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Avis - d'âne à zèbre de François Bégaudeau

Pourquoi Vincent Delerm ne chante pas plus fort ? Pourquoi la jalousie c'est du vol ?

mardi 21 février 2017

Avis série - Santa Clarita Diet (Netflix) avec Drew Barrymore

Je regardais une série ou un film sur Netflix. À la fin, une vidéo s'est lancée toute seule, j'étais chaud pour regarder et puis en fait c'était seulement une mise en bouche. Mais ça avait l'air sympa. Netfilix faisait la promotion de la série Santa Clarita Diet. Ça m'a chauffé.


De quoi ça parle ?
Sheila, jouée par Drew Barrymore, vomit de façon anormale et crache une petite boule de la taille d'une balle de tennis. Rapidement, elle découvre qu'elle est devenue une zombie. Sa famille l'accompagne dans cette épreuve.


Avis 
Le décor de la série fait immédiatement penser à Desperate Housewives. Des familles aisées dans un cadre propre avec des pelouses bien tondues et des sourires... de façade. Ouais car il ne faut pas longtemps pour comprendre que les voisins s'agacent mutuellement. D'ailleurs, pour ne laisser la place aucun doute sur la ressemblance entre les deux séries, l'un des voisins de Sheila et Joel est Ricardo Chavira, alias Carlos Solis dans Desperate Housewives.


Au départ, je n'arrivais pas à voir Timothy Olyphant alias Joel. Je voyais seulement Danny Cordrey, cet enfoiré qui fait du mal à Pam dans The Office. Je m'y suis fait.


Parmi les invités de cette première saison, il y a Nathan Fillion, le personnage principal de la série Castle.


Ce qui est intéressant avec cette série originale Netflix c'est qu'elle mélange deux publics différents. Celui qui aime les histoires de zombies, plutôt jeune, et celui qui aime Castle et Desperate Housewives, un peu plus âgé. En ce qui me concerne, je n'appartiens à aucun des deux mais j'ai bien aimé. Avant tout, ce que je retiens après avoir visionné la première saison de 10 épisodes, d'une trentaine de minutes chacun, c'est que c'est drôle ! J'ai beaucoup rigolé. Il y a de nombreuses situations loufoques qui prêtent à sourire.

>>> Avis série - iZombie (Netflix)

Bon, ce qui m'a ennuyé c'est que j'ai bien l'impression que l'arrivée de cette série a définitivement enterré une saison 2 de iZombie sur Netflix, alors qu'elle a déjà été diffusée sur France 4. Le thème est assez similaire. Une zombie parmi les humains qui essaie de s'en sortir avec son alimentation différente. Certes, Santa Clarita Diet est plus léger. Dans Santa Clarita Diet, l'héroïne mange de la chair humaine et a une libido qui explose, dans iZombie, l'héroïne mange des cerveaux et hérite des facultés des gens dont elle se nourrit, pour le meilleur et pour le pire.

Pendant un moment, j'étais persuadé que cette série aurait pu être diffusée par le groupe M6 mais en fait il y a peut-être trop de moments violents. Même s'ils sont traités de façon humoristique.

Quoi qu'il en soit, je vous conseille cette série chouette pour passer le temps !

Bonus. Un avant-goût de la série.



 Voici la bande-annonce de la série.




lundi 20 février 2017

Objectif critérium de pignon fixe : Do Mo Race, Fixed 42


La première course à laquelle je me suis inscrit (c'était il y a déjà plusieurs semaines) c'est la Rad Race Fixed 42 à Berlin. C'est une course qui fait la longueur d'un... marathon. Je me suis inscrit parce que ça me donnait une raison d'aller à Berlin et parce que j'aimais bien l'affiche.



