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Avis - d'âne à zèbre de François Bégaudeau

Pourquoi Vincent Delerm ne chante pas plus fort ? Pourquoi la jalousie c'est du vol ?

lundi 16 avril 2018

Supreme Store : le pire magasin de fringues de Paris ?

Supreme est une marque de vêtements créée en 1994 à New York. Au départ, le magasin était géré par des skateurs. Naturellement, cette marque a rapidement été collée au monde du skate. Mais avec les années, les non-skateurs (ce qu'on appelle des poseurs) ont été attirés par cette marque à la communication originale.



La marque de fabrique de Supreme c'est sa communication. Par exemple, en 2012, des affiches, où on voit Kate Moss poser avec un chandail de la marque, ont été collées de manière sauvage dans les rues.

L'autre particularité de Supreme c'est la rareté des produits. En 2018 c'est un peu moins vrai. Mais dans les années 2010 c'était une autre histoire. Avant 2011, il n'y avait aucun magasin Supreme en Europe. À l'époque, pour un Français, pécho du Supreme était donc super compliqué. Oui, il y a le magasin en ligne, mais les produits partent tellement vite que c'était même pas la peine d'y penser. Quand je dis vite, c'est vraiment vite, genre tu rafraîchis la page et le produit était plus disponible. C'est toujours le cas d'ailleurs. Cela dit, c'est ça qui a créé l'envie chez certaines personnes d'acheter du Supreme. La difficulté à obtenir les produits.



Mais le mauvais côté de la chose c'est que ça a créé un marché parallèle. À la base, les produits Supreme coûtent pas si cher que ça. Bon, c'est pas Uniqlo mais c'est pas non plus Louis Vuitton. Bref, c'est accessible pour un adulte qui travaille. Mais y'a des gars qui achètent des produits dans le seul et unique but de les revendre BEAUCOUP BEAUCOUP plus chers sur internet.

En fin de compte, en 2018, Supreme n'est plus vraiment une marque de skate. L'idée de base a disparu. Au fil du temps, Supreme est devenue une marque pour les types qui vivent que pour les vêtements rares.

Ce changement de public a des conséquences. Petit à petit, Supreme a fait de la frustration son atout principal pour vendre des fringues. En sortant des vêtements très limités, ils mettent les gens à leurs pieds. Vu de l'extérieur ça peut sembler absurde mais ça fonctionne. Ils en ont clairement rien à foutre de l'expérience client. Et ça se traduit dans les magasins situés à Paris ou à Londres.

J'ai lu les commentaires laissés en ligne par les clients et la majorité va dans le même sens.





Quel magasin fait ça ? (encore une fois, c'est pas une marque de luxe hein)





Oui et ne vous attendez pas à trouver du choix non plus. 



Du côté de la boutique Supreme de Londres, c'est pas mieux. 




Pour conclure, je m'en fous pas mal qu'une marque se comporte mal avec ses clients. Ce qui m'embête, c'est qu'à la base, Supreme a été créée par des skateurs. Et l'un des trucs qui existe dans le skate, c'est le côté sympa et pas prise de tête. Avec ce genre d'attitude, Supreme s'est carrément éloigné de tout ça. Enfin bon, ce ne sont même plus les skateurs qui en portent maintenant. Faut laisser ça aux types qui font rien d'autre que parader avec des vêtements pour lesquels ils ont fait la queue pendant 1 heure. Miskine.

À voir aussi :
Mon premier drop-in en skate

mardi 10 avril 2018

Avis animé - One Punch Man (Netflix)

One Punch Man est un manga dont les sept premiers tomes ont été adaptés en animé pour former une première saison. L'animé One Punch Man est arrivé au printemps 2018 dans le catalogue de Netflix France.



J'ai découvert l'existence de ce manga dans un entretien accordé par Orelsan à Mouv'. Le rappeur est la doublure française de Saitama, le personnage principal de One Punch Man. Quand j'ai entendu cette information, je n'en ai rien fait mais ça a attisé ma curiosité. Sans plus. Mais l'arrivée de l'animé sur Netflix France m'a permis d'y jeter un oeil.

J'ai compris dès le premier épisode pourquoi ce rôle a été confié à Orelsan. Saitama c'est lui en chauve et dans un domaine différent. C'est une sorte de loque qui fait pas grand chose de ses journées. Par contre, quand il faut faire ce qu'il a à faire, il est très fort même.



Si je prends le temps d'écrire un article sur mon blog c'est parce que j'ai dévoré la première saison ! J'ai adoré suivre les aventures de Saitama et Genos, son disciple. Saitama est drôle, il se fout de tout, ne respecte pas grand chose et il a un côté sympathique.

