découvert et appris comment entretenir son vélo. Au début, rien que regonfler mon pneu me paraissait compliqué ! Maintenant, je sais presque démonter totalement mon pignon fixe et le remonter (je dois encore comprendre comment démonter une chaîne)

YouTube 

• continuer à alimenter ma chaîne YouTube avec une vidéo par semaine. C'est un point très important car j'adore faire ça. Et vu le temps que ça me prend, encore heureux !

• essayer d'améliorer la qualité de mes vidéos en passant beaaaaaucoup de temps à essayer de trouver la matériel le plus adapté à ce que je souhaite obtenir (et je crois que je touche du doigt ma perfection)

• regarder des vidéos YouTube. J'aime vraiment cela. Cette année, j'ai découvert la chaîne de John Hill et il m'a bien fait queapher.

Voyages

• encore et encore l'Allemagne (enfin Hamburg et Berlin) mais pas que. Il y a eu Londres aussi cette année et la Suisse, donc !

• le voyage à Londres a été l'occasion pour moi de produire le vlog le plus abouti que je n'ai jamais fait, j'en étais très fier (il est encore disponible en cliquant sur ce lien).

Planche à roulettes

• après avoir cramé la chaîne YouTube de Braille, pendant tout le printemps, j'ai replongé en achetant un skate complet à Londres. Je n'ai malheureusement pas assez de temps pour en faire plus, mais à chaque fois que j'en fais, je prends bien du plaisir !

Musique 

• Justin(e) a rejoué son premier album pour fêter les 10 ans de sa sortie. Ça ne rajeunit pas DU TOUT mais qu'est-ce-que c'était bien ! Le groupe de punk-rock a aussi sorti un super album !

• You Blew It!, l'un de mes groupes préférés a sorti un album fin 2016 mais je l'ai surtout écouté, que dis-je, cramé, en 2017. Vrai album ! Malheureusement, le groupe a décidé de faire une pause d'une durée indéterminée. Ça m'a rendu triste mais je suis content qu'ils aient fait ce qu'ils ont fait !

• Orelsan m'a bouleversé avec son album La fête est finie. Il a tapé dans le mille. Dans mon mille. J'ai aussi fait une vidéo pour en parler. Elle est accessible en suivant ce lien.

Angers SCO

• Angers c'est un des piliers de ma vie. Le SCO est l'emblème de la ville. Le 27 mai 2017, le club s'est retrouvé en finale de Coupe de France face au Paris Saint-Germain au Stade de France. J'ai eu la chance d'y assister et en termes d'émotions, c'était les montagnes russes. Je suis passé de l'espoir aux larmes. La fin était cruelle mais j'étais avant tout fier de voir ma ville si bien représentée !

La photographie

• fin 2017, je me suis dit : mais en fait le matériel que t'as pour faire de la vidéo, il est super pour faire des photos !!! Du coup, j'ai commencé à faire des photos qui sont visibles sur mon compte Instagram.


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• j'ai prévu de faire beaaaaucoup plus de photos en 2018, notamment pendant les voyages. Je vais privilégier les photos aux vidéos !

Bon et puis plus globalement, j'ai réussi à rester actif et à suivre ce qui me faisait envie. C'est comme ça que je fonctionne, à l'envie. En espérant que 2018 me fasse autant queapher. Nan, en réel, je n'espère rien du tout, je vais faire en sorte que 2018 soit propre !