 J'ai aussi regardé pas mal de vidéos de l'édition 2016 de cette course sur YouTube. Ce qui m'a attiré c'est l'absence de tournants serrés. Cela dit, une fois le règlement effectué j'ai bégayé. Je me suis rendu compte que c'était peut-être stupide et que je n'étais pas prêt pour ce genre d'événement. Mais bon, regretter c'est trop tard (on ne peut pas se faire rembourser). Vu que je ne suis pas si rapide, ce qui m'inquiète c'est de me faire sortir au bout de quelques minutes. Surtout que les femmes partent seulement 2 minutes après les hommes. Sans avoir pu le constater, c'est fort probable que je sois moins rapide que toutes les femmes inscrites (que tous les inscrits ?). Mais bon, je suis inscrit, mes vacances sont posées. Il me reste 4 mois pour poursuivre mon entraînement. Peut-être que d'ici là je serais meilleur.  Je vais tout faire pour en tout cas.


Do Mo Race - Rouen 
J'ai hésité à m'inscrire à la course Last Wo/Man Standing à Berlin le 4 mars. Mais à peine le temps de réfléchir qu'il n'y avait plus de place. La particularité de cette course c'est qu'elle se déroule sur une piste de karting. La bonne nouvelle c'est que le même genre de course aura lieu... à Rouen le 22 avril. Et là, je me suis inscrit ! 


L'avantage c'est que c'est à Rouen ! Donc pas si loin de Paris. Et surtout ce genre de course a l'air bien amusante à faire ! 

Par contre il va falloir que je travaille mes tournants car je suis très mauvais pour ça. Enfin, je ne me suis jamais entraîné pour ça quoi. 


Voilà les deux courses que je vais courir pour l'instant. Sur la liste des critériums que j'aimerais faire il y a la Petite Course (si elle a lieu pour une seconde édition), le National Moutarde Crit et pourquoi pas le 8bar Crit. 

Par ailleurs, les dates du Red Hook Crit ont été annoncées. Je ne pense pas y participer mais j'aimerais tout de même voir à quoi ça ressemble. 


Et vous, vous allez faire des courses ? 




jeudi 16 février 2017

Que vaut un avis culturel (cinéma, musique, série) ?

Ah les avis... J'en entends et j'en lis tous les jours. J'en émets aussi, sur Twitter ou sur mon blog. Un avis est la retranscription écrite ou orale d'un sentiment, d'une impression. Mais que vaut un avis ? À chaque fois que j'en parle voici ce que je dis : un avis a seulement la valeur que l'on accorde à la personne qui l'émet. Ni plus, ni moins.


La culture est un domaine qui repose sur les sentiments. Un sentiment c'est quelque chose de profond et propre à chacun. Certes, on peut discuter un avis mais il ne faut jamais oublier qu'un avis ne sera jamais une vérité absolue. C'est pour ça qu'il y a tant de diversité dans la musique, par exemple. Ouais il y a des gens qui adorent Maître Gims mais il y a aussi de la place pour le rappeur Sofiane ou des groupes de rock comme Green Day. Quand on aime quelque chose, à mon avis, cela doit être personnel. Par exemple, si Freaks and Geeks est ma série préférée (avec The Office) c'est parce que quand je l'ai regardée, j'avais le même âge que les protagonistes de la série, je vivais le même genre de trucs. Si je l'avais regardée aujourd'hui, je n'aurais probablement pas aimé de la même façon. Pareil pour Love Actually. Pareil pour l'album Defining. Refining. de Half Hearted Hero. Tout ça est très personnel.

Du coup, que vaut un avis ?

Simplement l'importance que vous leur accordez. Par exemple, les seuls avis que je prends en compte (sans qu'ils soient nécessairement décisifs) sont ceux de trois personnes maximum. Ce que disent les autres personnes n'ont aucun effet sur mes choix. Une quantité ne devrait pas (je vais pas préciser ,selon moi, à chaque fois, j'écris sur mon carnet de bord à a première personne, ça me semble évident) influencer une décision. Ce n'est pas parce que 4 millions de personnes vont voir un long-métrage qu'il est bien de façon indiscutable. L'inverse est également vrai.

Par exemple, quand j'ai vu Rubber de Quentin Dupieux j'ai pris une claque. Il est directement entré dans mes 3 films français préférés. J'ai proposé à des camarades de classe de le regarder, ils ont détesté. Je n'ai pas cherché à les convaincre parce que c'est leur droit d'avoir un avis négatif sur le bail. Même si, moi, j'ai bien aimé.