Ce qui me plaît chez lui c'est qu'il est fort mais qu'il ne cherche pas forcément la gloire. Il veut avant tout défoncer des monstres et protéger les Japonais. Pendant ce temps, d'autres super-héros sont moins forts mais en font des caisses pour augmenter leur popularité auprès des habitants. Ça fait rager Genos qui a envie de dire à tout le monde que son maître est le plus fort mais il respecte son humilité.

Ouais, c'est ça que j'apprécie chez Saitama. C'est pas le genre de personne à faire un truc génial et à le crier sur tous les toits. Il fait ce qu'il a à faire et il passe à autre chose.



Les différents épisodes se ressemblent beaucoup. En gros, des monstres viennent pour tuer tout le monde et il les éclate sans autre forme de procès.

Un autre aspect de One Punch Man qui m'a plu ce sont les autres super-héros. Deux d'entre eux ont attiré mon attention.

Roulette Rider
C'est un héro de classe C. En gros, dans la classe C, ce sont les types qui n'ont aucun pouvoir et qui ne sont pas particulièrement forts. C'est son cas. Il s'appelle Roulette Rider car il se balade à vélo. Mais il ne sait pas se battre. Les seules fois où on le voit essayer, il se fait casser la gueule.



Le moment qui m'a particulièrement faire rire c'est quand il y a une grosse urgence, qu'il s'y rend à vélo et qu'il s'arrête à un feu rouge parce qu'il respecte le code de la route. Sachant qu'il n'y a plus aucun habitant dans le ville.



Pri-pri prisonier
L'autre héros qui m'a diverti c'est Pri-pri prisonier. Il fait partie des meilleurs et il est super fort. Si j'ai tout compris, il se bat surtout pour pas que les méchants défigurent les autres héros qui lui plaisent.


À un moment donné, il s'apprête à se battre et déchire son chandail (visible ci-dessus) et ça l'énerve encore plus !


Et sa particularité, c'est que quand il est à 100 % de ses capacités, il se retrouve à poil.


Autant vous dire que j'ai regardé d'une traite la saison 1 de One Punch Man. J'ai même été frustré de ne pas avoir la suite. Sachant que la saison 2 de l'animé est en production mais qu'aucune date n'est annoncé en ce qui concerne sa sortie. Loin de me laisser abattre, je me suis renseigné. Je me suis rendu compte que la saison 1 concernait les tome 1 à 7 du manga. Après une rapide recherche, j'ai trouvé une librairie indépendante où j'ai pu me procurer le tome 8. Et je compte bien tout lire jusqu'au 10, le dernier en date, au printemps 2018. 



À lire aussi :
Avis série - Death Note (Netflix)
Avis dessin animé : Big Mouth (Netflix)


mercredi 4 avril 2018

Avis spectacle - Fary Is The New Black (Netflix)

3 avril 2018. Je vois passer un tweet de Netflix qui annonce la disponibilité d'un spectacle de l'humoriste Fary sur leur plateforme.



Je le regarde le soir-même parce que je trouve l'extrait amusant et parce que y'a quelques mois j'ai vu passer, sur Facebook, un extrait d'un autre spectacle que j'avais trouvé chouette.

À l'issue de la représentation, je n'ai pas besoin de réfléchir longtemps pour savoir ce que j'en ai pensé. Je suis content de ne pas avoir payé pour voir ce spectacle en vrai.

Déjà sur la forme. Malgré le fait qu'il travaille avec Kader Aoun, un producteur / auteur qui a déjà fait ses preuves, le spectacle est confus. Ça part dans tous les sens et après un peu plus de la moitié du spectacle j'ai commencé à décrocher. J'ai senti qu'il voulait faire passer des messages, notamment sur l'esclavage. Mais quand il le fait, il devient super sérieux d'un coup et ça détonne avec le reste du spectacle. Sur ce point-là, je ne lui en veux pas. Il est jeune. Il a le temps de s'améliorer sur ce point. On peut pas reprocher à un jeune de ne pas proposer un truc parfait dès le début.

Nan par contre, ce qui m'a poussé à écrire cet article c'est tout son passage où il parle des filles qui vont en boîte et leur façon de s'habiller. On va faire simple : il les humilie publiquement sur leur façon de s'habiller.





Ce qu'il fait c'est qu'il critique les femmes qui dévoilent leur corps pour aller en boîte. Il en parle de façon négative et méprisante. Il ne s'arrête pas là.





C'est plus clair là ? En gros, ce que je pense, c'est que personne n'a à juger autrui sur sa façon de s'habiller. Et attention, ici c'est un mec, mais j'ai appris récemment que certaines filles sont encore plus dures entre elles. Je l'ai entendu dans cette vidéo.



On va pas se mentir. Je pense que le jugement est une réaction naturelle chez l'humain. Cette phrase est le résultat d'observations menées depuis que je suis né. Mais je fais une GRANDE différence entre quelqu'un qui regarde la télé avec sa meuf et qui critique une participante des Reines du shopping et un type qui fait un spectacle dans une salle pleine qui est ensuite diffusé à une large audience sur Netflix.

Ça m'emmène à ma conclusion. La scène est, et doit rester, un espace de liberté ou les humoristes doivent pouvoir dire ce qu'ils veulent (dans le cadre de la loi du pays dans lequel ils/elles se produisent). Que Fary humilie publiquement des meufs, il peut le faire. En fait, c'est même pas à lui que j'en veux mais à Netflix.

Netflix est une plateforme née aux États-Unis. Et vous n'y avez peut-être pas fait attention mais je vais vous le dire : les programmes produits par Netflix ont tous un point commun : ils sont inclusifs et s'adressent à toutes et à tous. Ou en tout cas, au plus de monde possible. Or, j'ai trouvé que le spectacle de Fary ne correspond pas à cette ligne et j'ai trouvé ça dommage.

Cela dit, si vous moquer de la façon dont s'habillent les meufs pour aller en boîte et les traiter de putes c'est un truc qui vous branche, foncez regarder Fary Is The New Black sur Netflix.

Précision : ce passage n'est qu'une partie du spectacle. J'ai rigolé franchement 3 fois sur la totalité de la représentation.


À lire aussi :
Avis - Gad Elmaleh part en live
Dark (Netflix) - 11 questions qui n'ont (presque) rien à voir avec l'intrigue

lundi 2 avril 2018

Avis – Terrace House : Opening New Doors, partie 1 (Netflix)

RAAAAAAAAAAAAAH ! C’est ce que je me suis dit quand le huitième épisode de Terrace House : Opening New Doors s’est arrêté et que l’écran ne m’a pas automatiquement réorienté vers l’épisode 9. Quelle frustration ! En fait, il s’agit seulement de la première partie. Et je n’ai trouvé aucune date relative à la sortie de la seconde sur Netflix. Le problème c’est qu’il semblerait qu’elle soit déjà sortie dans d’autres parties du globe. Je vous préviens donc d’être prudent·e·s si, comme moi, vous voulez lire des articles ou des tweets sur ce sujet. Je crois que je me suis fait divulgâcher en cherchant le mot-clic #TerraceHouse sur Twitter.



Mais bon, à défaut d’avoir vu la saison entière, je vous propose de vous donner mon avis sur cette première partie de Terrace House : Opening Dew doors, disponible sur le catalogue français de Netflix.

Avant tout, je suis super satisfait de ces huit épisodes. J’avais apprécié Terrace House : Boys And Girls In The City mais j’avais été totalement frustré par Terrace House : Aloha State. Quelle déception. Déjà, j’en ai rien à foutre de Hawaii. Si je regarde Terrace House, c’est aussi pour être dépaysé. Si je veux voir des paysages similaires à celui de Hawaii, il me suffit de regarder les télé-réalités françaises. Avec Terrace House, je veux du dépaysement, de la tradition. Bref : je veux voyager sans bouger de mon canapé.

Pour ça, Terrace House : Opening New Doors répond parfaitement à mes attentes. La production a eu l’excellente idée de quitter la capitale pour installer les habitant·e·s à une heure de l’agitation de Tokyo. La région semble montagneuse et en voyant arriver les gens, j’ai vite compris que la montagne est une part importante de cet endroit. Il y a Taka qui est un snowboarder professionnel et Tsubasa qui est hockeyeuse. Bon, c’est vrai qu’on joue aussi au hockey dans des endroits où il n’y a pas de montagnes, mais ça reste une activité plus accessible dans les endroits de la sorte.

Mon grand défaut quand j’essaie de parler d’une œuvre c’est de ne pas réussir à structurer ma pensée. Cette fois-ci, pour faire ça bien, je vous propose de rassembler les différents points en plusieurs parties bien distinctes.



Rappel : cet article est seulement basé sur les huit premiers épisodes de Terrace House : Opening New Doors.

La romance entre Tsubasa et Shion 
J’adore les comédies romantiques. C’est mon genre cinématographie préféré. J’aime vraiment ça. C’est ma came. Mais c’est toujours du cinéma, des histoires inventées. Dans Terrace House, comme c’est précisé au début de chaque épisode, ce n’est pas scénarisé. J’apprécie cela. C’est pour ça que l’histoire naissante entre Tsubasa et Shion me réjouit au plus haut point.



Tsubasa je l’ai très vite appréciée parce qu’on la voyait jamais dans les premiers épisodes. Elle bosse dur entre le hockey et son travail. Elle sait ce qu’elle veut, elle sait où elle va. Cet aspect est d’autant plus visible quand dans la maison il y a une loque (y’a pas d’autre mot) comme Ami qui est complètement paumée et ne sait pas ce qu’elle veut. Même Yuudai fait semblant de savoir. Mais on parlera d’eux dans une autre partie. Ensuite, l’attitude détachée de Tsubasa m’a énormément plu. Elle a rien à foutre. Elle vient bouffer avec des joggings, des trucs amples, bref, la détente totale. Enfin, physiquement, je la trouve vraiment mignonne et comme je l’ai indiqué sur Twitter, j'aime bien son sourire.