En ce qui concerne les médias c'est pareil. Le seul média que je respecte, sans forcément valider tous les choix, c'est Télérama. Ils sont connus pour leurs critiques négatives. Mais ce que ça signifie c'est que quand une oeuvre est bien, ils le disent également. Par ailleurs, il y a des médias qui sont tellement graissés par les attaché-e-s presse qu'on trouve rarement de mauvaises critiques dans leurs articles.

Cela dit, il faut toujours se méfier des médias. Même si les journalistes concernés s'en défendront sûrement si vous leur demandez, c'est difficile de dire du mal d'un produit quand t'as été invité dans un endroit sympa avec à boire et à bouffer. C'est pour ça que les blogs INDÉPENDANTS ont, je pense, plus d'intérêts que les médias pour les avis. Je dis indépendants mais certains sont invités par Netflix à toutes les soirées, donc bon.

Pour évaluer la qualité d'un avis, il faut, outre évaluer l'importance qu'on accorde à l'émetteur, tenter d'analyser les intentions de cette personne. Un journaliste n'a, par exemple, aucune raison de défoncer une série de M6. Car le risque c'est qu'à l'avenir, M6 ne l'invite plus aux soirées. Un bloggeur peut aussi dire du bien d'une oeuvre parce qu'il connaît des personnes impliquées dans un projet. Mais le problème avec tout ça... c'est que les relations sont souvent opaques et pas connues du grand public.

Tout ce que je peux vous dire, c'est quoi moi, je ne suis lié à rien ni personne et que la majorité des avis que je vous propose ici, sont les plus objectifs possibles. Mais ce ne sont pas des vérités absolues, ne l'oubliez jamais.

Vous avez quelque chose à ajouter, venez m'en parler sur Twitter !

Si cet article vous a plu, partagez-le sur les réseaux sociaux et restez frais et posi.


dimanche 12 février 2017

Objectif critérium de pignon fixe : 8bar KRZBERG v6 team edition

Voilà, j'ai reçu le pignon fixe que je vais utiliser pour faire mes premières courses de pignon fixe. Dans cet article, je vais vous expliquer pourquoi j'ai opté pour un pignon fixe 8bar krzberg v6.



Quand j'ai pris la décision de m'acheter un pignon fixe pour faire des courses, j'ai pris le temps de regarder ce qui se faisait. Ce qu'il faut savoir c'est qu'il y a BEAUCOUP de marques !!! Genre beaucoup. Cependant, à la base je voulais acheter un pignon fixe français parce que j'aime bien acheter des produits français. J'ai vite tiré un trait sur Victoires Cycles. Si le projet est super chouette, le sur-mesure a un prix que je n'étais pas prêt à mettre. Ensuite, j'ai songé à Look. Mais en toute honnêteté je n'ai pas trop aimé le côté (a priori) super compétition de l'équipe. Ce n'est pas ça que je viens chercher dans le pignon fixe. C'est justement ce qu'il semble y avoir dans les courses traditionnelles et ça ne m'intéresse pas du tout !

Ah oui, il faut que je précise que comme je n'y connais pas grand chose en pignon fixe, je n'ai pas fait un choix technique mais plus avec le coeur. Et j'aime bien l'Allemagne, comme vous avez pu le voir sur mon carnet de bord. Dans un premier temps je suis tombé sur Standert mais ça ne m'a pas séduit plus que ça et ensuite j'ai découvert 8bar (je me demande si ça dit Acht Bar ou Eight Bar). Ce qui m'a vraiment plu et c'est au moins 50% de ce qui a déclenché mon achat, c'est le fait qu'il y ait des femmes dans leur équipe. Le pignon fixe c'est un milieu beaucoup trop dominé par les hommes. Ça laisse peu de place aux femmes. Donc qu'une équipe enrôle des femmes je trouve ça vraiment vraiment bien. De la part d'une équipe allemande ça ne m'étonne pas cela dit.