Le seul moment où elle m’a agacé c’est quand elle est en train de jouer au baseball avec Taka dans le jardin et qu’elle s’excuse de pas être jolie. PUTAIN DE BORDEL DE MERDE ! Le pire c’est que Taka ne parlait pas du tout de ça. Genre, elle l’a sorti de nulle part.

https://twitter.com/EricRatiarison/status/975706219796197378


En ce qui concerne Shion, j’ai aussi eu une forme de coup de foudre amical pour lui. Il a vraiment l’air sympa. Comme Tsubasa, il est détaché et posé. J’ai aussi noté une fois que quelqu’un a dit de lui qu’il disait toujours n’importe quoi : signe de quelqu’un avec qui j’ai envie d’être pote. Et puis, pour couronner le tout il est SUPER stylé.



Quand on y pense, leur rapprochement était super probable étant donné leurs caractères assez similaires. C’est chouette que Shion ait amorcé le bail en prenant les devants pour la séduire. Une fois enclenché, ils ont enchaîné les rencards en commençant par un bain de pieds improbable. Qui propose comme premier rencard un bain de pied ? Shion. Et Tsubasa a accepté. Rien que ça, ça m’a fait les apprécier encore plus. Si t’as un délire chelou et que la personne que tu essaies de séduire le partage, c’est super bon signe.

Après ça, on a eu le droit à la partie de basket trop mignonne et digne des meilleures comédies romantiques. Quand il la bâche c’est « violent » mais c’est aussi trop mimi. Ensuite, quand ils sont assis sur le parquet je n’avais qu’une envie c’est qu’ils s’embrassent. Mais peut-être que les étapes sont différentes au Japon, je n’en sais rien. En tout cas, l’histoire entre Tsubasa et Shion est trop mignonne et j’espère sincèrement que ça ira au bout.



Yuudai et Ami 
Pire rapprochement de l’histoire. Les deux viennent d’entrer dans la vingtaine et sont complètement paumés. J’aime pas le mot « normal » mais c’est celui qui me semble le plus adéquat pour évoquer leur situation respective. Ouais, quand tu sors du lycée c’est normal d’être paumé, de pas savoir ce que tu veux faire, de réfléchir, de te tromper ou d’hésiter. Mais du coup, le hic intervient quand tu entres sur le marché du célibat avec une vie qui n’est pas en ordre. Ça ne fonctionne pas. Et ça n’a pas raté. Je n’avais jamais vu un rencard aussi horrible à regarder que celui entre Ami et Yuudai. Et ils se partagent les torts hein. D’un côté, Ami est infâme d’avoir accepté un rencard avec Yuudai alors qu’il ne lui plaît pas, pire, il l’irrite. Qui fait ça ? C’est pas une vie. Ensuite, Yuudai a été stupide de ne pas comprendre les signes négatifs qu’elle a envoyé les jours précédents. Il a forcé, il a insisté sans prendre en compte ce qu’elle disait ou ses réactions.



Je ne parlerai pas plus d’Ami car elle ne mérite pas mon temps par contre je vais évoquer vite fait la mise à l’écart de Yuudai. Ça se sent qu’il a une vie pas simple et les réactions de ses colocataires, plus âgés, sont violentes. Iels lui font la leçon. « Fais ci, fais ça ! » Niquez-vous, le gars est un gamin, laissez-lui le temps de grandir. Ça me fait penser aux gens qui disent : « C’est gamin de faire ça ». Bah ta race à vouloir faire l’adulte. Si être adulte c’est faire que des trucs sérieux et jamais sortir des clous bah nique, ça fait de la peine. Que des gens embrassent cette attitude à 20 ans, tant mieux pour eux, mais ne forcez pas les autres à imiter vos choix, même s’ils vous ont été bénéfiques. Chacun va à son rythme, c’est tout. Cependant, dans le cas précis de Terrace House : Opening New Doors, je comprends qu’ils veulent l’aider car ils vivent ensemble.


Mizu-tki ?
Comme Mizuki dans Boys and Girls In The City, Mizuki est invisible. Elle n’est impliquée dans aucune histoire du coup ça se transforme en peu de temps d’antenne. Mais comme par magie, dans les derniers épisodes, elle apparaît dans les montages… de façon peu glorieuse. Elle explique à Shion que son ex a repris contact avec elle. Je n’ai aucune expérience dans ce genre de trucs mais les commentateurs en plateau ont vite flairé l’embrouille. Et iels ont visé juste. Le gars voulait seulement tirer son coup. Le pire c’est qu’elle est parfaitement au courant qu’il a une copine. Mais ça n’a pas semblé lui poser de problème de faire un rencard avec lui et d’aller plus loin tout en sachant cela. Le plus triste dans l’histoire c’est qu’il a réussi à lui faire avaler qu’il voulait seulement s’amuser sans définir leur relation. Et ensuite, elle fait genre qu’elle est d’accord avec ça alors que clairement elle a encore des sentiments pour cet enfoiré.