Par ailleurs, j'ai eu l'occasion d'aller à Berlin et j'ai bien aimé mon voyage là-bas. Aussi, j'aime bien le fait que les vélos proposés par 8bar soient nommés à partir des quartiers de la ville.

>>> Manger vegan à Berlin

Si les caractéristiques du pignon fixe vous intéressent, je pourrais vous mettre la liste des composants mais j'avoue je m'en fous un peu. Ce que je peux vous dire c'est que j'ai utilisé la fonctionnalité qui permet de faire soi-même son pignon fixe. Je n'ai pas pris la version la plus chère mais je n'ai pas pris la moins chère non-plus. J'ai pris ce qui me semblait adapté à ce que j'allais en faire.

Voilà, j'ai hâte de rouler avec mon 8bar krzberg v6 team edition !

Retrouvez tous les articles sur ma préparation sur l'étiquette Objectif critérium de pignon fixe.

mardi 31 janvier 2017

Avis série - Black Mirror s03e02

Après vous avoir parlé du premier épisode de la saison 3 de Black Mirror, voici ce que j'ai pensé du deuxième épisode.


Cet épisode présente un jeune, la vingtaine qui a envie de partir à l'aventure, de s'évader. Au début, tout se passe bien. Il rencontre même une jolie jeune femme avec qui il a une aventure.


À un moment donné, il veut retourner aux États-Unis. Problème, lorsqu'il veut acheter son billet de retour, il n'a plus d'argent.


Il cherche donc un moyen rapide de se faire de l'argent. Il tombe sur une annonce pour être beta-testeur pour une entreprise qui conçoit des jeux vidéo. Une aubaine. À première vue.


Une fois au coeur de l'entreprise pour passer son entretien, il est fasciné par l'ambiance 'jeune entreprise moderne' qui se dégage de l'endroit.


On lui explique qu'il est là pour tester une interface de réalité augmentée interactive. L'étape qui suit la réalité virtuelle, qui est en train d'arriver dans notre société en 2017.


Après avoir reçu un implant dans le cerveau, il est emmené dans une bâtisse abandonnée où on lui dit simplement d'attendre.



Le logiciel implanté dans son cerveau lui fait voir ses propres peurs. Il est le seul à le voir. L'immersion est totale. Et flippante.


Plus le temps passe, plus le logiciel devient puissant. Le sujet peut même toucher ce qu'il croit voir.


Après s'être battu avec une sorte de monstre, il croit qu'il est en train de mourir. Et il se rend compte qu'il n'en est rien.


Au fur et à mesure de l'expérience, le logiciel devient incontrôlable. Ses souvenirs commencent à être effacés. Il perd toute ses facultés mentales. Le créateur du jeu ne semble pas comprendre d'où vient le problème. Cela dit, c'est le principe d'un beta-testeur. Il est là pour tester. 


À la fin de l'épisode, on découvre qu'il n'a jamais quitté l'endroit où il s'est assis au début et qu'il est en train de mourir, dans la vraie vie. 


C'est clairement l'épisode que j'ai le moins apprécié de cette saison 3 de Black Mirror. J'imagine qu'il voulait dénoncer les nouveautés dans les jeux vidéo et jusqu'où les développeurs seraient prêts à aller pour développer des jeux les plus immersifs possibles. 

Cet épisode peut vous intéresser si vous êtes dans le monde du jeu vidéo où si vous commencez à vous intéresser à la réalité virtuelle. Sinon, passez votre chemin, vous ne raterez rien. 




mercredi 25 janvier 2017

Avis - Gad Elmaleh part en live (Netflix)

Le soir de la diffusion du Saturday Night Live à la française, des publicités ont annoncé la disponibilité prochaine d'un nouveau spectacle de Gad Elmaleh sur Netflix. Si vous avez déjà jeté un oeil aux spectacles d'humoristes sur Netflix vous avez peut-être remarqué que ce sont de vieeeeeuuuux trucs. Donc c'est bien vu de la part de Netflix d'avoir réussi à convaincre un humoriste (français en plus) de diffuser son contenu sur leur plateforme. C'est une façon intelligente d'essayer de gagner des abonnés en France.