Voilà, il s’agissait de mon avis sur la première partie de Terrace House : Opening New Doors diffusé sur Netflix. Vous regardez aussi ? Rejoignez ce groupe Facebook et venez en parlez avec moi sur Twitter !


lundi 26 mars 2018

Comment Arman de Terrace House m'a permis de faire un drop-in en skate

Salut, je m'appelle Éric et j'ai repris le skate durant l'été 2017. J'en ai fait trois ans quand j'étais adolescent. J'avais un peu oublié mon niveau en m'y remettant. Je me suis vite rendu compte que j'étais flingué. C'est pas grave, ça me fait une plus grande marge de progression ! Donc, j'ai réappris ce que je savais faire et commencé à réfléchir à des pistes d'apprentissage. D'ailleurs, pour voir mes progrès, vous pouvez suivre ma chaîne YouTube dédiée à ça.



Rapidement, je me suis rendu compte que, à l'époque, je n'avais jamais vraiment tâté des skateparks. J'ai surtout évolué dans la rue. Du coup, je suis littéralement parti de zéro pour appréhender les modules qui se trouvent dans les skateparks où je vais.

L'un des trucs que j'ai vite compris c'est que ça serait bien d'apprendre à faire un drop-in. C'est une « figure » indispensable pour prendre de la vitesse dans un skatepark. C'est aussi indispensable pour évoluer sur une rampe, quelle que soit sa taille.

Illustration de mes propos.


Le principe est simple à comprendre. Un drop-in permet de prendre beaucoup de vitesse sur une distance courte. Donc, je me suis mis en tête que je voulais y arriver assez vite. Problème, là où je skatais, les conditions n'étaient pas réunis pour que je puisse même essayer. Soit il n'y avait aucun module adapté, soit il y avait trop de monde. 

Du coup, j'ai gardé cette histoire de drop-in dans un coin de ma tête tout en continuant à progresser sur mes autres figures. Et puis, je regardais Terrace House, une télé-réalité japonaise diffusée sur Netflix. À un moment, ils se rendent dans un skatepark et la caméra montre à plusieurs reprises Arman se casser la gueule en tentant de faire un drop-in. 

Avant d'aller plus loin, je dois préciser que j'ai regardé tout les tutos pour apprendre à drop-in sur YouTube. Et sur le papier c'est assez simple, il suffit de se pencher en avant et de plaquer ses roues avant sur la courbe. 

DONC, Arman tombe comme ça. 


Je sais pas pourquoi mais j'ai eu un déclic. En gros, un principe SUPER important c'est de garder l'épaule qui est devant plus basse que celle qui est derrière. Ou alors avoir son bras droit plus bas que son bras gauche, c'est pareil. Là, vous pouvez voir que quand il tombe, c'est tout l'inverse. À partir de là, j'ai voulu trouver un skatepark pour enfin essayer à mon tour.

Et puis ce dimanche 25 mars 2018, je me suis rendu à l'EGP 18, le plus gros skatepark de Paris, pour mettre à exécution ce que j'avais cru comprendre et j'ai enfin réussi. Ce n'est pas parfait mais c'est déjà un bon début. REGARDEZ :



Si vous lisez ceci et que vous ne faites pas de skate c'est difficile à comprendre, ça semble simple. Une fois qu'on sait le faire : oui c'est simple. Mais quand on a son skate posé sur le bord c'est vraiment une autre histoire, c'est effrayant. On pense à toutes les façons dont on pourrait se tuer. Mais c'est le principe même du skate : dépasser ses limites. C'est ça que j'aime dans ce sport !

dimanche 18 mars 2018

Avis - brunch vegan chez Cloud's Cake (Paris)

Je le dis d'emblée, le brunch c'est pas mon truc. Déjà, je n'aime pas le mot qui est la contraction de deux termes anglais : breakfast et lunch. Ensuite, le brunch, c'est un repas pour les gens qui se lèvent tard le dimanche. Ce n'est pas mon cas. Le dimanche, je me lève tôt, que ce soit pour faire du vélo ou de la planche à roulettes. Donc le dimanche, je mange trois repas, comme le reste de la semaine.

La première fois que j'ai découvert ce genre de repas c'était à Berlin dans un endroit vegan. J'en parle dans cet article : Manger vegan à Berlin (3 adresses). J'ai pas recommencé depuis pour les raisons évoquées ci-dessus.

Ce matin, j'ai fait une seconde fois entorse à cette règle mais ce n'était pas de mon initiative. Résultat, je me retrouve chez Cloud's Cakes à 11 h 30. Cloud's Cakes est un endroit pour lequel nous avons contribué, avec Gaëlle, via un financement participatif. L'idée est simple : un endroit 100 % vegan pour se restaurer de façon légère.

Tous les dimanches, l'enseigne propose un brunch vegan pour 26 euros. Je ne peux pas vous dire si c'est cher ou pas, déjà parce que le prix ne m'intéresse pas et ensuite parce que je n'ai aucun point de comparaison.



En entrée, à la place des croissants pas disponibles ce matin, on a eu des cinamonn rolls. L'apparence et le goût (c'est à la cannelle) m'ont rappelé les pâtisseries allemandes. C'était bon et une bonne entrée en matière.


Ensuite, rapidement on a reçu le plat de résistance. Pour le mien, j'ai demandé à ne pas avoir de crudités ou de salade. Du coup, ça ressemblait à ça.


C'était vraiment très bon et ça m'a bien bien calé. Je n'avais même plus envie de la suite. Mais de façon intelligente, les pancakes sont arrivés après un certain temps, le temps de retrouver la faim.


J'ai donc réussi à tout finir. À la fin du repas, j'étais plein  et satisfait de mon expérience.

Si vous êtes de passage à Paris et que vous vous levez tard le dimanche matin, je vous encoure à aller chez Cloud's Cake. Pensez à réserver au préalable !



lundi 12 mars 2018

9 conseils pour préparer votre séjour dans les Highlands (Écosse)

Dans cet article, je vais vous raconter notre séjour en Écosse et vous donner 9 conseils pour préparer votre voyage en voiture dans les Highlands. 




Pour ce voyage en Écosse, on arrive en avion vers 16 h à Édimbourg. En quatre stations on est rendus à notre hôtel IBIS situé au centre d’Édimbourg. Ce qui frappe en premier dans la capitale de l’Écosse est l’architecture si particulière. C’est plutôt joli à voir d’ailleurs. L’autre caractéristique de cette ville de 500 000 habitants c’est le dénivelé. Il y a des pentes (et donc des montées) dans tous les sens. On va dire que ça fait travailler les cuisses !

On dépose nos affaires et on se rend compte qu’on a oublié les adaptateurs achetés l’année dernière à Londres. Tant pis, on retourne en prendre un dans un magasin situé juste à côté de l’hôtel. Ensuite, on va manger et dodo pour être en forme pour notre première vraie journée sur place !



Jour 1
L’objectif est de rallier Inverness (un espèce de camp de base des Highlands) mais pas le plus vite possible. On veut pouvoir passer à travers un joli décor. Bien entendu, pour faire cela, nous louons une voiture… automatique. Car on s’est dit que ça serait ça en moins à apprendre, en plus de devoir rouler avec le volant à droite sur la gauche de la route. Résultat, on a dû regarder un tuto sur YouTube et demander à l’employé Sixt de nous montrer comment faire fonctionner la voiture.

C’est Gaëlle qui a pris le volant. Et j’ai lu ici et là que conduire à gauche c’était étrange mais qu’on s’y adaptait vite. C’est vrai, à la fin de la journée, Gaëlle était plutôt à l’aise. Mais par contre, au début c’était chaud. En gros, y’a plusieurs paramètres à prendre en compte. Et au début, elle se concentrait sur la conduite à gauche sans faire attention à ce qu’il y avait à gauche. Par exemple, après 5 minutes de conduite, on a failli se prendre un car garé sur la gauche. Mon sang s’est glacé. Bref, tout ça pour vous dire de faire attention et de prendre votre temps au début.

À la base, on pensait partir en vers le Nord, comme Google Maps l’indiquait. Mais c’était sans compter sur le formidable employé de Sixt qui nous a écrit noir sur blanc un plan précis pour aller jusqu’à Inverness. Et ce plan, faisait partir vers… l’Ouest.

La première étape nous emmène à Stirling, une petite bourgade de 45 000 habitants. On n’avait pas prévu d’aller visiter le château mais Gaëlle ayant envie de faire pipi, on s’est acquittés de 30 livres. Du coup, histoire de ne pas payer ce prix seulement pour aller aux toilettes, on en a profité pour en faire le tour. Bon, n’ayant aucun intérêt pour l’histoire de cet endroit, on s’est contentés de marcher le long des remparts. C’est pas moche mais ça ne vaut pas une entrée à 15 livres par personne.



On reprend la route et là on file vers Glencoe car le temps passe vite et on est déjà l’après-midi. Petit à petit, les Highlands commencent à pointer le bout de leur nez. En gros, les Highlands c’est une région où y’a plein de montagnes. Genre pleins ! Et le gros avantage de cette région c’est que les montagnes sont « accessibles ». Le long de la route il y a des emplacements pour se garer. Cela permet aux gens, genre nous, de poser leur voiture et de s’enfoncer dans les terres, s’ils le souhaitent pour admirer la vue et faire des photos. Gaëlle voulait tout le temps s’arrêter !