Gad Elmaleh n'a jamais été trop ma tasse de thé. Mais il existe, peut-être, une phrase qui dit que même si on ne t'aime pas, soit si bon que les gens qui ne t'apprécient pas ne peuvent s'empêcher de reconnaître ton talent. C'est comme cela que je me sens face à Gad Elmaleh. Il est bon. Très bon. C'est probablement le meilleur humoriste français (sur la forme). Et contrairement à Jamel Debbouze qui est fini, lui a continuer de travailler pour progresser. D'ailleurs il explique que partir aux États-Unis pour faire son travail était une façon de se lancer un défi. Et en regardant Gad Elmaleh part en live on peut dire que c'est réussi. Sortir de sa zone de confort l'a bien fait évoluer.

(source)
Le spectacle a été enregistré à Montréal, au Québec. Une région où les habitants maîtrisent aussi bien l'anglais que le français. C'est ce qui m'a frappé en premier en regardant la représentation. Il fait beaucoup de passages en anglais. Ces passages en anglais ne ressemblent pas à ce que sa clique (Arthur, Jamel & co) font d'habitude. Si vous ne voyez pas de quoi je parle laissez-moi préciser. Régulièrement, ils font semblant de ne pas savoir parler anglais. Ça amuse le public qui regarde car il peut s'identifier. Rappel : 4 Français sur 5 ne comprennent pas et ne parlent pas l'anglais. Or là, quand il fait ses passages en anglais, devant un public anglophone, donc, son accent est parfait et il parle très bien. C'est le premier passage qui m'a fait penser à la conclusion de cet article que vous retrouverez plus bas.

Dans son spectacle, Gad Elmaleh s'amuse à comparer les différences entre les États-Unis et la France. À un moment il parle de la façon dont les locaux vous aident à trouver votre chemin. Le passage sur les Starbucks comme unité de repérage est plutôt drôle.




Le passage auquel je me suis le plus identifié c'est quand il parle des Américains et de leur intensité. Dans mon travail, je suis amené à discuter quotidiennement avec des Américains. Ce qu'il décrit c'est exactement ce que j'ai constaté. Il explique sa rencontre avec un vendeur.


En gros, il montre avec humour l'extrême serviabilité des Américains. Bon, simplement pour préciser, "les Américains" c'est une généralité, ils ne sont sûrement pas TOUS comme ça mais c'est un motif qui se répète et qui est identifiable.


Ça, c'est moi après quelques semaines de discussions avec les Américains de mon travail. Ils sont À FOND ! Disons que moi, ce n'est pas trop mon genre. Notamment par courriel. Du coup, j'ai dû ajuster ma façon d'écrire pour paraître moins froid. Concrètement j'ai seulement ajouté quelques points d'exclamations.

Un autre passage bien vu c'est quand il parle des magasins de hipsters/bobo.


Je vais m'arrêter là pour l'évocation des passages. Je ne veux pas vous divulgâcher le spectacle.

Avis
Le spectacle dure un peu moins d'une heure. J'ai passé un bon moment. J'ai mis 4 étoiles sur Netflix. Ce qui m'a frappé c'est qu'au fil de mon visionnage et à la fin, je me suis dit que ce spectacle n'avait pas été écrit pour son public français. Le nombre important de passages en anglais le montre. Le seul autre humoriste que j'ai vu autant parler anglais c'est Gaspard Proust, dont, a priori, le public est plus anglophone que celui de Gad Elmaleh. Il parle aussi de sujets qui n'évoquent pas grand chose qui parlent à son public de France. Il sort des références connues par les personnes en Amérique du Nord, moins par des Français. Il fait aussi des jeux de mots... en anglais.


Vous l'aurez compris, la particularité de ce spectacle est qu'il est différent. Il s'adresse à un public qui n'est pas son audience traditionnelle. Je pense que Gad Elmaleh part en live est pour des gens urbains, anglophones, qui sont déjà allés aux États-Unis, ont déjà pris l'avion, utilisé un service de VTC et plus globalement qui connaissent la culture américaine.