Et il faut dire les paysages traversés étaient spectaculaires. Des montagnes énormes à ne plus savoir où donner la tête. La neige sur les sommets ne faisait qu’ajouter à la beauté de la vision à laquelle nous assistions.


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Mine de rien, à force de s’arrêter, l’heure avance et la nuit tombe et on n’est pas encore arrivés à bon port. La fin de la route se fera de nuit sur une espèce de nationale avec une route pourrave et des tournants dans tous les sens.

D’ailleurs une petite astuce si vous n’êtes pas à l’aise sur cette route, restez derrière un camion. Il vous servira de bouclier face aux voitures qui arrivent en face et qui ont tendance à trop aller au centre de la route. Ouais car la chaussée est pas super large.

19h30, arrivée à notre logement à Inverness. On va manger au Black Isle Bar And Rooms, un endroit qui propose de la bouffe végétarienne avec une pizza vegan. Ils insistent aussi sur le côté bio. Genre ils essaient le plus possible de proposer des produits locaux. Par ailleurs, c’est aussi un lieu spécialisé dans la bière. Si vous passez par Inverness et que vous aimez la bière et la pizza, allez-y !

Ensuite, on est allés se coucher !

Jour 2 
Aujourd’hui, l’objectif principal est d’aller sur l’Isle de Skye avec quelques étapes sur le chemin. Pour profiter pleinement de la journée, on part d’Inverness vers 10 h. Il n’y a pas grand monde sur la route. La première bonne surprise est arrivée lorsqu’on s’est trompés de route. On est montés, montés, montés jusqu’à arriver au sommet d’une montagne pour enfin découvrir un endroit recouvert de 20 centimètres de neige. En l’absence d’autre voiture, le silence était absolu et la vue magnifique. C’est ça qui est chouette dans les Highlands d’Écosse, c’est que même quand on se perd, on ne se perd pas vraiment et on peut tomber sur de belles surprises !

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On reprend la route et on fait un premier arrêt au Château qui est sur la route de l’Isle de Skye, il vaut bien 5 minutes de votre temps, de quoi se dégourdir les jambes ou faire une pause pour manger. Mais n’y perdez pas trop de temps, il y a mieux à voir sur le reste du chemin.

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Suite à cela, on roule un peu et on tombe par chance sur un Spar. J’en profite pour vous dire de partir AVEC de la bouffe. Vous ne trouverez presque rien sur le chemin. Donc prévoyez cela en amont, promis, vous ne le regretterez pas. Donc, on mange et on file direction l’Île de Skye. Là, le principe des Highlands s’applique encore une fois. Des vues magnifiques dans tous les sens à ne plus savoir où donner de la tête. Sûrement parce que c’était un jeudi du mois de mars mais il n’y avait pas beaucoup de voitures sur la route. Et une seule autre voiture lorsqu’on est arrivés à Waterfall Alt Kit Rock. Une fois la voiture partie, il ne restait plus que nous. Si vous le pouvez, venez sur des périodes creuses, vous serez tranquilles. Ensuite, on a décidé de s’enfoncer dans l’Île de Skye et là c’était sûrement mon endroit préféré. Alors qu’on roulait sur une route minuscule, j’ai repéré une carrière.


Là, on a posé la voiture et on s’est enfoncés. Dans ces moments-là, on se sent seul au monde. Aucune voiture ne passait, le silence total, seulement le bruit des pas et un décor magique. Après avoir fait une centaine de mètres on a eu la « mauvaise » surprise d’enfoncer nos pieds dans de la tourbe et d’avoir les pieds glacés en quelques secondes. C’est là qu’on a décidé de rebrousser chemin en ayant toutefois assez avancé !



Un conseil, équipez-vous bien avec des chaussures hautes de randonnée et pensez à prendre des chaussettes voire des chaussures de rechanges, ça ne prend pas de place dans une voiture et ça peut vous être utile. Après avoir vu ça, on a décidé de rentrer car il restait tout de même 3h pour rentrer à Inverness. D’ailleurs, autre conseil, évitez d’aller à Inverness, c’est loin de l’île de Skye, autant prendre un « Bed and Breakfast » plus près de l’Île. Il n’y en a pas des tonnes mais il y en a. 


Jour 3 
Ça y est, on a vu ce qu’on voulait voir dans les Highlands, il est temps de retourner à Édimbourg. On part sur les coups de 11 h en prenant une route différente de celle de l’aller. Oui, car à l’aller, l’objectif était de voir les beaux paysages et de s’arrêter sur le côté. Au final, ça a donné un trajet de près de 8 heures. Là, le projet était de tracer le plus vite possible vers la capitale. Du coup, on a pris l’A9. Et si c’est plus rapide, c’est aussi bien moins intéressant. Donc, si vous devenez retenir un truc c’est de ne PAS prendre la route la plus rapide les deux fois, vous allez manquer des trucs !