Gad Elmaleh part en live est disponible sur Netflix.

lundi 23 janvier 2017

Vélo : de la dépendance à l'autonomie

La zone de confort consiste à se contenter de faire ce que l'on sait faire et à s'appuyer sur son socle de connaissance. Pour savoir si vous êtes dans votre zone de confort c'est assez simple. Soit vous le faites dans votre tête, soit vous écrivez sur du papier ou sur votre ordinateur. Ensuite, posez-vous une question simple: qu'est-ce que j'ai appris/fait de nouveau [choisissez une temporalité] ces 5 dernières années/cette année/ce semestre/ce trismestre/ce mois. Si la réponse est rien, vous êtes probablement dans votre zone de confort.


Ce n'est pas le sujet de cet article. J'y reviendrai une autre fois.

Dans cet article, je voulais simplement vous parler du vélo. Pédaler je savais faire. Mais niveau technique, je suis nul. J'ai essayé d'aller dans une cyclofficine il y a quelques années mais je n'avais rien à réparer donc ça ne m'a servi à rien.

À l'été 2015, quand je me suis remis au pignon fixe, je n'avais pas prévu de m'intéresser à la mécanique. Rapidement, j'ai eu besoin d'un nouveau guidon. Je l'ai acheté à La bicyclette et il a également été monté par l'atelier du magasin. Pourquoi ? Bah parce que je ne savais pas le faire et j'ai préféré déléguer cette tâche. J'ai répété l'opération à d'autres endroits pour mes pédales, mon pignon fixe (ouais le vélo pignon fixe tire son nom du pignon fixe qui se trouve à l'arrière) et pour des crevaisons. En d'autres mots, je n'étais pas autonome. Le problème quand on n'est pas autonome c'est qu'on est dépendant des autres. Et ça, c'est chiant. Ah et ça coûte de l'argent, aussi. Même si à chaque fois ce n'est pas très cher, ce ne sont pas des dépenses utiles quand on peut apprendre à faire ces manoeuvres simples soi-même.

Objectif critérium de pignon fixe: achats de pédales, gants et chaussures

C'est donc ce que j'ai décidé de faire. Et j'ai commencé avec la manipulation la plus utile: apprendre à changer une chambre à air en cas de crevaison. J'ai acheté des leviers et une chambre à air. Après une crevaison, j'ai mis en route une vidéo YouTube qui explique comment faire et je me suis lancé. J'ai mis... BEAUCOUP DE TEMPS ! Genre, plusieurs heures. Au moment où j'écris ces lignes je n'ai pas eu l'occasion de réessayer. Mais au moins, maintenant je sais le faire. Quand je pars faire une sortie, je ne sors pas sans mes outils.


Et ouais l'apprentissage était difficile. Quand je regardais les vidéos sur YouTube ça avait l'air simple. Je crois que le pire c'était l'été dernier quand je ne savais même pas gonfler un pneu, alors que j'avais une pompe. Je les faisais gonfler à la Chouette. Le déclic s'est fait à Copenhague quand Gaëlle a voulu regonfler son pneu. Après avoir galéré, elle a finalement trouvé l'astuce présentée... nulle part. Il faut appuyer sur la valve pour faire sortir un peu d'air.

Voilà, tout cela pour dire que l'avantage de sortir de sa zone de confort, peu importe le domaine, est de développer de nouvelles aptitudes. Et le vélo m'aide à faire cela ces derniers temps, donc c'est chouette.

Ah et aussi, samedi dernier j'ai réussi à monter mon nouveau pignon fixe. En l'achetant j'étais persuadé de pouvoir le monter tout seul. Une fois devant moi, j'ai vu flou. J'ai paniqué. J'ai même contacté une entreprise pour que quelqu'un vienne le faire pour moi. Manque de bol, l'entreprise ne tournait pas pendant la vacancelle. Finalement ce fut une aubaine car j'ai dû me débrouiller tout seul... et j'ai réussi à le monter (merci à Gaëlle qui a monté les pédales).