Une fois arrivés à Édimbourg, on rend la voiture, on dépose les affaires à l’hôtel et on va faire un tour sur Calton Hill. Un endroit qui permet de voir tout le centre-ville d’Édimbourg. La ville n’est pas très grande donc on aperçoit tous les monuments d’un coup. La montée est un peu fatigante mais le résultat est rentable !



Ensuite, on a flâné en ville avant d’aller prendre une bière écossaise dans un pub typique. On rentre et c’est assez cliché. C’est un pub comme vous pouvez les imaginer. Des mecs bourrés qui parlent fort. Précision : il était 18 h. Peu de femmes, une lumière tamisée, bref : un pub.


Jour 4
On avait pris notre vol retour l’après-midi pour ne pas avoir à se presser. Du coup, le matin on en a profité pour faire un tour au Camera Obscura. Un musée de l’illusion qui vous propose de vous rembourser si la visite ne vous plaît pas. C’est pour montrer à quel point ils sont sûrs d’eux. Et en effet, c’est vraiment chouette. Ça n’a pas grand chose à voir avec l’Écosse, le musée pourrait être partout mais il a le mérite d’exister et aussi d’être à côté du Château et de la gare, donc vous pouvez faire d’une pierre plusieurs coups. C’est 15 livres l’entrée pour un adulte. Et ça les vaut !



Ensuite, on a pris l’avion sous la pluie, un temps typique de l’Écosse, pour rentrer à Paris !


Ce qu’il faut retenir si vous voulez faire un voyage en voiture dans les Highlands d’Écosse : 
• louez une voiture ou utilisez une voiture en excellent état, vous n’avez pas envie de vous retrouver en panne dans la montagne.

• prenez un GPS intégré à la voiture (ou un GPS portable). Ne comptez pas sur votre réseau portable, il n’y en a pas du tout dans les Highlands.

• choisissez votre rythme. Sur le chemin il y a eu plusieurs comportements. Ceux qui s’arrêtaient, prenaient une photo et repartaient dans la minute, ceux qui laissaient leur voiture pour aller marauder pendant longtemps et ceux qui faisaient soit l’un soit l’autre (nous). Ce que j’ai préféré c’est quand on posait la voiture et qu’on marchait dans les Highlands en s’éloignant de la route.

• prévoyez à manger ET à boire (c’est paumé, vous n’allez pas avoir 10 occasions de trouver de la bouffe)

• évitez de prendre un AirBnb avec une heure précise pendant laquelle récupérer les clés. Privilégiez une arrivée souple car on ne sait jamais sur quoi vous pouvez tomber !

• préparez de la musique, une tonne de musique ! Dans notre voiture de location, il suffisait d’appairer mon téléphone en BlueTooth pour lancer les listes de lecture Spotify (téléchargées sur mon téléphone au préalable, oui car pas de réseau, vous vous souvenez ?). J’avais environ 120 titres et ça n’a pas été suffisant. Oui car le principe d’un voyage sur la route c’est de passer du temps sur la route. Je dirais qu’environ 150 chansons ça peut suffire pour 8 heures de route. Vous pouvez aussi prendre des podcasts, pour varier.

• si vous y allez en hiver, comme nous, adaptez votre façon de vous habiller. Je suis pas particulièrement frileux donc je peux pas dire que j’ai eu froid. Mais peut-être que j’étais bien préparé. En gros, j’avais un bon manteau, un bonnet, une écharpe, un pull, des gants qui protègent jusqu’à -4 degrés et un chandail à manches courtes. Rien de fou à vrai dire. Les températures tournaient autour de zéro degré. Sachant qu’il avait fait le même temps à Paris, quelques jours avant notre départ, c’était pas trop différent. D’ailleurs, je n’ai même pas utilisé mes gants et j’ai pas perdu mes doigts.

• ne suivez pas un schéma tout tracé. Contrairement à la Tour Eiffel où tout le monde voit la même chose, les Highlands sont assez grands pour que chacun voit un truc différent. J'exagère à peine. Grimper sur cette colline vous donnera une vue que l’autre personne ne verra jamais, crapahuter sur 100 mètres vous fera découvrir une cascade, avoir les yeux bien ouverts vous permettra de voir un troupeau de biches, bref, construisez votre propre voyage, il n’en sera que plus unique !

• soyez en forme physiquement. La partie la plus sympa c'est de s'enfoncer dans les Highlands à pied, ça demande de la souplesse, de l'équilibre, de l'agilité, bref, d'être en pleine possession de ses moyens !

C’était un super voyage que je vous conseille vraiment de faire si vous habitez en France. Oui, car si vous partez d’Afrique du Sud ça fait un peu loin. Depuis Paris, le voyage en avion jusqu’à Édimbourg dure 1h25. Promis, vous ne serez pas déçu·e·s !